Brise réunit en un seul endroit ce qui fait tourner une PME de 10 à 50 personnes : les congés et absences, les demandes et achats, les notes de frais, les arrivées et départs, le matériel et ses échéances réglementaires, les licences, le dossier salarié, et la connaissance interne. Tout se fait à l'écran — ou en écrivant à l'assistant, comme vous parlez.
1. Premiers pas
Essayer sans rien installer
Une démonstration publique vit à essai.briseai.fr. La porte vous fait choisir un environnement, puis un personnage :
- ExpertConsultant, une société de conseil de quarante salariés — des anciennetés réelles, des congés posés, du matériel suivi et ses échéances. C'est là qu'on voit ce que l'assistant sait faire ;
- Berthon Motorisation SAS, un assembleur de motoréducteurs de dix-neuf salariés — c'est là que vit la mémoire de l'entreprise (§8) : une réponse différente selon qu'on demande en monteur, en ingénieure ou en acheteur ;
- Atelier Neuf, un environnement vide comme au premier jour, pour éprouver la mise en route : importer les salariés, poser les congés, régler les premières règles ;
- deux environnements de test au pied de la page, dont une seconde société qui sert à éprouver le cloisonnement.
Chaque carte met en avant les points de vue qui valent le détour — le dirigeant, la gestion, un salarié pour ExpertConsultant ; la dirigeante, le chef d'atelier et un monteur pour Berthon ; le seul compte existant pour Atelier Neuf — en disant ce qu'on voit depuis chacun. Les autres personnages sont à un clic, groupés par rôle. Chaque personnage ouvre Brise avec ses droits réels : un salarié ne verra pas ce qu'un dirigeant voit.
Les données sont fictives et remises à zéro chaque nuit — la consommation de l'assistant affichée en console aussi : ce qu'on y lit est ce qui a vraiment été demandé dans la journée ; le bouton « Changer de personne » ramène à cette page et permet de vivre chaque point de vue.
Se connecter chez vous
Sur l'adresse de votre entreprise (votre-entreprise.briseai.fr), la connexion passe par votre compte Google ou Microsoft — un clic, aucun mot de passe Brise à retenir. C'est votre adresse professionnelle qui fait le lien avec votre fiche : celle que Brise connaît doit être exactement celle de votre compte, sinon la porte répond « aucun compte ne correspond à cette identité ». Votre gestionnaire peut la corriger (§5).
Un espace dont le contrat est clos ne s'ouvre plus à personne, et la porte le dit plutôt que de répondre par une erreur : « Ce compte est clos : l'organisation a mis fin à son contrat. Rapprochez-vous de votre direction. » Ses relances et ses traitements automatiques sont arrêtés ; ce qui vous est dû — l'export de vos données, l'attestation d'effacement — passe par votre direction, qui l'a en main (le cycle de vie d'un contrat est décrit dans le dossier remis au client).
Une fois connecté, votre session se prolonge tant que vous êtes actif, jusqu'à un plafond de sept jours : vous n'êtes pas déconnecté en pleine journée de travail. Et si Google ou Microsoft ne répond pas à l'instant où Brise l'interroge, elle réessaie quelques secondes plus tard — un hoquet du fournisseur ne vous bloque pas pour la journée.
Le premier jour — installer votre organisation
À votre toute première connexion, Brise a déjà posé le socle légal français : neuf types d'absence — congés payés, RTT, récupération, maladie, accident du travail, événement familial, congé sans solde, absence exceptionnelle, absence non justifiée — dont trois tiennent un compteur (les congés payés et les RTT ; la récupération, que la RH crédite à la main depuis le dossier, après une astreinte ou un dimanche travaillé), six formes d'engagement, les gabarits de demande avec leur circuit — les congés, les frais, la correction d'un intitulé de poste, l'achat, la demande libre, le matériel, l'accès applicatif (quelle application, quel accès, pour quand, pourquoi — le manager puis l'informatique), l'incident matériel et l'assistance informatique (§2) —, trois procédures d'arrivée, de départ et de changement de poste (§6), et les onze jours fériés légaux — calculés, Pâques et ses jours mobiles compris, sur trois années d'avance. Une société déjà installée reçoit ce qui lui manque à la prochaine connexion de son dirigeant, sans doublon : ce qu'elle a déjà configuré reste tel quel. C'est un point de départ, pas votre convention collective — que Brise ne connaît pas encore, et qui peut différer sur les jours d'ancienneté, les délais de prévenance ou les congés propres à votre branche. Un message vous le dit sans détour. Les congés payés et les RTT ne se créditent qu'une fois leur acquisition réglée, dans RH → Absences (« Acquisition automatique ») : le 1er de chaque mois pour le mois écoulé, le mois d'arrivée au prorata. Tant qu'elle ne l'est pas, l'écran le dit : « Aucune règle — pas de crédit. »
Une carte apparaît en haut de l'accueil de chaque personne qui a quelque chose à y régler : le fil de la première configuration, en quatre étapes. Le dirigeant et l'administrateur les voient toutes ; les autres ne voient que celles de leur métier, et peuvent les cocher, les passer ou les rouvrir.
- Les salariés — reprendre votre effectif depuis votre fichier.
- L'entreprise — identité légale (SIREN, siège, convention collective), logo, et vos documents internes versés à la connaissance.
- La configuration RH — types d'absence et leurs règles, qui valide quoi, catégories de frais, et l'entretien guidé de vos trames d'arrivée et de départ.
- Le matériel et les logiciels — votre parc, vos licences, et ce que chaque poste reçoit à l'arrivée.
Chaque étape se passe et se reprend à tout moment : rien ne bloque, et rien n'est perdu. Une étape que Brise peut constater — vous avez des salariés, votre SIREN est saisi — se coche toute seule et ne peut donc pas mentir.
Une étape cochée n'est pas fermée. Le bouton devient « Revenir » : la détection dit où vous en êtes, elle ne décide pas de ce que vous avez le droit de faire. C'est important parce qu'un thème se coche souvent avant d'être épuisé. De même, quand les quatre étapes sont réglées, la carte ne disparaît pas : elle devient une ligne discrète, avec « Revoir les étapes ».
Vous pouvez aussi simplement demander à l'assistant : « où en est la configuration ? ». Tant qu'elle n'est pas terminée, le dirigeant, le gestionnaire et l'administrateur peuvent aussi lui demander « par où je commence ? » : il répond par l'étape à faire en premier — et, quand elle revient à un autre rôle que le vôtre, il dit à qui, puis par quelle étape commencer de votre côté (un gestionnaire n'importe pas les salariés : c'est la RH, un administrateur ou le dirigeant). Pour qui les importe, les salariés, c'est un fichier : « Pour créer vos salariés : déposez votre fichier (Excel ou CSV) ici, avec le trombone — je le vérifie sans rien écrire, puis vous importez. » — et c'est aussi ce qu'il répond à « tu peux créer mes salariés ? » ; aux autres, il dit à qui cela revient. Plus tard, « qu'est-ce qui est configuré à moitié ? » dit ce qui empêche une fonction de marcher — un domaine sans type de demande, une personne sans valideur —, avec l'écran qui le corrige. Et si aucune convention collective n'est déclarée, « c'est quoi notre convention collective ? » vous renvoie, si c'est vous qui la déclarez, à l'étape « La configuration RH », dans Console → Organisation ; sinon, il vous nomme qui la déclare. Brise ne devine jamais votre convention d'après votre métier.
L'accueil
L'accueil est une conversation, pas un tableau de bord. Au centre, une zone d'écriture : dites ce dont vous avez besoin, en français, comme vous le diriez à un collègue. Brise prépare, vous validez — rien ne s'enregistre sans votre clic.
Autour, deux choses seulement :
- Des suggestions — quatre au plus, et elles changent selon votre rôle et ce qui vous attend vraiment. Ce ne sont pas des raccourcis figés : si trois demandes patientent chez vous, la première suggestion vous propose de les valider. Un manager dont une personne arrive ou part se voit proposer « Où en sont les arrivées et les départs ? ».
- « L'assistant a repéré » — trois signaux, l'urgent d'abord, selon votre rôle : un réglage qui empêche une fonction de marcher, des demandes à valider, une échéance dépassée, vos congés à venir, votre solde… Trois lignes : ce qui mérite votre attention aujourd'hui (« Tout voir » ouvre le suivi de vos demandes). Chaque ligne porte, à droite, le bouton qui ferme le signal, nommé par l'écran où l'on agit — « Ouvrir la hiérarchie », « Ouvrir l'échéancier », « Ouvrir les demandes à valider » — ; il ouvre cet écran sur la ligne en cause, qui défile jusqu'à vous et se surligne quelques secondes. Quand l'écran vous est fermé, la ligne dit qui peut agir (« À corriger par les RH ou le dirigeant ») plutôt que de vous proposer un lien qui vous ramènerait ici.
Sur téléphone
Brise se tient dans un téléphone. La barre latérale devient un tiroir, ouvert par le bouton en haut à gauche ; le logotype est au centre, et à droite « À valider », l'assistant, le guide puis vos initiales, qui mènent chez vous — des boutons à la taille du doigt.
La zone d'écriture de l'assistant reste ancrée en bas de l'écran, sous le pouce, sur toutes les pages où elle existe. Les rangées d'onglets se font défiler du doigt au lieu de se replier sur plusieurs lignes. Les calendriers de Mes congés et de L'équipe y montrent une semaine à la fois, avec deux flèches pour passer d'une semaine à l'autre ; dans L'équipe, la colonne des noms reste en place.
Vous pouvez ajouter Brise à l'écran d'accueil du téléphone, comme une application : sur Android, Chrome le propose de lui-même (ou par son menu, « Installer l'application ») ; sur iPhone, le bouton Partager de Safari, puis « Sur l'écran d'accueil ». Brise s'ouvre alors dans sa propre fenêtre, sans la barre du navigateur. Elle a toujours besoin du réseau : rien de ce que vous y voyez n'est gardé sur le téléphone.
La navigation
Sur l'accueil, la barre latérale est repliée : la page entière est à la conversation. Le bouton « Menu », en haut à gauche à côté du logo, l'ouvre par-dessus la page ; un clic à côté, la croix ou la touche Échap la referment, et choisir une entrée la referme aussi. Sur toutes les autres pages, la barre est là, à gauche, en permanence.
La barre latérale suit votre rôle. Chacun voit Accueil, Mes demandes, Mes frais et L'équipe. S'y ajoutent, selon les responsabilités :
- Cockpit — dirigeant ;
- Connaissance — gestionnaire, dirigeant, administrateur, et le rôle RH, dont c'est le domaine ;
- Console — gestionnaire, dirigeant, administrateur ;
- RH — rôle RH, dirigeant, administrateur ;
- Inventaire — le matériel et les licences : rôles IT, Logistique, Gestionnaire, Dirigeant, Administrateur.
« Mes informations » n'est pas dans cette liste, et c'est voulu : on y va par son propre nom, tout en bas de la barre — sur téléphone, par ses initiales en haut à droite. C'est le geste qu'on tente d'abord ; trois chemins vers la même page feraient douter qu'ils mènent au même endroit.
Enfin, en haut à droite de chaque page, un lien « Guide » ouvre ce document dans un nouvel onglet. Il accompagne la version que vous utilisez : ce que vous y lisez décrit l'écran que vous avez sous les yeux. Dans la même rangée, en premier, « À valider » — avec le nombre de demandes qui attendent votre décision — ouvre le tiroir où l'on approuve (§3) ; il n'apparaît que s'il y a de quoi valider.
Juste à côté, sur toutes les pages sauf l'accueil, le bouton « Assistant » ouvre votre fil dans un panneau, sans quitter l'écran où vous êtes — c'est le même fil qu'à l'accueil (§8). Le panneau garde la conversation d'une ouverture à l'autre, proposition en attente comprise ; une fois ouvert, la tabulation y reste, et le curseur revient là où il était quand vous le refermez. Quand un lien de la conversation — « Suivre », « Ouvrir la base de connaissance » — vous emmène sur une autre page, le panneau s'efface pour la laisser voir ; le bouton « Assistant » le rouvre là où vous l'aviez laissé.
À côté, « Nouveautés » ouvre le journal des mises à jour : ce qui a changé dans Brise, version par version — ce que vous faisiez avant, ce que vous faites maintenant, et ce que ça change pour vous. Chaque entrée porte son étiquette : nouveauté, amélioration, correction, ou changement de comportement. La page se lit aussi depuis la porte de l'environnement de démonstration, avant de choisir un personnage.
2. Au quotidien — pour chacun
Poser des congés
Trois chemins, au choix :
- Par l'assistant : écrivez « Je pose une semaine de congés du 5 au 9 octobre ». Il prépare la demande et vous la montre — rien ne part sans votre confirmation. Cliquez Envoyer, c'est soumis.
- Par le formulaire : page Mes demandes, onglet « Mes congés » (celui qui s'ouvre par défaut) — type d'absence (la liste s'ouvre sur « Choisir… » : rien n'est présélectionné), dates (les demi-journées existent : « dès l'après-midi », « jusqu'au matin »), commentaire éventuel.
- En cliquant le calendrier : cliquez un jour, puis un second, et la plage se reporte dans le formulaire juste dessous. Les jours chômés et ceux que vous avez déjà posés ne se cliquent pas — mieux vaut ne pas les proposer que les refuser après coup. Les demi-journées restent au formulaire, qui garde la main.
Le formulaire dit tout avant l'envoi. Dès que vous avez choisi un type et des dates — au clavier ou en cliquant le calendrier —, une fiche s'écrit sous le formulaire, la même que celle de l'assistant : le décompte en jours ouvrés, ce qu'il reste sur le compteur, le solde après la demande, qui validera (ou « approbation d'office » pour un dirigeant), le relais pendant l'absence — le suppléant que vous avez déclaré, ou « aucun suppléant déclaré » —, les collègues déjà absents dans votre équipe sur ces jours, le délai de prévenance s'il n'est pas respecté, et les règles d'effectif que la demande heurterait. Rien de tout cela n'attend le clic sur « Poser » : ce qui vous fait décider arrive quand vous pouvez encore changer vos dates. Et quand le solde ne suffit pas, la fiche le dit — « il vous reste 4,5 jours de congés payés, cette demande en consomme 5 : elle se pose en deux fois » — avec un bouton « Garder la part qui tient » qui écrit d'un clic les dates qui passent sur votre compteur, et la phrase qui dit où poser le reste.
La demande part dans son circuit de validation, et il n'est pas le même pour tout le monde :
- congés payés, RTT, récupération — votre manager. Ce sont des droits que vous avez acquis ; il en arbitre la date, personne d'autre n'a son mot à dire ;
- absence exceptionnelle — votre manager aussi : elle n'a pas de solde, elle se justifie ;
- congé sans solde, événement familial — votre manager, puis les RH. Ceux-là touchent au contrat et à la paie, et la RH répond de ce que la convention accorde ;
- arrêt maladie, accident du travail — aucun circuit : un arrêt se déclare, il ne se valide pas ;
- absence non justifiée — elle ne se demande pas : elle se constate, et c'est la RH qui l'enregistre. Elle n'apparaît donc pas dans la liste « Poser une absence ».
Votre entreprise peut modifier ces circuits ; ce sont ceux que Brise pose au démarrage. Vous êtes prévenu de la décision — approuvée, refusée ou retournée pour complément, avec le commentaire du valideur — sans avoir à rouvrir « Mes demandes » pour l'apprendre.
L'onglet « Mes congés »
Tout ce qui sert à choisir ses dates est au même endroit que le geste :
- vos soldes, compteur par compteur — congés payés, RTT, et les autres si votre entreprise en a. Chacun sa ligne : tous les congés n'ouvrent pas les mêmes droits, et un total unique effacerait la distinction qui décide ;
- le calendrier du mois, que vous pouvez faire défiler avec ses deux flèches. Sa légende, au-dessus de la grille, nomme ce qu'il distingue : vos congés validés (en marine plein), vos demandes encore en attente de validation (un contour en pointillé), les week-ends (grisés), les jours non travaillés (hachurés) et le repère d'aujourd'hui. Chaque ligne commence par son numéro de semaine ;
- le formulaire de pose, juste dessous.
Vos soldes se créditent automatiquement chaque mois selon les règles de l'entreprise (temps partiel et ancienneté compris). Ce que vous lisez est donc ce que vous avez acquis à ce jour, pas une prévision de fin d'année.
Le report d'une période sur la suivante n'est pas figé une fois pour toutes : à chaque crédit, Brise recalcule ce que la période précédente a réellement laissé. Une absence saisie après coup sur l'ancienne période corrige donc le solde, et la correction s'inscrit ici avec son motif — votre solde dit la vérité de vos absences, même corrigées après coup.
Les jours reportés ne mangent pas l'acquisition de l'année. Le plafond d'un compteur — 30 jours, par exemple — borne ce que vous acquérez dans l'année ; ce que vous avez gardé de l'année précédente s'y ajoute. Qui a reporté cinq jours acquiert quand même ses trente, et en a trente-cinq devant lui. La règle s'écrit en une phrase sous le compteur, dans « Ce à quoi j'ai droit » : « plafonné à 30 jours acquis par an (le report s'y ajoute) ».
D'où viennent mes jours ?
Sous les soldes, un repli « D'où viennent mes jours ? » rend, compteur par compteur, ce qui fait le total : les jours reportés de la période précédente, chaque mois crédité par la règle — 2,08 jours en mars, 1,04 jour en avril « au prorata » quand le mois n'était pas entier (une entrée en cours de mois, un temps partiel, un plafond atteint) —, la règle elle-même en une phrase, les reports revus avec leur motif, ce que la RH a offert en plus du plafond et ce qu'elle a ajusté dedans, et le total acquis, qui est le nombre affiché juste au-dessus. Un solde se vérifie ligne à ligne au lieu de se croire sur parole ; et un compteur repris d'un ancien outil sans règle le dit — « ce qu'il porte a été repris ou ajusté à la main ».
La même question se pose à l'assistant : « pourquoi ai-je 2,08 jours ce mois-ci ? » rend le calcul — la règle, chaque mois avec son prorata, le report, le total. La RH peut la poser sur quelqu'un (« pourquoi Marc a 2,08 jours ? »), et lit la même chose dans son dossier, onglet Absences.
Quand il ne reste pas assez de jours
Brise refuse une demande qui ferait passer votre compteur en négatif. Ce n'est pas une sévérité : on ne prend pas des jours qu'on n'a pas.
Mais elle ne s'arrête pas au refus — elle vous dit comment faire :
Vous posez donc deux demandes : celle qui tient sur votre compteur, puis le reliquat sur un autre type. Par l'assistant, les deux vous sont proposées directement, prêtes à choisir. Les deux moitiés se touchent — l'une finit un matin, l'autre commence l'après-midi même — et Brise ne prend pas la seconde pour un chevauchement de la première : le découpage qu'elle propose se pose sans refus.
Brise ne vous propose jamais un type d'absence sur lequel vous n'avez aucun droit : ouvrir une porte fermée serait pire que se taire.
Les règles d'effectif, elles, n'interdisent pas
Si votre absence heurte une règle d'effectif de l'entreprise — « jamais deux techniciens de maintenance en congés en même temps » —, Brise vous le dit avant que vous n'envoyiez, sur la carte de préparation, à côté du bouton. C'est un avertissement, pas un refus : vous pouvez poser quand même, et c'est votre manager qui arbitrera (voir §5).
Trois choses s'y affichent ensemble, parce que ce sont celles qui font décider :
- qui d'autre est absent dans votre équipe sur la période ;
- la règle d'effectif dépassée, s'il y en a une, avec son groupe ;
- votre solde après la demande.
La suppléance — qui prend le relais
Chacun peut avoir un suppléant : celui qui prend le relais pendant ses absences. C'est une information, pas un transfert de pouvoir — votre suppléant fait le travail courant, il ne décide pas à votre place. Déléguer une validation est un autre geste, explicite (voir §3).
Vous le lisez au moment où vous en avez besoin : quand vous posez une absence, Brise vous dit qui prend le relais — et vous dit aussi quand personne n'est déclaré, plutôt que de laisser la question sans réponse.
Vous le désignez vous-même, page Mes informations, bloc « Mon relais pendant mes absences » : choisissez un collègue, dites sur quoi si vous voulez le préciser, et c'est fait. La personne choisie n'a rien à valider — elle ne reçoit aucun pouvoir, c'est une information que votre équipe lit. Elle en est prévenue, en revanche : ne rien avoir à décider n'est pas ne rien avoir à savoir, et c'est ce qui lui permet de vous en parler. Choisissez « Personne » pour retirer le relais. La RH, le dirigeant ou l'administrateur peuvent aussi le désigner, le changer ou le retirer pour vous, dans RH → Hiérarchie, colonne « Relais en son absence » ; vous en êtes prévenu.
C'est facultatif — beaucoup de postes n'ont personne pour les couvrir, et prétendre le contraire serait pire que le silence.
Demander du matériel
Page Mes demandes, onglet « Faire une demande », bloc « Demander du matériel » : choisissez l'article au catalogue — ce que l'entreprise a déjà. Ce qui n'y figure pas se demande en achat, juste en dessous ; la page le rappelle.
Un exemplaire se demande à l'unité (deux écrans sont deux demandes, chacune suivie séparément) ; un consommable se compte. Vous pouvez préciser pourquoi — « pour le poste en télétravail ».
La demande part chez votre manager, sauf si l'article est en libre-service : elle est alors approuvée aussitôt, et l'écran vous le dit avant l'envoi.
Une fois approuvée, elle n'est pas finie : elle dit « matériel à récupérer » jusqu'à ce qu'on vous le remette. La personne qui tient ce stock la voit apparaître dans sa file « à servir », et c'est la remise qui clôt la demande — vous lirez alors « matériel remis ».
« Je voudrais un casque » suffit aussi. Dit à l'assistant, Brise retrouve l'article au catalogue — par sa référence exacte, par le mot courant (« un PC », « un écran », « un téléphone », « une station d'accueil » : elle sait que le Dell Latitude est un ordinateur et l'iPhone un téléphone), ou par ses mots — et prépare la même demande de matériel que le formulaire : elle part chez votre manager, ou est approuvée tout de suite si l'article est en libre-service, et le parc vous le remet. Plusieurs modèles de la même sorte au catalogue ? Elle les nomme et vous laisse choisir. Si elle vous a déjà remis un appareil de cette sorte, elle vous le rappelle — « vous avez déjà un ordinateur : Dell Latitude 5450 depuis mars 2025, c'est pour le remplacer ? ». Quand un seul mot est commun à plusieurs articles (« un câble sans fil » ne désigne pas la souris), elle vous fait choisir plutôt que de deviner ; ce qui n'est pas au catalogue part en achat, et elle vous le dit — même si vous avez cité un prix : un prix ne transforme pas une demande de matériel en achat.
Signaler un incident sur mon matériel
Un écran fendu, un portable qui ne s'allume plus, un véhicule volé : cela se signale, et le signalement a un responsable et une suite.
Trois portes, le même formulaire : depuis Mes informations, bloc « Mon matériel », le bouton « Signaler un incident » en face de l'exemplaire (pré-rempli) ; depuis Mes demandes, onglet « Faire une demande », bloc « Signaler un incident sur mon matériel » ; ou en le disant à l'assistant — « mon portable est cassé », « on m'a volé le Kangoo ». Vous dites l'exemplaire (parmi ceux qui vous sont affectés, jamais le parc entier), ce qui est arrivé — panne, perte ou vol —, quand, et un détail si vous voulez (« l'écran est fendu depuis ce matin »).
La demande part chez les référents du bien : ceux que la fiche de l'article nomme sous « Suivi par » à l'inventaire, sinon l'IT et la logistique ensemble — un véhicule suivi par la logistique arrive chez la logistique, un écran chez l'IT. Une fois l'incident approuvé, c'est le référent qui décide de l'état du bien d'un clic — en réparation, perdu, volé — ; rien ne change au parc avant. La demande porte une référence DEM-… comme les autres, et vous suivez son sort dans « Mes demandes ».
Un problème sans objet — « je n'arrive plus à me connecter », « le VPN ne passe pas » — est une demande d'« Assistance informatique » : dans « Nouvelle demande », ou dictée. Qu'est-ce qui ne marche pas, l'urgence en mots (« bloquant », « quand vous pourrez »), un détail. Elle part chez l'IT, qui la traite et la clôt.
Faire une demande (achat, demande libre…)
Page Mes demandes, onglet « Faire une demande » : type (à choisir — la liste s'ouvre sur « Choisir… », et le bouton attend ce choix), objet, justification et montant s'il y a lieu. Ou dites-le à l'assistant : « Il me faut un casque antibruit, environ 45 euros ».
Le montant s'écrit comme vous l'écrivez d'habitude, et Brise le lit à la française : « 1 200 » ou « 1200 » valent mille deux cents euros, « 1,20 » ou « 1.20 » un euro vingt. Ce qui ne se lit pas est refusé en le disant, jamais deviné — le circuit de validation dépend du montant, et un « 1.200 » lu comme mille deux cents partirait chez le mauvais valideur. La même règle vaut pour une note de frais et pour un salaire.
Suivre une demande : chaque référence DEM-… est cliquable et ouvre le détail — le circuit de validation avec son avancement, et tout l'historique : qui a décidé quoi, quand, avec quel commentaire. Si une demande vous revient « à compléter », corrigez-la et resoumettez : la validation reprend où elle s'était arrêtée, pas à zéro. Les compteurs des onglets donnent le nombre exact ; quand la liste ne montre pas tout, Brise l'écrit au-dessus — « 50 affichées sur 63 ».
Annuler : tant qu'elle n'est pas approuvée, annulez-la vous-même (bouton sur la ligne, ou « Annule ma demande de casque » à l'assistant). Une confirmation est toujours demandée ; un décompte de congés est recrédité. Tant que l'annulation attend votre confirmation, les autres onglets se grisent et « Garder la demande » reste à portée : vous répondez d'abord, vous naviguez ensuite.
Et une fois approuvée ? Un congé validé s'annule aussi, tant qu'il n'a pas commencé — page Mes informations (votre nom, en bas de la barre), bloc « Mes absences à venir ». Poser un congé est un geste ordinaire ; le défaire aussi.
Les jours reviennent à votre compteur. Une absence déjà commencée ne se défait pas seule : elle est en partie vécue, demandez à la gestion. Là encore, l'assistant sait le faire — « annule mes congés » — et vous demande de préciser si vous en avez plusieurs.
Les notes de frais
Page Mes frais, en trois onglets — Déclarer, Suivi, et À valider si des notes attendent votre décision.
Déclarer : ajoutez vos dépenses au fil du mois — la note du mois se crée toute seule à la première dépense. Conservez vos justificatifs papier : Brise en garde une copie numérique, qui ne remplace pas l'original en cas de contrôle — l'écran le rappelle. Le formulaire s'ouvre sur le type de frais — « Frais réel » ou « Forfait kilométrique » —, puis la catégorie, d'un clic parmi celles de votre entreprise, le montant à droite avec le symbole de sa monnaie et la monnaie à côté. Chaque note encore en cours est listée, mois par mois, avec ses dépenses et son propre bouton d'envoi : une note laissée en brouillon sur un mois précédent ne disparaît pas quand le mois suivant commence, elle attend d'être complétée ou envoyée.
- Photo du justificatif : déposez la photo ou le PDF — la lecture part toute seule, il n'y a rien à cliquer. Brise vous dit ce qu'elle a lu en une phrase (« Café des Halles, 25 août, 18,50 € ») et remplit les champs. Il vous reste la catégorie : c'est la seule chose qu'une photo ne dit pas, d'où les choix bien en vue. Le nom du commerçant reste affiché et modifiable, avec la petite marque qui dit qu'il vient de la photo : un commerçant mal lu se corrige sans annuler la saisie. Vous vérifiez, vous enregistrez. Le fichier ne doit pas dépasser 10 Mo ; au-delà, Brise vous le dit tout de suite et vous propose de photographier plutôt que de scanner en haute définition. Un justificatif en PDF est signalé par son format dans la liste, et son lien annonce qu'il se téléchargera — seules les images s'affichent dans le navigateur. Si le service de lecture ne répond pas, Brise le dit comme une panne et vous invite à réessayer, plutôt que de vous faire chercher la faute dans votre ticket.
- Indemnités kilométriques : basculez « Frais réel » sur « Forfait kilométrique », saisissez distance et chevaux fiscaux — le montant sort du barème de l'entreprise, automatiquement, et s'affiche avant que vous envoyiez. Si votre entreprise n'a pas encore défini de barème, Brise vous le dit franchement à cet endroit : l'indemnité serait refusée, puisqu'elle ne devine jamais un taux. Le bouton d'envoi le rappelle au lieu de vous laisser remplir le formulaire pour rien, et vous propose de déclarer la dépense en frais réel en attendant. Un gestionnaire pose le barème dans Console → Frais.
- Un justificatif oublié ? La ligne porte « à compléter » en ambre, et un lien Ajouter attache la pièce sans rien ressaisir — tant que la note est un brouillon. Vous n'attendez pas que le valideur vous la renvoie. Et si vous photographiez le ticket plus tard dans la conversation, Brise reconnaît la dépense que vous aviez déjà saisie — même jour, même montant — et complète cette ligne au lieu d'en créer une seconde.
- Sans ticket du tout ? Un péage, un pourboire, un abonnement prélevé n'ont rien à photographier. Dites-le simplement : « ajoute 45 € de carburant du 12 ». Brise reconnaît la catégorie par son nom ; si elle n'en trouve pas, elle vous propose celles de votre entreprise plutôt que d'en choisir une au hasard.
- Devises : une dépense en livres ou en dollars ? Choisissez la devise et son taux — le total de la note reste en euros.
- Un doublon probable ou un dépassement de plafond est signalé, jamais bloqué — vous restez maître de votre note.
À droite, ce qui vous fait décider : le total du mois, ce que pèse chaque catégorie — repas, transport, hébergement —, combien de lignes restent à compléter, et qui validera. Ce dernier point dépend du montant : ajouter une grosse dépense peut changer de valideur, et il vaut mieux le voir avant d'envoyer qu'après.
Quand le mois est complet : Soumettre la période. La note part en validation comme une demande ; une ligne refusée ne bloque pas les autres (le total est recalculé). Le remboursement lui-même se fait chez vous — Brise ne paie personne : elle valide, trace, et fournit à la comptabilité l'export du mois.
Suivi : les périodes déjà envoyées, avec leur état, chez qui elles attendent, et le détail de chaque dépense — vous n'avez pas à retrouver ce que vous aviez déclaré. Une dépense écartée par la gestion dit pourquoi, par qui et quand — « Écartée par … le … : … » — sous la ligne ; le motif est obligatoire au moment du refus, et il vous revient. Les refus enregistrés avant ce changement disent simplement que leur motif n'a pas été conservé.
À valider n'apparaît que si le circuit vous confie des notes. Vous y lisez les dépenses elles-mêmes, ligne par ligne, et chaque justificatif s'ouvre d'un clic — que vous décidiez en votre nom ou par délégation — avant d'approuver, de refuser ou de retourner pour complément : décider sur un total seul n'est pas décider.
Une exigence de justificatif dépend de la catégorie, et Brise vous l'annonce dès que vous la choisissez — « Justificatif obligatoire au-delà de 30,00 € » — plutôt qu'au moment d'enregistrer.
L'équipe
L'écran a deux onglets : Équipe et Absences.
Équipe — l'annuaire, en tableau : une personne par ligne, avec le poste, le département, et de quoi joindre chacun — le courriel et les numéros sont des liens : un clic sur le courriel écrit un message, un clic sur un numéro lance l'appel sur un téléphone (sur un ordinateur, il ouvre votre application de téléphonie si vous en avez une) —, et l'absence du jour dans la dernière colonne. Une absence demandée mais pas encore validée s'y lit avec son type, « RTT — demandée » par exemple ; validée, elle ne garde que son type. Ce qui n'est pas renseigné se lit d'un tiret — ne pas avoir de fixe est normal, pas un champ à remplir. Sur un écran étroit, le tableau se fait glisser vers la droite, et le dit en bas. Les rôles RH et dirigeant y trouvent les noms cliquables, qui ouvrent la fiche complète (§6). Une personne partie n'y figure plus — son dossier reste lisible par la RH, sous « Anciens salariés » (§6).
La recherche trouve par nom, prénom, poste ou numéro de téléphone. Le numéro se tape comme on veut : « 0612345678 » retrouve « 06 12 34 56 78 ». Le nombre de personnes trouvées se lit à droite de la recherche. Quand personne ne correspond, Brise le dit — elle ne vous rend jamais l'annuaire entier à la place.
Absences — le calendrier des congés : le mois entier, une ligne par personne absente, chaque absence en une barre continue — sa durée se lit d'un coup d'œil, et deux absences d'une même personne aux mêmes dates (un matin de congé payé, une après-midi de RTT) font deux barres, pas une. Les flèches à droite du titre font défiler les mois. En tête, le résumé du mois compte séparément ce qui est acquis et ce qui ne l'est pas encore — « 7 absences · 18 jours validés · 5 jours en attente ».
Ce qu'on y repère avant tout, c'est ce qui n'est pas ouvrable : les week-ends sont teintés, les jours fériés hachurés et NOMMÉS. Les numéros de semaine courent en haut, parce qu'on pose des congés en semaines plus qu'en jours du mois.
Une barre pleine est un congé validé ; une barre au contour en pointillé est une demande encore en validation. Ne planifiez pas sur la seconde : elle peut être refusée. Une légende au-dessus de la grille — avant que vous cliquiez, pas après — nomme les états : congé validé, en attente de validation, week-end, jour non travaillé, et le repère d'aujourd'hui avec sa date. La même distinction se lit sur votre calendrier, dans « Mes congés ».
Tout en bas, la bande « effectif absent » répond à la question du manager — non pas « qui est absent » mais « combien le sont en même temps ». Elle ne compte que les congés validés, et sa phrase ne s'affiche que lorsque quelqu'un l'est vraiment.
Le nom est toujours visible ; les absences non divulgables s'affichent simplement « Absent », sans le motif, sauf pour le manager et la gestion.
Mes informations
En tête, votre poste — votre métier, distinct de vos rôles, qui ne disent que ce que vous avez le droit de faire. S'il est faux, « Corriger » envoie la correction à votre manager : rien ne change tant qu'il ne l'a pas approuvée, et la page affiche l'intitulé demandé en attendant.
Puis vos soldes détaillés, votre matériel (ce qui vous est affecté, ce qu'il faudra rendre), et vos délégations de validation : avant de partir en congés, déléguez vos validations à un collègue pour une période datée — il décidera en votre nom, et tout est tracé. Révoquez à tout moment. Une délégation ne se lit que par qui elle concerne : celui qui l'a donnée, celui qui l'a reçue — le motif reste à qui l'a écrit —, et la gestion et la direction, qui voient tout. Le relais déclaré dans RH → Hiérarchie est autre chose : il dit qui fait le travail pendant une absence, sans aucun pouvoir de décision. Quand votre délégataire décide à votre place, vous en êtes prévenu. Qui valide peut déléguer, quel que soit le chemin par lequel un circuit le désigne : comme manager, par son rôle, par son nom, comme responsable d'un département, ou comme référent d'un bien — pour décider à l'étape, ou pour recevoir la demande que le valideur a laissée sans réponse (l'escalade, §5). Qui n'a rien à déléguer le lit en retour, plutôt qu'une délégation « active » qui ne transmettrait rien : « Vous n'avez aucune validation à déléguer : personne ne vous est rattaché et aucun circuit ne vous désigne comme valideur. »
Ce à quoi j’ai droit
Sous vos soldes, un repli : « Ce à quoi j’ai droit ». Brise y rassemble ce qui vous est applicable, et que vous n'aviez jusqu'ici aucun moyen de lire sans passer par les RH :
- votre convention collective — celle de votre contrat, ou celle de la société quand votre contrat n'en cite aucune. La page dit laquelle des deux ;
- le délai de prévenance attendu avant de poser ;
- les plafonds de frais par catégorie.
« À quoi ai-je droit ? », posé à l'assistant, rend la même liste — et une section de plus, « Prévu par vos textes, pas encore appliqué » : une clause de votre convention validée par la RH qu'une donnée manquante empêche encore d'appliquer — deux jours par tranche d'ancienneté sans compteur désigné — y est citée avec ce qui lui manque et la tâche qui l'attend chez la RH. Aucun jour n'en est calculé : Brise dit où en est la règle au lieu de la taire, et « ai-je droit à des jours d'ancienneté ? » ne reçoit plus un silence qui se lisait « non ». La même section se lit sur Mes informations, sous « Ce à quoi j'ai droit » — les deux disent la même chose.
Ce que je reçois, et quand
Une ligne par type d'événement : tout de suite, dans mon point périodique, ou jamais. Deux d'entre elles concernent vos propres demandes : « Une de mes demandes est décidée » et « Une demande que je devais décider a bougé » (annulée, ou confiée à quelqu'un d'autre). Et deux ne s'adressent qu'à ceux qui suivent un article de l'inventaire : « Du matériel à remettre » et « Un stock passe sous son seuil ».
Deux choses ne se règlent pas, et c'est voulu :
- Ce qui attend un geste de vous arrive toujours — une décision, un énoncé à revoir, une échéance qui approche, un stock sous son seuil, du matériel à remettre, un doublon possible. Un valideur injoignable ferait dormir des demandes sans que personne ne le sache. Ces lignes portent la mention « toujours envoyé ».
- Une information se coupe entièrement. Personne ne doit subir des messages qui n'attendent rien de lui.
Mon point périodique
Ce que vous avez mis « dans le point » n'arrive pas au fil de l'eau : cela attend, et part groupé, au rythme que vous fixez — comme on règle une réunion récurrente. Tous les jours, un mardi sur deux, le 1er de chaque mois… La phrase se recompose sous vos yeux : « Un mardi sur 2 à 9 h ». Un point vide ne part pas. Et si Brise ne connaît aucune adresse e-mail pour vous, la page le dit à côté du rythme — « Aucune adresse e-mail n'est connue pour vous : votre point ne peut pas partir » — plutôt que de vous laisser régler un point qui n'arriverait jamais ; demandez aux RH de la renseigner sur votre dossier.
Vous pouvez y ajouter des rubriques : les demandes bloquées, celles en retard, qui sera absent, les notes de frais à traiter, le matériel non rendu, les licences payées pour rien, les arrivées et départs en cours. Chacun ne se voit proposer que ce qui le concerne — et vous pouvez simplement le dire à l'assistant :
Il vous montre le réglage qu'il a compris, vous confirmez.
Mes données
En bas de la page, « Télécharger mes données » vous remet un fichier avec ce que Brise tient de vous, dans les sections que le cadre nomme : votre fiche, vos contrats, vos absences et vos soldes, vos habilitations, vos demandes et les décisions prises dessus, vos notes de frais, votre fil avec l'assistant, vos préférences, la liste de vos documents, le matériel qui vous est affecté, vos échéances (visite médicale, fin de contrat), vos suppléances et délégations, les notifications que vous avez reçues (leur nature et leur date, pas leur texte) et les retours que vous avez envoyés. C'est votre droit d'accès et de portabilité (RGPD, articles 15 et 20), exercé sans passer par personne. Le fichier ne contient jamais les données d'un autre — un manager n'y retrouve pas les demandes de son équipe qu'il a validées — ni le contenu des documents eux-mêmes. Ce qu'il ne porte pas (votre rémunération, le journal des actions, vos sessions, les pièces elles-mêmes) se demande à votre service RH, qui le remet sous un mois. L'assistant sait aussi le faire : « exporte mes données » vous rend le lien.
3. Valider — managers et valideurs
Ce qui attend votre décision a son onglet sur Mes demandes — « À valider », qui n'apparaît que s'il y a effectivement de quoi valider — et se compte dans la barre latérale, à côté de « Mes demandes ». Sur toutes les pages, le bouton « À valider » de la rangée du haut — à gauche de l'assistant, des Nouveautés et du Guide, avec le nombre qui vous attend — ouvre un tiroir où l'on approuve sans aller plus loin ; refuser ou retourner demande un motif, et le tiroir vous conduit au détail de la demande pour l'écrire :
Une question transmise n'y offre pas « Approuver » : elle y offre « Répondre à la question », qui ouvre sa page.
Trois issues, motif obligatoire pour deux d'entre elles :
- Approuver — la demande avance (ou se termine).
- Refuser — avec motif.
- Retourner pour complément — avec motif : le demandeur corrige et resoumet, la validation reprend à votre étape.
Les trois se font aussi depuis le DÉTAIL de la demande — c'est là qu'on va quand on veut lire avant de trancher, et le tiroir « à valider » y renvoie pour refuser. Quand il n'y a rien à décider — la demande est déjà tranchée, ou elle attend un autre valideur — l'écran le DIT, plutôt que de simplement ne rien montrer ; un second clic sur une demande déjà tranchée lit « Cette demande est déjà approuvée : il n'y a plus rien à décider. » (de même refusée, annulée, retournée), pas un refus de droits.
Le demandeur est prévenu de votre décision, avec votre commentaire. Si vous décidez par délégation, la personne au nom de qui vous décidez l'est aussi. Et quand une demande qui vous attendait est annulée, ou confiée à quelqu'un d'autre, vous en êtes informé — vous n'avez plus rien à faire dessus.
Par l'assistant : « Approuve la demande de Marc », « Refuse DEM-2026-0004, trop cher ». Il retrouve la demande dans votre file, vous montre ce qu'il a compris, et vous confirmez. Si plusieurs demandes correspondent, il vous fait choisir — jamais de décision devinée.
Les circuits peuvent exiger l'unanimité ou un quorum (N approbations parmi les valideurs) — le détail de la demande l'affiche.
Ce que vous voyez avant de trancher
Sur le détail d'une demande d'absence, une section « Déjà absents sur la période » liste qui d'autre sera en congés en même temps — autour de la personne qui demande, pas autour de vous : juste pour un manager direct, et juste aussi pour une RH ou un dirigeant qui tranche pour un autre service. Elle n'apparaît que pour vous, qui décidez — le demandeur ne la voit pas, parce qu'elle ne change rien à sa demande.
C'est une information, jamais un blocage : vous arbitrez.
Décider depuis votre messagerie
Vous n'avez pas toujours Brise sous la main. Quand une demande vous est relancée ou escaladée, le message porte un bouton :
Un clic, et vous décidez — sans vous connecter :
La demande est affichée avant les boutons : on ne valide pas à l'aveugle. Un refus ou un retour demande son motif, comme partout.
Ce lien vous est personnel et ne peut presque rien, et c'est ce qui le rend acceptable : il vaut pour une seule décision, sur cette demande, une seule fois, et il expire au bout de sept jours. Le simple fait de l'ouvrir ne décide de rien. Une fois la demande tranchée — par ce lien ou depuis Brise —, le lien ne montre plus rien d'elle : il vous dit seulement que la question qu'il posait est réglée. Et si Brise refuse votre clic (une demande déjà close, des droits qui manquent), le lien reste utilisable et vous dit pourquoi.
Le même mécanisme sert à confirmer qu'un énoncé de connaissance tient toujours, depuis le message qui vous le demande.
Les demandes chiffrées font exception : jusqu'à un plafond fixé par votre entreprise (zéro par défaut), elles se décident depuis le message ; au-dessus, il faut ouvrir Brise.
Une question transmise ne se décide pas, elle se répond : son message — escaladée, relancée ou confiée — porte le bouton « Répondre à la question », et ses relances disent « attend votre réponse ». Le bouton ouvre la question dans Brise, là où vous écrivez la réponse ; il ne décide de rien et demande la connexion. Une fois connecté, vous arrivez sur la question elle-même — ou sur « Mes demandes », sans elle, si elle ne vous concerne pas.
Une règle d'effectif signalée ? Elle apparaît sur la demande, avec la liste des personnes déjà absentes. Vous gardez la main : approuver reste possible. Ce passage outre est écrit au journal, et prévient les personnes que l'entreprise a désignées pour ce cas.
4. Le cockpit — dirigeant
Une page, chaque matin : « À traiter » d'abord — demandes bloquées ou en retard, arrivées/départs en difficulté, restitutions de matériel en retard, échéances dépassées (contrôles, péremptions, habilitations), licences payées pour des comptes partis (chiffrées par mois), notes de frais en attente — chaque signal mène à l'écran où l'on agit. Puis six tuiles qui s'ouvrent — leur titre est bleu, un chevron le dit — : demandes en cours, absents sous sept jours, arrivées et départs en cours, frais en circuit, gaspillage de licences par mois, parc.
5. La console — gestionnaire
La file unique
Tout ce qui est en cours, tous domaines confondus : qui attend qui, depuis combien de temps. Ce délai compte depuis l'arrivée de la demande à l'étape en cours, pas depuis sa soumission : approuvée par le manager au bout de trois jours, elle arrive chez le dirigeant en attendant depuis zéro. Ambre = en retard — sur le délai de l'étape, ou sur le délai de traitement du type de demande quand il en a un (voir « Types de demande » plus bas : celui-là se compte depuis l'envoi de la demande, et prime). Quand c'est lui, la colonne montre l'attente depuis l'envoi et dit « délai du type dépassé » ; quand c'est l'étape, « délai de l'étape dépassé » — un retard se lit avec sa cause ; rouge = bloquée (plus aucun valideur — jamais perdue, toujours visible). Une demande « routée » — envoyée à un autre valideur, par exemple faute de manager au moment de la soumission — l'affiche.
Au clavier : j/k naviguer, x sélectionner, v v valider, r r relancer (deux frappes : la première annonce ce qui va partir, la seconde l'engage — une décision est définitive), / filtrer. Les touches frappées dans l'assistant ou dans une fenêtre ouverte par-dessus la file ne la touchent pas, et annulent ce qu'une première frappe avait annoncé. À la souris : cochez des lignes, et les boutons « Valider les 2 sélectionnées » / « Relancer les 2 sélectionnées » apparaissent — ils n'existent qu'avec une sélection, et disent combien.
Sur chaque ligne, un seul bouton — « Valider » si la demande attend votre décision (« Répondre à la question » pour une question), sinon « Relancer » — et le menu « ⋯ » pour le reste :
- Relancer — notifie les valideurs (au plus une relance par 24 h, jamais de rafale — le bouton reste, et dit pourquoi il attend) ;
- Réassigner — remplace les valideurs de l'étape par la personne de votre choix ;
- Voir le circuit — la fiche de la demande, ouverte directement plus bas, sur son circuit ;
- Ouvrir la demande — sa fiche, avec son circuit ;
- Ouvrir la note de frais — quand la demande en porte une : l'onglet des frais de la console, sur cette note ;
- Clôturer — en dernier, en rouge : annulation administrative d'une demande enlisée, motif obligatoire, confirmation en deux temps.
Les compteurs et la recherche tiennent sur un bandeau, le nombre de demandes affichées à droite ; une recherche qui ne trouve rien le dit en rappelant ce que vous avez tapé.
Demander pour quelqu'un d'autre : le formulaire de Mes demandes, onglet « Faire une demande », porte un sélecteur « Pour moi / Pour X » dès lors que vous êtes gestionnaire ou dirigeant. C'est ce qui sert quand un salarié vous appelle : la demande lui appartient, elle suit son circuit, et c'est votre nom qui reste au journal comme auteur de la saisie. Si elle est retournée pour complément, c'est vous qui la renvoyez après correction — la personne qui n'ouvre pas Brise n'a pas à le faire, et la demande n'attend pas indéfiniment.
Les règles d'absence
Ce que l'entreprise ne veut pas voir arriver : « au plus N personnes de ce groupe absentes en même temps ». Le groupe se définit par poste, par département ou par site — « les chargés de clientèle », « l'atelier ».
Trois choses à retenir :
- Une règle alerte, elle ne bloque jamais. Le demandeur est prévenu à la saisie, le valideur au moment de décider. L'arbitrage reste humain : une situation exceptionnelle se règle entre gens, pas contre un logiciel.
- Le passage outre est configurable. Si le manager approuve malgré tout, Brise en garde la trace au journal — et notifie les personnes que vous avez désignées à la création de la règle (le dirigeant, la RH, le responsable d'atelier). Sans destinataire désigné, la trace suffit.
- Vous pouvez les dicter. « Note qu'on ne peut pas avoir les deux techniciens de maintenance en congés en même temps » : l'assistant prépare la règle, vous la relisez, vous confirmez. Elle porte alors la mention « dictée ».
Révoquer une règle ne l'efface pas : elle cesse simplement de s'appliquer, et reste lisible avec sa date — après celles en vigueur, jamais devant.
Décider depuis un e-mail : jusqu'à combien ?
Le réglage est en tête du même onglet Règles, au-dessus de la liste — on le voit sur la capture ci-dessus.
Un valideur relancé peut trancher directement depuis son message (§3). Jusqu'à quel montant l'autorisez-vous ? Zéro par défaut : aucune demande chiffrée ne part par ce chemin tant que vous n'avez rien changé.
Un lien d'action se transfère et s'archive : il quitte votre maison avec le message. Relever ce plafond est donc un arbitrage, pas un réglage d'affichage — l'écran énonce la conséquence en clair avant de confirmer, et garde trace de qui l'a posé et quand. Réservé au gestionnaire, au dirigeant et à l'administrateur.
Les frais en console
Les notes soumises, validées, transmises. Ligne par ligne : refuser une dépense (le total se recalcule) sans bloquer la note — le motif que vous donnez est lu par la personne sous sa dépense, avec votre nom et la date. Les notes à traiter les plus récentes sont affichées ; quand la liste est coupée, la page le dit, et l'export CSV du mois donne l'historique complet. Réglez ici les plafonds par catégorie (signalés à la saisie, jamais bloquants) et le barème kilométrique — une ligne par puissance fiscale du barème officiel, de « 3 CV et moins » à « 7 CV et plus », 8 CV compris. Export CSV mensuel pour la comptabilité. L'onglet s'ouvre au gestionnaire, au dirigeant et à l'administrateur, qui y règle les catégories et le barème.
Ajouter une catégorie. Brise en pose neuf au démarrage — repas, repas client, hébergement, transport, carburant, péage, fournitures, réception, divers — et ce n'est qu'un départ : si vous remboursez le lavage des véhicules ou des frais de garde, ajoutez-les. Le plafond et le seuil de justificatif sont facultatifs — ils se règlent aussi plus tard, quand vous aurez vu passer quelques notes.
Le barème se COLLE. L'administration le publie en tableau : copiez-le tel quel — points-virgules, tabulations, « €/km » et en-têtes compris — et Brise remplit les champs. Rien n'est enregistré avant votre clic sur « Définir le barème », et ce qu'elle n'a pas reconnu vous est dit.
Ce que Brise vous coûte, et jusqu'où
Onglet IA. Chaque appel au modèle est compté et valorisé : vous voyez la consommation du mois, et le plafond au-delà duquel les appels s'arrêtent. L'assistant se dégrade alors proprement — il vous dit qu'il est indisponible, il ne se tait pas.
La case « Réponses améliorées » de l'onglet Organisation rend chaque message plus cher : ce plafond limite aussi cette dépense, et il est atteint plus tôt quand la case est cochée.
Le dirigeant règle ce plafond. C'est le réglage qui borne votre facture : le relever se fait donc en deux temps, et l'écran énonce en euros ce que vous engagez avant de confirmer. « Régler le plafond » n'enregistre rien — l'écran le dit, « Pas encore enregistré » ; le second bouton, qui nomme le montant (« Confirmer le relèvement à 10,00 € »), l'enregistre, et l'écran répond « Plafond enregistré ». Qui l'a réglé, à combien et quand reste lisible. La barre de remplissage mesure contre ce plafond-là — celui de votre société dès que vous l'avez réglé, celui du service sinon —, le même que celui qui refuse ; et chaque tâche y est nommée en français.
Chaque appel est inscrit avant de partir. Un appel dont la trace n'a pas pu être complétée — la connexion coupée pendant la réponse — ne disparaît pas : la page le compte « en cours ou interrompu », au coût provisoire, et le plafond le compte aussi — il ne sous-compte jamais. Et quand le fournisseur a servi un autre modèle que celui demandé, la ligne le dit à côté du modèle demandé (« servi : … ») : la console dit ce qui a tourné.
Le journal des actions
Onglet Journal, réservé au dirigeant et à l'administrateur.
Toute écriture faite dans Brise y figure : qui, quand, quelle action, sur quel objet. C'est la même trace qui existe depuis le premier jour — les textes de l'application disent « tracé au journal » un peu partout —, mais il fallait jusqu'ici ouvrir la base pour la lire. Elle se filtre par personne, par action et par date.
La page affiche les événements les plus récents, et « Voir les suivants » continue la lecture — elle ne s'arrête plus en vous demandant de resserrer les filtres. Chaque ligne montre l'objet concerné : un clic l'ouvre quand il a un écran, et une loupe à côté ne garde que ce qui lui est arrivé. C'est la réponse à « qu'est-il arrivé à cette demande ? » — on lisait « rémunération » sur vingt lignes sans savoir laquelle.
Un refus y entre sous sa nature, avec un libellé lisible — « refusé — habilitation », « refusé — module non souscrit », « refusé — confirmation », « refusé — entrée », « refusé — règle métier » — et non sous un « échec » indistinct : le journal répond « pourquoi a-t-on refusé ceci ? » sans interprétation, et n'accuse plus un rôle quand c'est l'organisation qui n'a pas souscrit. Analyser une convention y laisse une ligne qui nomme le texte lu.
Types de demande, rôles et autorités
Créez un type de demande en deux minutes (libellé, justification, montant, circuit) — il est utilisable aussitôt. Désactiver un type ne perd jamais l'historique.
Le délai de traitement — « SLA (heures ouvrées) » — fait quelque chose, et l'écran le dit : au-delà de ce délai, compté en heures ouvrées depuis l'envoi de la demande (le week-end et vos jours fériés ne comptent pas ; la « Question — sécurité » seule compte les heures d'horloge), elle passe « en retard » dans la file, la console, le cockpit et le suivi du demandeur, et la gestion et la direction en sont prévenues une seule fois. Pour ce retard-là, le délai de relance des étapes ne compte plus — il prime, il ne s'y ajoute pas ; les relances des valideurs, elles, continuent de suivre l'étape. Laissé vide, c'est le plus petit délai de relance des étapes du circuit qui fait le retard, comme avant.
Les rôles se cumulent, et il y en a huit : Salarié, Manager, Gestionnaire, Dirigeant, RH, IT (les comptes, les accès, les licences), Logistique (les objets : matériel, EPI, véhicules et leurs échéances) et Administrateur. Ce dernier configure tous les modules mais n'accède ni aux dossiers salariés ni aux rémunérations — configurer n'est pas consulter. Il reste toujours au moins un dirigeant.
L'adresse de connexion se règle sur ce même écran, sous les rôles. C'est elle qui relie un compte Google ou Microsoft à une fiche : la changer décide de qui pourra se connecter en tant que cette personne — c'est pourquoi seuls le dirigeant et l'administrateur y touchent, et l'administrateur ne peut pas viser un dirigeant. Deux conséquences à connaître avant de valider : les connexions déjà établies pour cette personne sont révoquées (elle se reconnectera avec la nouvelle adresse, l'ancienne n'ouvre plus rien), et une adresse déjà portée par quelqu'un d'autre est refusée en vous disant qui la porte. Vider le champ retire l'adresse, donc la possibilité de se connecter.
Cela se demande aussi : « change l'adresse de Julien en j.assuncao@… », ou « change mon adresse mail » — l'assistant prépare le changement, vous relisez le nom affiché sur la carte, et c'est votre clic qui l'engage.
Circuits de validation
Étapes ordonnées, valideur par étape — les cinq entrées du sélecteur : « Manager direct », « Manager N+2 », « Responsable de département », « Les référents du bien concerné », ou « Rôle : … » (l'un des huit rôles — « Rôle : RH », « Rôle : Dirigeant ») —, seuils de montant (« au-delà de 500 €, le dirigeant aussi »), mode premier répondant / unanime / quorum, délais de relance et d'escalade. Modifier un circuit ne touche jamais les demandes en cours — leur circuit est figé à la soumission.
L'escalade, et à qui. Elle se règle étape par étape, en deux champs : « Sans réponse après (h ouvrées) » et « faire suivre à ». Sur le circuit de la question de sécurité, qui compte les heures d'horloge, le premier dit « (h) ». Le délai compte depuis l'arrivée de la demande à l'étape ; au-delà, la personne choisie — parmi les mêmes valideurs qu'une étape, « Rôle : RH » par exemple — reçoit la demande en plus, avec un message qui dit qui l'avait et depuis combien de temps elle attend. Laissé sur « leur manager, sinon la gestion (par défaut) », elle va comme avant au manager de qui devait décider. Sans délai, rien ne se fait suivre ; si personne ne porte le rôle choisi, elle va à la gestion, puis au dirigeant. Une étape se modifie sans être retirée : « Modifier l'étape … », sous sa ligne, change le valideur, la relance et l'escalade ; un délai vidé est retiré. Le rang, le mode et le seuil, eux, se reposent en retirant l'étape.
« Les référents du bien concerné » est le valideur des incidents matériels : l'étape se résout sur l'exemplaire que la demande nomme — ceux que sa fiche d'article porte sous « Suivi par », sinon l'IT et la logistique ensemble. C'est ce qui fait qu'une voiture de service en panne arrive chez la logistique et un écran chez l'IT, sans que la console ait à repointer. Le circuit « Incident matériel » que Brise avait posé avant le 16 septembre visait l'IT seul : s'il est encore tel quel — une étape, le libellé d'origine —, il est repointé de lui-même à la prochaine connexion d'un dirigeant, d'un gestionnaire ou d'un administrateur ; si vous l'aviez renommé, complété ou remplacé, il reste tel quel, et le nouveau type se choisit ici.
C'est ce figement qui explique qu'une demande ancienne continue d'aller chez l'ancien valideur après un changement de circuit : elle garde le sien. Si elle est partie au mauvais endroit, réassignez-la depuis la file (§5).
Quelques gardes à la saisie : une référence de valideur incorrecte est refusée tout de suite, en le disant — elle bloquait autrefois toutes les soumissions du circuit ; renommer un circuit du nom d'un autre est refusé, comme à la création ; un seuil s'affiche avec son signe exact, jamais « toujours ». Et quand une étape porte une condition que Brise ne sait pas évaluer — autre chose qu'un montant —, elle l'écrit en clair, sur la liste des circuits comme sur la demande, au lieu de l'appliquer en silence.
Répondre à une question transmise
Quand Brise ne connaît pas la réponse à une question, elle propose de la transmettre. Vous la recevez dans « À valider », avec un bouton « Répondre à la question » — et non « Approuver », qui n'aurait pas de sens.
Qui la reçoit dépend de son sujet. Brise range chaque question dans l'un de sept sujets, et chacun a son type de demande, « Question — … », avec son circuit. Par défaut : l'équipe, les horaires, les heures supplémentaires, le planning et la sécurité vont au manager de la personne ; la paie, le contrat, la mobilité et la carrière aux RH ; les outils, les accès et les mots de passe à l'IT ; le matériel, les locaux et les badges à la logistique ; les frais, la comptabilité et le reste à la gestion. Sans personne à ce rôle, la question va à la gestion, puis au dirigeant. Sans réponse au bout de 48 heures ouvrées (48 heures d'horloge pour la sécurité), elle passe au second niveau : la RH pour l'équipe, les horaires et la sécurité ; le dirigeant pour la paie, le contrat, les frais et le reste ; la gestion pour les outils, le matériel et les locaux — la personne du premier niveau la garde, et peut toujours répondre. Le dirigeant, la gestion ou l'administrateur changent ces destinataires et ce délai en Console → Circuits et Console → Types de demande, où les sept sont regroupés sous « Questions transmises ». Une organisation déjà installée les reçoit, second niveau compris, à la connexion suivante d'un dirigeant, d'un gestionnaire ou d'un administrateur ; Brise ne revient ensuite jamais sur ce que vous y changez, même un délai retiré. D'ici là, Brise nomme déjà la personne que le sujet désigne, mais la question part en demande libre par le circuit de la gestion. C'est la personne qui la reçoit, à la gestion, qui la fait suivre à la personne nommée ; quand personne d'autre à la gestion ne peut la recevoir, elle arrive à la direction. Quand une seule personne de la gestion la reçoit, et qu'elle n'est pas déjà nommée sur la carte, la carte le dit : « Ce qui partira, à Nadia Vallée (gestion), qui la fera suivre à Rosa Benali (RH) : … ».
Si c'est vous qui recevriez la question — la RH sur la paie, l'IT sur un mot de passe, un manager sur son équipe —, Brise ne vous la renvoie pas : « La réponse vous revient. Voulez-vous l'enregistrer pour les prochains ? », avec un lien pour écrire l'énoncé. Pour un ordre que Brise ne fait pas — « Organise-moi le planning de l'atelier », dit par qui l'encadre —, quand l'assistant le reconnaît, il n'y a pas de réponse à enregistrer : « Une question d'équipe, d'horaires ou de planning ne passe pas par moi : c'est à vous de la régler. », sans lien. Une question de sécurité posée par un manager part à son propre manager : encadrer une équipe n'en fait pas le destinataire. Une question qui porte sur vous-même — votre bulletin, votre mot de passe, vos heures —, quand l'assistant le reconnaît, ne vous revient pas : elle part à qui d'autre peut la recevoir — par exemple l'autre personne des RH, ou votre manager (« … mais Nadia Vallée (RH) s'en occupe. Je lui transmets votre question ? »). Elle ne vous revient que si personne d'autre ne le peut.
Le détail affiche la question, un champ pour votre réponse, et l'envoie à la personne qui l'a posée.
Ensuite, Brise vous propose d'en faire une règle. L'énoncé est prérempli avec votre réponse ; choisissez un domaine, relisez — une phrase adressée à quelqu'un ne fait pas toujours un bon énoncé — et validez. La prochaine fois, l'assistant répondra seul, en citant sa source.
C'est facultatif, et vous pouvez y revenir plus tard : l'offre reste sur la page tant que vous ne l'avez pas utilisée.
Votre logo
Onglet Organisation. Déposez le logo de votre entreprise : il remplace le logotype Brise en haut à gauche, sur tous les écrans et pour tout le monde. PNG, JPEG ou WebP.
L'aperçu vous le montre sur le fond sombre de la barre latérale, là où il vivra vraiment — un logo très foncé y disparaîtrait, autant le voir tout de suite. Un bouton ramène au logotype Brise à tout moment.
Réservé au gestionnaire, au dirigeant et à l'administrateur : c'est l'identité de la maison.
L'identité de votre société
Toujours l'onglet Organisation, sous le logo. Raison sociale, forme juridique, SIREN, SIRET du siège, adresse, convention collective : tout est facultatif, et ce que vous ne remplissez pas n'est jamais effacé.
Brise remplit une partie toute seule — enfin, elle vous la propose.
- Ce que vos contrats savent déjà. Si l'import de votre annuaire portait une colonne de convention collective, Brise vous le dit ici : « vos contrats citent surtout l'IDCC 1597 (16 contrats), et aussi 2609 (7), 2420 (2) ». Un bouton reprend la principale dans le champ ; rien n'est enregistré avant votre clic sur « Enregistrer ». Plusieurs conventions dans une même société, c'est normal — dans le bâtiment, cadres, ETAM et ouvriers relèvent chacun de la leur, et celle de la société sert de repli aux contrats qui n'en portent pas. Si deux conventions sont citées autant l'une que l'autre, Brise ne choisit pas à votre place : elle vous montre et vous laissez trancher.
- Ce que vos documents disent. Quand vous faites analyser un accord ou un règlement intérieur (§6), Brise en retient aussi ce qu'il lui apprend sur votre société : « Forme juridique : SARL », « Raison sociale : ConstruitTout SARL ». Ces informations apparaissent ici, chacune citant la phrase du document qui la porte — vous relisez avant de reprendre. Un SIREN mal recopié est refusé avant même de vous être proposé : sa clé de contrôle ne tombe pas juste.
Chaque proposition a deux boutons : Reprendre, qui l'inscrit au profil, et Écarter. Ce que vous écartez ne revient pas au dépôt suivant du même fichier — Brise s'en souvient.
Un numéro de TVA ou un code de pays mal tapé est refusé en disant ce qui a été tapé et ce qui est attendu — rien n'est modifié. C'est vrai partout où Brise lit un nombre ou un code : un montant, un seuil, une quantité, un délai. Une valeur illisible n'est plus effacée en silence sous un écran qui annonce que tout est enregistré.
Réservé au gestionnaire, au dirigeant et à l'administrateur : c'est l'identité légale de la société, celle qui figurera sur vos contrats.
Télécharger le diagnostic
Sur ce même onglet, un cadre « Télécharger le diagnostic ». Le support de Brise n'a pas accès à vos données : quand quelque chose ne va pas, ce fichier lui dit dans quel état est votre espace sans rien révéler de vos salariés — la version de l'application, les modules actifs, l'identifiant, le fuseau et le pays de l'organisation, le nombre de lignes par table, les répartitions par statut, vos réglages réduits à leurs codes (types de demande et d'absence, compteurs, circuits par type de valideur, catégories de frais, règles en vigueur, plafond IA), les derniers événements du journal réduits à leur type et leur date, l'état des travaux de fond et le prix IA du mois. Il ne porte ni nom, ni adresse, ni identifiant de personne, ni montant de rémunération, ni contenu de demande, de document ou de conversation — aucune valeur de vos données. L'écran le dit avant le clic ; vous relisez le fichier, puis vous l'envoyez vous-même au support — Brise ne le transmet jamais d'elle-même. Il se demande aussi à l'assistant — « télécharge le diagnostic pour le support » rend le lien, pour la direction, l'administration et la gestion.
Le fuseau horaire et le pays, sur ce même onglet. « Aujourd'hui » se calcule ici, jamais dans le navigateur : une absence posée le soir doit porter la bonne date, à Fort-de-France comme à Lille — des raccourcis posent la métropole et les cinq départements d'outre-mer d'un clic. Le pays, lui, dit à quoi il sert : il décide de la façon dont Brise lit les nombres de vos fichiers — « 1,200 » vaut un euro vingt en France et mille deux cents ailleurs. Les congés, les jours fériés et les documents légaux restent ceux du droit français, quel que soit le pays déclaré.
Réponses améliorées, juste en dessous. Une case, décochée au départ : « Réponses améliorées, attention cela provoque un surcoût lors de l'utilisation ». Seuls le dirigeant et l'administrateur la cochent ou la décochent ; le gestionnaire la voit, grisée, avec la raison au survol. Cochée, trois choses changent :
- l'assistant s'appuie sur une IA plus puissante pour comprendre vos questions, et pour répondre à celles qui se lisent dans votre base de connaissance et vos documents ;
- il peut lire avant de répondre : à « où en est la demande que j'ai faite hier ? », il parcourt d'abord vos demandes, puis vous montre celle d'hier — deux lectures au plus par message ;
- il peut écrire lui-même la première phrase de certaines réponses (voir « Brise parle comme une collègue », au chapitre de l'assistant).
Ce qu'il lit part chez le fournisseur de l'IA, Anthropic, aux États-Unis. N'en partent jamais les montants (frais, rémunération) ni le motif d'une absence que l'équipe ne voit pas, un arrêt maladie par exemple. Un texte libre écrit par vous ou par un collègue — l'objet d'une demande, par exemple — part tel quel : n'y écrivez pas de détail de santé. Rien de ces lectures n'entre dans votre historique, et rien n'est enregistré ni envoyé à quelqu'un sans votre clic.
Chaque message coûte alors plus cher. Le « Prix IA du mois » s'affiche à côté de la case, et le plafond de l'onglet IA continue de limiter la dépense — il est atteint plus tôt, case cochée ; atteint, l'assistant le dit et propose de transmettre votre question.
Case décochée — c'est le réglage de départ —, l'assistant comprend vos messages avec une version plus récente de l'IA, chez le même fournisseur : elle décide un peu plus vite de quoi parle chaque message, et cette compréhension coûte environ dix fois moins qu'avec l'ancienne version. Dans nos essais, elle comprend aussi bien qu'elle, et se trompe encore parfois, comme elle ; les réponses tirées de vos documents gardent l'ancienne version. Case cochée ou non, pour un accident, un problème de santé, un mal-être ou un conflit, dites à vos équipes de ne pas compter sur l'assistant seul : qu'elles préviennent aussi leur responsable ou la personne chargée des RH.
Les retours des utilisateurs
Tout ce que vos collègues signalent par la bulle (§9) arrive ici, avec son contexte : la page, le rôle de l'auteur, la date. Marquez comme traité au fur et à mesure. Ceux qui restent à traiter passent devant ; quand les plus anciens ne sont plus affichés, la page le dit — et dit qu'il peut en rester à traiter au-delà.
6. La section RH
Arrivées et départs
Déclarer une arrivée : la personne, son poste, sa date — Brise crée le dossier et génère les tâches de préparation depuis une trame, chacune datée par rapport au jour d'arrivée. La trame « Arrivée » livrée avec Brise en pose sept : le contrat et la fin de période d'essai inscrite au dossier à J-7 (RH), les comptes et accès à J-2 (IT), le poste de travail à J-1 (logistique), l'accueil et la remise du kit le jour J (manager et logistique), le point d'étape à J+5 (manager). Deux autres trames arrivent avec elle : « Départ » — l'entretien de départ, la récupération du matériel, la désactivation des accès, le solde de tout compte et les attestations — et « Changement de poste ». Une société qui a déjà décrit les siennes garde les siennes ; les trames du socle ne se posent que là où rien n'existe pour ce moment-là. Ce sont vos tâches, pas les nôtres : la trame se modifie, et l'entretien guidé de la première configuration la déroule moment par moment. Les tâches en retard ou bloquées sont signalées ; un décalage de date recale tout et prévient les assignés.
Ajouter quelqu'un sans rien dérouler. Une reprise d'effectif, un stagiaire d'une semaine, un intérimaire n'ont pas besoin d'une procédure d'accueil : sur RH → Dossiers, « Ajouter une personne » crée le dossier et son contrat — nom, e-mail professionnel (facultatif : c'est la clé de connexion), matricule, date d'entrée, forme d'engagement, poste (un poste connu est retrouvé, pas doublé), département, responsable — et rien d'autre : la personne est active et à l'annuaire, aucune procédure d'arrivée n'est lancée, le panneau le dit et renvoie vers Arrivées & départs si vous en voulez une. Un homonyme est signalé, jamais bloqué. Le bouton d'à côté, « Déclarer une arrivée », lance la procédure. Le contrat reste réservé aux RH et à la direction.
Les tâches se cochent depuis cette page. Chaque arrivée en cours porte les siennes juste sous sa carte : cochez, c'est fait — et Brise retient quand. Celles qui sont déjà faites se replient, celles qui dépendent d'une autre ne se cochent pas et disent par quoi elles sont bloquées. « Ouvrir » mène au détail, pour réassigner, ajouter une tâche ou décaler la date.
Une tâche peut aussi porter une référence de demande — « DEM-2026-0015 · à servir ». Celle-là ne se coche pas ici : le matériel a été demandé pour la personne, il attend d'être remis, et c'est la remise qui la clôt (voir « Dotations par poste »). C'est voulu : cocher sans remettre laisserait l'affectation manquante, et le jour du départ Brise ne saurait pas qu'il y a un ordinateur à récupérer.
Ce qui manquera au magasin est dit ici, à côté du retard : si le kit du poste réclame un casque et qu'aucun n'est libre, la ligne le nomme et donne l'état du stock. C'est le dernier moment où l'on peut encore commander — et c'est la RH qui voit arriver la personne, pas l'inventaire.
Saisir une absence pour quelqu'un d'autre : un arrêt maladie arrive par téléphone, un lundi matin. Dites-le — « Marc est en arrêt maladie depuis lundi jusqu'à vendredi » — et Brise prépare la saisie. C'est une absence constatée : aucun circuit de validation, elle prend effet tout de suite et le compteur est décompté. À ne pas confondre avec « je pose des congés », qui ne vaut que pour vous et passe, elle, par la validation.
Le même geste existe à l'écran, sur le dossier de la personne (RH → Dossiers, onglet Absences, « Saisir une absence ») : le type, du, au — avec « dès l'après-midi » et « jusqu'au matin », les mêmes demi-journées que le formulaire de « Mes congés » : du lundi après-midi au mardi matin fait un jour, pas deux — et un motif de la saisie, facultatif : le fait, jamais le diagnostic (« arrêt reçu par courrier le 20/09 »). Ce motif se relit sous l'absence, par la RH seule — jamais par le manager, jamais dans le fil de l'assistant. Il n'est pas fait pour un détail de santé, et le formulaire le dit. Dicté à l'assistant, « Marc est en arrêt du lundi après-midi au mardi matin, arrêt reçu par courrier » reprend les demi-journées et la note dans sa proposition, et les décompte comme le dossier ; une note qui porterait un détail de santé ne repart ni au modèle ni au fil.
Corriger une trame : sous « Circuits d'arrivée et de départ », le bouton Modifier ouvre la liste de ses tâches. Ajoutez, retirez, changez un rôle ou une échéance, posez sur une tâche un lien (un portail, un formulaire) ou dites quelle tâche elle doit attendre (« Après la tâche… », ou « Sans attendre »), enregistrez. Ce que vous ne touchez pas est conservé — corriger un mot n'efface plus les liens ni les enchaînements. Aucune arrivée ni aucun départ en cours ne bouge — chacun porte une copie de la trame figée le jour de sa déclaration, et c'est ce qui rend la correction sans risque. Vous n'avez donc plus à recréer une trame entière pour y ajouter une tâche. Si deux trames sont actives pour le même moment, la plus récente sert, et la liste marque l'autre « doublée par une trame plus récente ». Un administrateur relit et désactive depuis cet écran les trames qu'il a créées.
Faire commander du matériel par une tâche : sur une ligne, choisissez un article du catalogue. À chaque arrivée, cette ligne fera partir une demande de matériel au nom de l'arrivant, qui se range dans la file « À servir » de l'inventaire — approuvée d'office, puisque l'arrivée a déjà été décidée. C'est le complément du kit de poste : le kit dit ce qu'un métier reçoit, la trame ce qu'une arrivée déroule. Un saisonnier qui a besoin d'une carte carburant sans que le poste la prévoie, c'est ici que ça se règle. Si l'article est retiré du catalogue, la tâche reste et Brise vous le dit à la déclaration suivante.
Générer une trame par description : écrivez « Arrivée d'un commercial itinérant : véhicule, téléphone, formation produits » — l'assistant propose des tâches, vous cochez ce que vous gardez, la trame est prête. Quand une tâche consiste à remettre un matériel que vous avez au catalogue, il vous le propose : la ligne dit « commandera Dell Latitude 5440 » avant que vous ne créiez quoi que ce soit. Ce qu'il a nommé sans que Brise sache le retrouver s'affiche aussi — vous le choisirez ensuite avec « Modifier ». Elle ne devine jamais entre deux articles qui se ressemblent : elle préfère ne rien proposer. Le nom de la trame se corrige juste avant de créer, et si la création est refusée — un nom déjà pris —, le refus dit exactement ce qui bloque. Une proposition coupée en cours de route le dit ; un document trop long pour être lu est refusé avant de l'être, avec le conseil de le découper.
Déclarer un départ : les validations en attente du partant sont réassignées automatiquement, son solde de congés est signalé pour la paie, l'inventaire de son matériel et de ses licences est dressé. Le motif de sortie est conservé au dossier. Si le partant encadrait du monde, ses rapports sont rattachés à son propre manager — personne ne reste sans valideur.
Un départ déclaré à l'avance se termine le jour venu. Chaque nuit, Brise repasse les départs dont la date est atteinte : la personne sort de l'annuaire et du calendrier, les relais qu'elle assurait sont clos à sa date de départ, les alertes de fin de contrat de son dossier s'éteignent — et plus rien ne part chez elle : une relance ou une notification qui l'attendait encore est écartée, et le journal le dit. Rien à refaire le jour J. Son dossier reste lisible sous « Anciens salariés », en bas de RH → Dossiers.
Un départ ne se clôt pas avec un bien non rendu. Tant qu'un ordinateur, un véhicule ou tout bien « à récupérer » est encore au nom de la personne, la clôture est refusée, et le refus nomme chaque bien avec son numéro de série ou sa plaque — « La clôture est bloquée : 1 bien non rendu : Ordinateur portable (n° de série PC-4242). Débloquer exige un motif. » Les tâches encore ouvertes bloquent de la même façon. On peut passer outre en écrivant un motif : ce motif et les biens laissés au compte de la personne restent inscrits au journal, et l'inventaire du départ terminé montre ce qui n'a pas été rendu. Un portable qui manque ne disparaît plus avec le dossier.
Clore ou annuler. Clore une arrivée passe ses tâches restantes « sans objet » — elles ne traînent plus dans les listes de travail sous un 100 % ; annuler une arrivée clôt aussi le contrat. Les arrivées et départs terminés et annulés se retrouvent par « Voir les terminés » et « Voir les annulés », à côté du titre ; chaque carte annulée porte le motif de son annulation.
Dossiers salariés
Contrat, poste, temps de travail, matricule, période d'essai, rémunération historisée (un nouveau salaire clôt l'ancien, rien ne s'écrase), départements et sites — ainsi que la catégorie conventionnelle (Cadre, ETAM, Ouvrier…), la classification et la convention collective. Celle-ci est celle du contrat quand il en porte une, celle de la société sinon : un même employeur peut relever de plusieurs conventions selon la catégorie de ses salariés, et la fiche dit toujours laquelle des deux s'applique.
Réservé au rôle RH et au dirigeant — et le rôle RH ne voit jamais les dossiers des dirigeants, ce que l'écran dit plutôt que de le taire. Dans la section RH, chacun arrive sur le premier onglet que ses rôles ouvrent — sans passer par un « vous n'êtes pas dans le périmètre » qui serait faux.
Un dossier à la fois. À gauche, la liste : cherchez par nom, poste ou département, filtrez par département ou par contrat. Cliquez un nom, et son dossier s'ouvre à droite en quatre onglets — Contrat, Rémunération, Absences, Documents —, avec le journal des modifications en pied de panneau (qui a changé quoi, avant/après). Depuis L'équipe, cliquer un nom mène ici aussi : c'est le même dossier. Chaque liste de la fiche — absences, journal — dit sa tranche et son total quand elle n'affiche pas tout ; et si la liste des dossiers elle-même a été coupée, la page le dit et vous renvoie à l'équipe pour ouvrir la fiche de quelqu'un qui n'y figure pas.
Départements, sites et postes. Le bouton « Départements & sites » tient la structure — un département ou un site se crée, se reprend depuis un fichier (voir « Reprendre l'existant »), et un nom déjà pris est refusé en le disant : « Un département « Bureau d'études » existe déjà ». Sous cette liste, le catalogue des postes : chaque intitulé avec ses titulaires — ils naissent des imports et des dossiers, et une faute de frappe y fait un jumeau. Renommer corrige l'intitulé (le nom d'un poste existant est refusé) ; « Fusionner dans… » verse un doublon dans l'autre — les contrats et le kit de poste suivent, le doublon disparaît de la liste, et l'annuaire comme les kits ne parlent plus que d'un seul « Chef d'équipe ».
Anciens salariés. En bas de l'écran, un repli liste les personnes parties, avec leur date de sortie : leur dossier reste lisible par la RH et le dirigeant, et la fiche dit « Sorti le … ». Ils ne figurent plus ni dans l'annuaire, ni dans le calendrier, ni dans les sélecteurs.
Aucun montant n'est visible dans la liste, et ce n'est pas qu'une question d'affichage : les rémunérations ne sont même pas envoyées à votre navigateur tant que vous n'avez pas ouvert un dossier. La liste dit seulement lesquels restent à compléter. Ouvrir cet écran pour corriger un poste ne vous fait donc pas passer devant ce que gagne toute l'équipe.
L'onglet Rémunération montre les évolutions. Le salaire en cours est en tête, avec de combien il a augmenté et depuis quand ; en dessous, chaque salaire précédent avec ses dates, son motif et son évolution. Le tout premier porte « — » : il n'y a rien avant lui à quoi le comparer.
Un salaire sous le minimum est signalé
Quand vous enregistrez une rémunération, Brise la compare à deux références, dans cet ordre :
- le minimum de la convention collective, quand elle le connaît par la classification du salarié ;
- le SMIC sinon.
Le temps de travail est pris en compte : un mi-temps n'est pas comparé à un plein temps. C'est une alerte, pas un blocage — un cas particulier peut se justifier, et Brise n'a pas à savoir lequel. Elle refuse aussi de deviner : « Niveau III » ne se confond pas avec « Niveau I », et quand la classification correspond à plusieurs lignes de la grille, elle ne choisit pas — elle dit qu'elle n'a pas su rapprocher la classification, plutôt que d'alerter à tort ou de se taire.
Une rémunération à date future
Un salaire dont la date d'effet est à venir s'affiche à côté de la valeur courante, distinct d'elle et daté — à un seul endroit, et le compte des évolutions est celui de la liste. Le masquer le rendrait indiscernable d'un enregistrement qui aurait échoué — on le ressaisirait, et il compterait deux fois. Une prime dont la date n'est pas encore arrivée se clôt comme les autres.
Fins de contrat et périodes d'essai
Elles deviennent des échéances, visibles à l'échéancier comme un contrôle technique ou une visite médicale :
- 30 jours de préavis avant la fin d'un contrat ;
- 15 jours avant la fin d'une période d'essai.
Vous n'avez rien à surveiller : c'est Brise qui vient vous voir. Une date de fin corrigée déplace l'échéance ; un contrat qui devient permanent la retire.
Les échéances des salariés
L'onglet Échéances de la section RH réunit ce qui pend d'une personne : sa visite médicale, ses habilitations, la fin de son contrat. Le matériel a le sien, dans l'Inventaire — ce sont deux métiers, deux écrans. Celui-ci se lit par la RH, la gestion et la direction : une visite médicale porte un nom, et les rôles du matériel n'ont pas à le lire. L'onglet est proposé à chacun de ces trois rôles — un gestionnaire y arrive en premier —, et les deux gestes qui y engagent, « Lancer le départ » et « Exporter », ne s'affichent qu'à ceux qui peuvent les accomplir : on ne clique pas sur un bouton qui va vous refuser. L'assistant sait y répondre, mais ne garde jamais ces lignes dans votre historique.
Elles sont rangées par horizon : ce qui est échu d'abord, puis les 30 jours, puis les 6 mois, et le reste replié en une ligne. La bande des échues reste affichée même quand elle est vide, avec son « 0 » : c'est la seule façon de savoir que Brise a regardé, plutôt que de deviner qu'il n'y a rien. Les pastilles filtrent par type, et la recherche par personne. L'écran montre les cinq cents échéances les plus proches et le dit quand il y en a davantage — honorer ou planifier celles-ci fait apparaître les suivantes.
Les habilitations se déclarent et se renouvellent ici. Sous l'échéancier, le repli « Habilitations déclarées » liste ce que Brise sait de chacun — CACES, permis, habilitation électrique —, ce qui expire en tête. Le formulaire « Déclarer ou renouveler » demande la personne, l'intitulé (« CACES R489 catégorie 3 ») et la date d'expiration : renouveler, c'est redéclarer avec la nouvelle date, et l'échéance suit. L'intitulé propose ceux que Brise connaît déjà — choisir le même, c'est renouveler la même habilitation. Le code, facultatif, est ce que Brise rapproche de l'habilitation qu'un matériel exige (l'exigence se pose sur la fiche de l'article, dans l'Inventaire — voir « Le parc ») : laissé vide, il se déduit de l'intitulé, et le même intitulé garde le même code d'une personne à l'autre. Sans date d'expiration, aucune échéance n'est posée. Le menu des personnes dit quand il n'en montre qu'une partie, et rappelle que l'import de salariés déclare aussi les habilitations. Dans la liste des échéances, une habilitation se lit au nom de la personne, avec son département, et l'intitulé sous le type ; l'export en fait une colonne « Détail ».
L'assistant les déclare aussi. « Émilie va perdre son habilitation CACES le 1er novembre », « le CACES R489 de Marc expire le 30 juin » : Brise prépare la déclaration — la personne, l'habilitation, la date — et vous la confirmez d'un clic. Si Émilie a déjà cette habilitation, c'est un renouvellement, et la proposition de Brise dit l'échéance qu'il remplace ; si « CACES » peut désigner plusieurs habilitations connues, Brise demande laquelle.
Planifier, c'est deux choses d'un coup. Vous posez la date du rendez-vous — la visite de Lina est le 12 novembre — et Brise en fait une tâche pour le responsable, qui la retrouve dans son travail. La ligne dit alors « prévu le 12 novembre » au lieu de rester « à faire » : sans cela, une échéance dont le rendez-vous est pris se lit exactement comme une échéance oubliée. Quand vous la marquez faite, la tâche se coche toute seule — personne n'est relancé pour un travail déjà fait.
Le responsable n'est pas à saisir : Brise le déduit du type. Ce qui pend d'une personne va aux RH, ce qui pend d'un objet à la logistique.
Sur une fin de contrat, le bouton Lancer le départ ouvre la déclaration — l'échéance ne se contente pas de nommer le geste, elle y conduit.
Exporter donne le CSV de ces échéances : salarié, département ou site, type, date, date prévue, responsable. De quoi le porter au service de santé au travail ou à un organisme de formation.
Les pièces du dossier
Sur la fiche, joignez les documents contractuels : contrat, avenant, diplôme, certification, attestation ou autre (PDF ou image). Chaque pièce garde qui l'a déposée et quand, et son nom d'origine — accents, apostrophes et « € » compris ; elle s'ouvre d'un clic pour ceux qui y ont droit — le rôle RH et le dirigeant, aux mêmes conditions que le reste du dossier.
Deux limites posées volontairement :
- Jamais de pièce d'identité, de RIB ni de document médical. Brise ne les détient pas par conception : moins de données sensibles conservées, moins de risque en cas d'incident, et la conformité s'en trouve simplifiée.
- Ces documents ne sont pas lus par l'assistant. Aucune pièce du dossier ne part vers un modèle d'IA, ni pour être résumée, ni pour être indexée.
Hiérarchie
Qui rend compte à qui — un tableau, une personne par ligne : le manager, la date du lien, le relais en son absence et sur quoi il porte, et un seul « Enregistrer », qui n'enregistre que ce qui a changé (sans changement, la ligne dit « Rien n'a changé »). Les liens sont datés, jamais écrasés. Tout le monde doit avoir un manager — seul un dirigeant peut ne pas en avoir. Les personnes sans manager sont en tête du tableau, nommées au-dessus, et leur ligne dit « Rattachement manquant » : leurs demandes seront routées vers la gestion tant qu'un manager n'est pas défini — définissez-le ici et les demandes suivantes iront au manager (les demandes déjà parties gardent leur circuit, figé à la soumission). Un refus se lit sous la ligne, avec sa raison : personne ne se manage soi-même, aucune boucle n'est acceptée (A rend compte à B qui rend compte à A). Le relais en son absence, et sur quoi il porte, se règlent sur la même ligne — un relais fait le travail, il ne décide rien à la place de personne : pour qu'un collègue valide à votre place, c'est une délégation (Mes informations).
Jours fériés et fermetures (Console → Jours fériés)
C'est ce que le décompte des absences retire : sans lui, une semaine de congés couvrant le 14 juillet vous prendrait cinq jours au lieu de quatre.
Brise pose les onze fériés légaux français et les recalcule chaque année — Pâques bouge. Elle tient trois années d'avance.
Ce qu'elle ne sait pas, et qu'elle vous dit :
- l'Alsace-Moselle a deux jours de plus (Vendredi saint, Saint-Étienne) — un bouton les ajoute, ils ne se posent jamais d'office ;
- un jour férié n'est pas forcément chômé. Hors le 1er mai, c'est votre convention ou votre accord qui tranche. Si vous faites travailler le lundi de Pentecôte au titre de la journée de solidarité, retirez-le : il ne reviendra pas, même quand Brise repose le socle. Et si vous changez d'avis, il se remet, à la main comme par fichier ;
- vos ponts et vos fermetures n'appartiennent qu'à vous. Ajoutez-les avec leur date et leur nom.
Vous avez déjà ce calendrier dans un tableur ? Déposez-le : une colonne de dates suffit, le nom et la nature sont facultatifs. Brise le vérifie avant d'écrire et vous montre ligne à ligne ce qui coince. Un jour qu'il contient et que Brise a déjà est nommé comme doublon, sans faire échouer l'import ; si vous cochez « les intégrer aussi » — à l'écran comme dans la conversation —, le libellé du fichier remplace celui en place.
Types d'absence et acquisition
Chaque type d'absence a son décompte (CP, RTT ou aucun), son circuit, sa divulgabilité, son justificatif. L'acquisition automatique crédite les compteurs chaque 1er du mois : jours par mois, période de référence, prorata temps partiel, bonus d'ancienneté, plafond, report plafonné — revu à chaque crédit, pour suivre les absences saisies après coup. Le plafond borne ce qui est acquis dans l'année — crédité par la règle, repris d'un ancien outil, ou ajusté par la RH sous le plafond — et les jours reportés de la période précédente s'y ajoutent : qui a gardé cinq jours acquiert quand même ses trente, et part avec trente-cinq ; l'écran le dit en une phrase sous chaque compteur. Le bouton « Créditer le mois écoulé maintenant » rattrape sans jamais créditer deux fois, et dit combien de compteurs l'ont été et combien n'ont pas pu l'être : un compteur en échec n'annule plus le crédit de toute l'entreprise. Export paie en un clic (absences validées + soldes, CSV).
Les jours d'ancienneté vivent dans un compteur distinct, que vous désignez en posant le bonus : le plafond et le report des congés de base ne les touchent pas — un plafond de deux jours sur les congés ne coupe plus un bonus d'ancienneté de douze. En contrepartie, tant qu'aucune limite propre ne leur est déclarée, les jours d'ancienneté non pris ne se reportent pas d'une période sur la suivante ; ceux déjà reportés sont conservés tels quels.
Trois périodes de référence : l'année civile, juin→mai, et avril→mars — le rythme des caisses de congés du bâtiment.
Jours ouvrés ou jours ouvrables
Chaque compteur dit dans quelle unité il se décompte, et c'est un réglage à ne pas prendre à la légère :
- jours ouvrés — du lundi au vendredi. Un droit annuel plein vaut 25.
- jours ouvrables — du lundi au samedi. Le même droit vaut 30.
C'est le même droit, écrit avec un autre nombre. Les deux ne se convertissent pas par une multiplication : sur une période donnée, elles ne comptent pas les mêmes jours — du lundi au vendredi les deux disent 5, du lundi au samedi 5 et
- Si vous reprenez des soldes exprimés en jours ouvrables dans un compteur
réglé en jours ouvrés, chacun se retrouve avec 20 % de trop. Réglez l'unité avant de reprendre quoi que ce soit.
Changer l'unité ne convertit rien de ce qui est déjà posé : le réglage vaut pour la suite, et l'écran le dit.
Un compteur tenu par une caisse
Si vos congés payés sont gérés par une caisse — la CIBTP du bâtiment, par exemple — indiquez-le sur le compteur. Brise cesse alors de créditer ces jours : c'est la caisse qui les acquiert, et les compter des deux côtés donnerait le double. Le compteur reste affiché, avec la mention de qui le tient.
Un manager peut-il saisir les congés de son équipe ?
C'est un réglage, sur cette même page. Certaines entreprises confient cela aux managers, d'autres tiennent à ce que tout passe par la RH — les deux ont raison chez elles.
- Ouvert, un manager saisit une absence pour ses rattachés directs, et seulement pour des types divulgables : un arrêt maladie ne se saisit pas par cette porte.
- Fermé (le défaut), seuls les RH et le dirigeant saisissent pour quelqu'un d'autre.
Le réglage se change par les RH ou le dirigeant, jamais par un manager : c'est un droit qui s'ouvre, et personne ne se l'accorde à soi-même.
Corriger un solde
Un compteur peut se corriger — une reprise incomplète, un accord particulier, une erreur de saisie. Les RH et le dirigeant seulement, et l'ajustement demande un motif ; Brise le redemande si vous n'en donnez pas.
Dites ce que le geste est (depuis le 16/09/2026). Le formulaire « Ajuster » du dossier propose deux natures : un geste de la RH — des jours offerts, en plus du plafond annuel : la règle continue de créditer comme si de rien n'était, et deux jours offerts en octobre font finir l'année à 32 sur un plafond de 30 — ou une avance sur les jours à acquérir (« partir en février avec cinq jours qu'on n'a pas encore »), ou une correction de l'acquisition : dans le plafond, la règle complétera jusqu'à lui et pas au-delà. Un retrait suit la même règle — des jours payés ailleurs se retirent « en geste de la RH » et ne reviennent pas ; un mois crédité en trop se retire « en avance » et la règle complète. Le geste de la RH est coché par défaut.
Il n'est pas discret. La personne concernée le voit aux deux endroits où elle irait le chercher : sous ses soldes dans « Mes informations », et dans l'onglet « Mes congés ». Avec la date, le montant, le motif, sa nature (« en plus du plafond annuel » / « sous le plafond annuel ») et le nom de qui l'a fait. Une trace écrite uniquement pour l'auditeur ne protège que l'entreprise ; celle-ci protège d'abord celui dont on modifie le compte. « D'où viennent mes jours ? » sépare de même ce que la RH a offert de ce qui compte dans le plafond.
Reprendre l'existant
Vous n'arrivez pas chez Brise un 1er janvier avec un effectif vide. Trois reprises, à faire dans cet ordre — depuis le parcours de première configuration (§1) ou depuis les écrans eux-mêmes : c'est le même déroulé aux deux endroits, vérification à blanc d'abord, écriture ensuite. La reprise est un geste de la RH et du dirigeant ; l'administrateur règle les types d'absence, il ne reprend pas d'historique.
1. L'annuaire
Bouton Importer de RH → Dossiers. Déposez votre fichier tel que vous le tenez — un classeur Excel (.xlsx) ou un CSV. Vous n'avez rien à convertir : c'est justement le passage par l'export qui abîme les dates et mange le zéro des numéros de mobile. Un fichier trop lourd est refusé avant même d'être envoyé, avec la taille acceptée.
Vos sites et vos services se reprennent au même endroit, bouton Départements & sites : une ligne par nom, la nature facultative — site par défaut, parce que c'est ce qu'on liste le plus, departement, service ou unite pour un département. Le fichier se vérifie avant d'écrire, comme les autres : on voit ce qui va entrer et ce qui bloque, et un nom déjà déclaré est signalé, pas dupliqué — un département, un site ou un poste qui existe déjà à la casse ou à l'apostrophe près est reconnu, jamais doublé. Un fichier manifestement trop long est refusé en disant pourquoi, et le bilan dit ce qui a été créé, de chaque sorte.
- Si votre classeur a plusieurs feuilles, Brise reconnaît celle qui porte vos salariés. Elle ne vous fait choisir que s'il y a vraiment un choix.
- Les colonnes sont reconnues par leur nom, dans n'importe quel ordre. « Email professionnel », « Responsable hiérarchique », « Date d'entrée » : Brise les retrouve. Celles qu'elle ne connaît pas sont ignorées, pas refusées — et elle vous dit lesquelles. Le rapport distingue trois cas : ce qu'elle CALCULE elle-même (un effectif, un solde — elle vous dit ce qu'elle en fait), ce qu'elle DÉDUIT d'ailleurs, et ce qu'elle n'a pas compris. Seul le dernier appelle un geste de votre part.
- Deux colonnes peuvent n'en faire qu'une. Si votre registre porte « Position Syntec » et « Coefficient » côte à côte, Brise les réunit : « Position 3.1 — coefficient 170 ». Ce sont deux coordonnées d'une même grille, et n'en garder qu'une jetterait la moitié de l'information.
- Ce que votre fichier nomme et que Brise ne connaît pas se PROPOSE. Une forme de contrat inhabituelle — « Portage salarial » — vous est offerte en case à cocher : cochez, elle est créée et vos lignes entrent du même coup. Décochez, rien n'est ajouté à votre configuration. Brise ne décide jamais seule de ce que votre entreprise emploie.
- Une personne déjà enregistrée se COMPLÈTE. C'est le cas du dirigeant, qui existe dans Brise avant son propre registre du personnel : sa ligne serait un doublon, et sa civilité, sa classification ou son salaire n'entreraient jamais. Brise propose de remplir ce qui est vide, et rien d'autre — ce qui est déjà enregistré n'est jamais remplacé.
- Un titre au-dessus de l'en-tête et un commentaire en pied de page ne gênent pas — un fichier tenu à la main en porte presque toujours.
- Les doublons sont nommés, pas comptés. Si vous versez un second fichier qui recoupe le premier, Brise ne dit plus « 25 déjà présents » : elle liste la ligne, la clé qui a servi et qui existe déjà — « ligne 2 — e-mail bernard.vasseur@… — déjà à l'annuaire : Bernard VASSEUR ». Par défaut, seul ce qui est nouveau entre.
- Et vous avez le dernier mot. Deux homonymes sans adresse e-mail sont deux personnes, pas un rejeu : cochez « ce ne sont pas des doublons » et ils sont créés quand même. Brise connaît vos clés, vous connaissez votre entreprise. Deux fiches portant la même date de naissance, en revanche, font dire que c'est très probablement un doublon.
- Les noms se retrouvent quelle que soit leur écriture. « Œ », « ø », « ß », un alphabet non latin : le responsable est reconnu d'un fichier à l'autre, et l'alerte de doublon aussi. Un responsable écrit « NOM Prénom » est rattaché, et proposé comme encadrant.
- Votre fichier en dit plus que vous ne croyez. S'il porte une colonne de convention collective, Brise vous le signale à la fin de l'import : « 3 conventions collectives relevées sur vos contrats… à reprendre sur Console → Organisation ». Rien n'est enregistré : c'est une proposition.
- L'e-mail n'est pas obligatoire. Beaucoup de salariés n'ont pas d'adresse professionnelle ; le matricule suffit.
- Le responsable se cite comme vous l'écrivez : son e-mail, son matricule ou son nom — « DOMERGUE Pascal » comme « Pascal Domergue ». Celui qui n'a personne au-dessus de lui est le sommet de la hiérarchie, pas une erreur.
Ce que Brise reprend au passage, si les colonnes existent : matricule, type de contrat, date de fin, temps de travail, téléphones, catégorie conventionnelle et classification, convention collective du contrat, habilitations (CACES, permis, AIPR — séparées par une virgule, un point-virgule ou une barre) et prochaine visite médicale, qui rejoint l'échéancier. S'y ajoutent la civilité, la date de naissance — elle n'est plus dans le fichier modèle et n'est reprise que si vous la fournissez ; gardée sans être affichée nulle part, elle ne sert qu'à repérer deux homonymes à la création d'une personne —, le département — créé dans la structure s'il manque —, la modalité de temps de travail (« Forfait jours (M3) », distincte du pourcentage de quotité), le salaire brut annuel — un montant hors de toute vraisemblance est refusé ligne par ligne, sans faire échouer le fichier — et votre colonne d'observations, conservée telle quelle.
Rien n'est écrit avant que vous ne le décidiez. Brise vérifie d'abord et vous rend, ligne par ligne, tout ce qui coince — pas seulement la première faute de chaque ligne. Vous corrigez, vous rechargez, et rien ne se duplique : l'e-mail ou le matricule sert de clé.
2. L'historique des absences
Sans lui, vos soldes seraient justes et votre calendrier vide — les congés posés en août auraient disparu. Le fichier attend une ligne par absence : qui, quel type, du quand au quand, combien de jours, et son statut.
- Aucun circuit de validation n'est rejoué. Ce qui a été décidé chez vous entre tel quel, sans notification à personne — et tel quel veut dire avec le statut, le validateur et la date de décision que votre fichier portait. Un statut vide est refusé plutôt que lu comme « validée » ; une absence annulée est dite annulée, elle n'est pas rangée avec les refusées.
- La durée que vous déclarez est reprise telle quelle : c'est un fait de paie. Brise la recalcule quand même et vous signale l'écart — c'est souvent ainsi qu'on découvre que deux feuilles d'un même fichier ne comptent pas dans la même unité.
- Une demande encore en attente de décision chez vous n'est pas reprise. Elle est listée avec ses dates : reposez-la dans Brise, elle suivra votre circuit.
- Un type d'absence que Brise ne connaît pas — « Récupération intempéries », « Formation CFA » — n'est jamais inventé, mais il vous est proposé en case à cocher. Cochez-le : il est créé, et les lignes qui l'utilisent entrent du même coup. Vous n'avez plus à quitter l'écran, retrouver le libellé exact et le retaper.
- Une demande qui a été refusée chez vous n'est pas une erreur de fichier : Brise la reconnaît, vous le dit, et l'écarte — cette absence n'a jamais eu lieu.
3. Les soldes
À faire après l'historique, et l'écran vous le rappelle : Brise calcule le solde en retirant des droits acquis les absences qu'elle connaît. Commencer par les soldes afficherait des écarts partout sans que rien ne soit anormal.
Un préalable : la reprise des soldes a besoin d'une période en cours, donc d'une règle d'acquisition ET d'au moins un mois crédité. Si l'un des deux manque, Brise vous dit lequel — et le bouton « Créditer le mois écoulé maintenant » est juste au-dessus.
Vous déclarez les droits acquis ; le pris reste calculé depuis les absences, jamais saisi. Si le solde que vous annoncez ne tombe pas sur celui que Brise calcule, l'écart vous est dit — il n'est pas corrigé d'office. Un écart n'est pas un défaut de l'import : c'est son résultat le plus utile. Il signifie qu'il manque des absences à l'historique, ou que vos deux fichiers ne comptent pas dans la même unité. Deux lignes pour le même salarié sont refusées en le nommant. Et un solde repris n'est pas discret : la personne le voit dans « Mes congés », avec la ligne du fichier qui l'a posé.
Conventions et accords
Votre convention collective, vos accords d'entreprise, votre règlement intérieur : les textes qui décident réellement de vos congés, de vos plafonds de frais et de vos barèmes. Jusqu'ici ils vivaient dans un classeur, et quelqu'un les retraduisait à la main en réglages. Cet écran (RH → Conventions et accords) les fait entrer dans Brise, et leur permet de changer un calcul.
Déclarer un texte
Six natures, du plus général au plus spécifique : loi, convention de branche, accord d'entreprise, règlement intérieur, usage, clause contractuelle. Seule la convention de branche porte un IDCC — c'est son identifiant officiel à quatre chiffres, et il n'a pas de sens ailleurs.
Cet ordre dit dans quel sens on lit, du général au particulier. Il ne dit pas qui l'emporte : depuis 2017, savoir si votre accord d'entreprise prime sur votre branche dépend du thème abordé. Brise ne tranche donc jamais cette question à votre place (voir « Un conflit » plus bas).
Vous pouvez joindre le document. Un PDF ou une photo est conservé tel quel et reste consultable : une règle qui cite « article 7 » peut ainsi toujours renvoyer à son texte. Un Word (.docx) est accepté aussi, mais Brise n'en garde que le texte — elle ne conserve que les fichiers qu'elle sait reconnaître à leur contenu. Versez le PDF si vous voulez pouvoir le rouvrir depuis Brise ; l'écran vous dit lequel des deux vous avez fourni.
L'écran vous signale aussi les conventions que vos contrats citent sans qu'aucun texte n'ait été versé : c'est votre liste de ce qui manque.
Les conventions que Brise connaît déjà
Certaines conventions sont livrées avec Brise. Si vos contrats citent l'un de ces numéros, l'écran ne vous montre plus un identifiant nu : il affiche l'intitulé officiel de la convention, et vous dit ce que Brise en sait.
| IDCC | Convention |
|---|---|
| 1596 | Bâtiment — ouvriers (entreprises occupant jusqu'à 10 salariés) |
| 1597 | Bâtiment — ouvriers (entreprises occupant plus de 10 salariés) |
| 2609 | Bâtiment — employés, techniciens et agents de maîtrise (ETAM) |
| 2420 | Bâtiment — ingénieurs, assimilés et cadres |
| 1486 | Bureaux d'études techniques, cabinets d'ingénieurs-conseils et sociétés de conseils (Syntec) |
| 3248 | Convention collective nationale de la métallurgie du 7 février 2022 |
Déclarez-la, et ses règles vous sont proposées immédiatement — sans que vous ayez à trouver le texte, le télécharger et le verser. Vous les retrouvez dans « Règles tirées de vos textes », avec leur numéro d'article, exactement comme si vous les aviez fait analyser vous-même.
Trois choses à savoir, et elles comptent :
- Rien n'est appliqué d'office. Ces règles arrivent au statut proposée : vous les lisez, vous validez celles qui correspondent à votre situation, vous écartez les autres. Brise ne modifie aucun de vos réglages tant que vous ne l'avez pas fait. « Arriver préconfiguré » veut dire arriver avec le travail de lecture déjà fait, pas avec des réglages imposés.
- Brise vous dit d'où vient le texte et de quand il date. Sous chaque convention connue : la source (la base KALI de la DILA, publiée en licence ouverte) et la date à laquelle Brise l'a vérifié. Cette date n'est pas une décoration : une convention évolue par avenants, et savoir de quand date la lecture vous dit quelle confiance lui accorder.
- Une convention connue n'est pas une convention lue en entier. Brise a lu le texte de base. Les avenants postérieurs, les accords de votre entreprise et vos usages restent à verser — et c'est justement ce que fait « Analyser ce texte », ci-dessous.
« Analyser ce texte »
Collez le texte de l'accord, ou versez-le. Brise le lit et en tire deux choses, jamais mélangées :
- des règles, quand la phrase décrit quelque chose que Brise sait calculer ;
- des énoncés de connaissance pour tout le reste — enregistrés immédiatement, consultables, et annoncés comme non calculés.
Brise sait calculer sept choses, et cette liste est fermée : l'acquisition de congés, l'unité de décompte et la période de référence, les plafonds de frais, le barème kilométrique, les seuils de validation, les règles d'effectif, et les minima conventionnels — la grille de salaires de votre branche, qui sert à signaler une rémunération en dessous du minimum (§6). Une clause hors de cette liste ne se perd pas : elle devient un énoncé de connaissance. C'est ce qui évite d'inventer un réglage qui n'existe pas.
Une clause est souvent un fragment : l'article 7 donne « 2,08 jours par mois, plafond 25 », l'article 8 ajoute « 2 jours de plus par tranche de cinq ans d'ancienneté ». Ni l'un ni l'autre ne suffit seul. Brise les réunit au moment de les appliquer.
Un texte long est lu en plusieurs fois, et vous n'avez rien à découper. Une convention collective fait des centaines de pages : Brise la coupe elle-même, aux articles et aux titres qu'elle porte, jamais au milieu d'une phrase. C'est ce qui lui permet de citer l'article exact de chaque règle. Le bilan vous dit en combien de fois elle a lu — et surtout, si une partie n'a pas pu être lue, elle vous le dit : ce qui s'y trouvait n'est alors pas dans le résultat, et relancer l'analyse la reprend. Un texte réellement hors de proportion (de l'ordre du millier de pages) est refusé en vous le disant : c'est presque toujours le signe qu'un dossier entier a été déposé à la place d'un texte.
Répercuter sur vos réglages
Rien n'est appliqué automatiquement. Les règles proposées attendent sous « À répercuter sur vos réglages », et seuls les rôles RH et Dirigeant peuvent les valider.
C'est vous qui désignez la cible. Brise ne devine pas quel compteur est visé : le texte dit « congés payés », et vous avez peut-être trois compteurs qui pourraient répondre à ce nom. Se tromper créditerait le mauvais.
Valider en une fois. Quand un même texte a produit plusieurs règles, un bouton apparaît sous la liste : « Valider les N règles de … ». Il est volontairement placé là, et pas au-dessus — on valide ce qu'on vient de lire. Il ne porte que sur un texte à la fois : votre convention de branche et l'accord que vous avez versé hier ne se valident pas d'un même clic, parce que vous ne les connaissez pas de la même façon. Et il ne ressuscite jamais une règle que vous avez déjà écartée — le compte rendu vous dit combien ont réellement basculé.
Valider n'est toujours pas appliquer : une règle validée devient opposable, elle ne change vos réglages qu'une fois répercutée. L'écran ne vous dit qu'une règle est répercutée que lorsqu'elle l'est vraiment ; et quand la liste des clauses en attente est longue, il n'en montre que les premières et le dit — répercutez ou écartez celles-ci, les suivantes apparaissent.
Quatre domaines s'appliquent depuis cet écran : acquisition de congés, unité de décompte, plafonds de frais, barème kilométrique.
Deux autres vous emmènent sur leur écran — les seuils de validation vers Console → Circuits, les règles d'effectif vers RH → Règles — parce que les désigner demande de choisir un circuit, un valideur ou un groupe. La clause vous y suit pré-remplie, avec un bandeau qui nomme le texte et son article.
Le septième, les minima conventionnels, ne se répercute nulle part : il n'y a aucun réglage à changer. Une fois la règle validée, elle est lue telle quelle chaque fois qu'on enregistre une rémunération, et c'est de là que vient l'alerte du §6.
Quelques garde-fous qui vous éviteront des surprises :
- L'unité de décompte ne s'applique jamais seule. Passer un compteur de jours ouvrés à jours ouvrables ne convertit pas son solde : 25 jours acquis deviendraient quatre semaines au lieu de cinq. Brise exige la clause d'acquisition qui l'accompagne, et vous dit ce qui manque avant le clic.
- Un plafond de frais ne vaut que par ligne. « 19,40 € le repas » est calculable ; « 300 € par mois » ne l'est pas — Brise ne vérifierait rien et vous croiriez le contraire. Cette clause reste en connaissance, et le dit.
- Une règle d'effectif devient une alerte, jamais un blocage. Si votre accord écrit « pas plus de deux caristes absents », Brise préviendra et tracera le passage outre — elle n'empêchera pas. Le bandeau vous le dit avant que vous ne configuriez. Et une règle posée sur un groupe où plus personne ne travaille est refusée, en distinguant le groupe vide du groupe disparu : une règle qui ne peut jamais se déclencher est pire qu'une règle absente.
- Chaque règle garde le compteur qu'on lui a désigné. Deux règles de natures différentes pour une même catégorie de personnel ne se partagent pas la cible de l'une d'elles.
- Un conflit arrête tout. Si deux textes donnent deux valeurs pour le même paramètre, Brise refuse et nomme les deux articles. Elle ne choisit ni le plus récent, ni le plus favorable : ce serait un avis juridique déguisé en tri.
Une règle validée porte ensuite son état : appliquée (avec l'objet touché), validée mais en attente quand une donnée manque — une tâche part alors aux ressources humaines, qui nomme ce qui manque, une fois et une seule même si vous recliquez — ou refusée pour conflit.
7. Inventaire — matériel et licences
Menu Inventaire. Quatre onglets, dans cet ordre : le parc (ce qu'on a, qui l'a), les échéances (ce qui doit être contrôlé), les licences (ce qu'on paie, qui s'en sert) et les dotations (ce qu'un métier reçoit).
La section s'ouvre aux rôles IT, Logistique, Gestionnaire, Dirigeant et Administrateur — mais chacun n'y voit que les familles de matériel dont il est référent : entrer et voir sont deux questions distinctes. L'onglet Licences fait exception, parce que l'immatériel n'a pas de référent : il demande le rôle IT, Dirigeant ou Administrateur.
Le parc
Deux tableaux. Les exemplaires identifiés : un article, un numéro de série, un état, et qui le détient depuis quand. Le stock : des quantités calculées — jamais saisies —, avec l'alerte quand il faut réapprovisionner. Cette alerte n'est plus une colonne qu'on va regarder : la sortie qui passe sous le seuil le dit tout de suite à celui qui la fait — « stock à 4, sous le seuil de 10 — à réapprovisionner » —, et ceux qui suivent l'article reçoivent un message le lendemain matin si le stock est toujours bas. Brise prévient ; elle ne commande rien toute seule.
« En stock » veut dire DISPONIBLE. Pour un bien suivi à l'exemplaire, la colonne compte ce qui n'est affecté à personne et qui peut être remis : un véhicule attribué à un salarié, ou immobilisé en réparation, n'y figure pas. Pour un consommable, c'est la somme des entrées moins les sorties.
Les deux tableaux se replient. Sur un parc de cent cinquante exemplaires, arriver sur l'écran les déroulait tous : trois lignes s'affichent, un bouton dit le compte et déplie le reste. Dès que vous cherchez, le repli se lève — chercher, c'est déjà dire ce qu'on veut voir.
Sur chaque ligne, une action évidente (Affecter ou Restituer) ; le menu ⋯ contient le reste — le document de remise à imprimer et faire signer — il imprime l'état en clair, « En service » —, l'historique des détenteurs successifs, et le changement d'état.
Une habilitation expirée alerte, elle n'empêche pas. Affecter un chariot à quelqu'un dont le CACES a expiré est d'abord refusé, avec son motif — puis un second geste apparaît, « Affecter quand même », et le passage outre est enregistré avec son auteur et sa date. C'est la règle de Brise partout : un humain arbitre, la trace reste. Les mêmes signaux accompagnent la remise depuis la file « À servir » — un départ déclaré, une personne pas encore arrivée, une dotation en double — et remettre un exemplaire déjà chez quelqu'un est refusé en nommant son détenteur.
Corriger un article. Ouvrez sa fiche (son libellé est un lien), puis « Corriger cet article » : le libellé, la catégorie, et — pour du stock — l'unité et le seuil d'alerte. Un seuil qu'on vide disparaît ; un seuil qu'on ne touche pas reste.
Deux champs ne s'y trouvent pas, et ce n'est pas un oubli. La référence interne est la clé qui permet à un import de retrouver l'article au lieu d'en créer un jumeau : la renommer casserait vos rechargements de fichier. Le mode de suivi — à l'exemplaire ou au stock — décrit ce qui existe déjà derrière : des exemplaires numérotés d'un côté, des mouvements de l'autre.
Ajouter un exemplaire ouvre la saisie — et vous pouvez photographier l'étiquette : Brise y lit le numéro de série, la date de fabrication, la marque et la norme, puis remplit le formulaire. Elle propose, vous corrigez, rien n'est enregistré sans votre clic. Les champs qu'elle a remplis sont marqués, et ce qu'elle a proposé est conservé avec l'exemplaire — une correction reste distinguable d'une lecture juste. Une date impossible lue sur l'étiquette (un 31 février, un treizième mois) est simplement laissée à saisir ; et si le service de lecture ne répond pas, Brise le dit comme une panne, pas comme une étiquette illisible.
Dans le menu ⋯ d'un article du stock, deux réglages qui décident de beaucoup :
- Suivi par — quels rôles voient cette famille au parc. Rien de coché : visible de tous. Le dirigeant voit toujours tout. L'échéancier et l'historique d'un exemplaire suivent la même tranche que le parc : un article confié à la logistique n'apparaît pas au parc de l'informatique, et ses échéances ni ses détenteurs non plus. Un article ne se confie qu'à un rôle qui entre au parc — sinon il disparaîtrait de tous. C'est aussi chez ces rôles qu'arrive un incident signalé sur un exemplaire de l'article (§2) — et, rien de coché, chez l'IT et la logistique ensemble.
- Libre-service — la demande de cet article part sans validation. Pour un câble, une paire de gants : faire valider coûte plus que l'objet. La demande existe toujours, et la remise la clôt — seule l'étape de validation saute.
Reprendre un parc existant
En bas de page. Déposez votre inventaire tel que vous le tenez — classeur Excel ou CSV. Un inventaire de PME a souvent une feuille par famille (informatique, véhicules, engins, outillage, EPI) : Brise vous demande laquelle importer, et vous les passez l'une après l'autre. Elle vérifie avant d'écrire : les lignes qui coincent sont nommées, les exemplaires déjà au parc aussi — et c'est vous qui dites s'il faut les intégrer quand même. Rien n'entre tant que vous n'avez pas cliqué « Importer ».
Tout bien ne se suit pas un par un, et c'est la première question que Brise se pose sur chaque ligne :
- Ce qui se suit — un portable, une grue, un fourgon — reçoit sa fiche. Il s'identifie par son numéro de série ou, pour un véhicule, par sa plaque. À défaut des deux, votre propre référence d'inventaire (« EN-005 ») fait le repère.
- Ce qui se compte — 3 meuleuses, 120 paires de gants — entre en stock plutôt qu'en trois fiches que personne ne tiendrait à jour. Renseignez la quantité, et le seuil de réapprovisionnement si vous en avez un : Brise alertera en dessous. Sa référence l'identifie, comme un numéro de série identifie un exemplaire.
Une quantité n'identifie rien : « 3 » ne désigne aucune meuleuse en particulier. Un numéro de série accompagné d'une quantité supérieure à 1 est donc refusé, en vous disant lequel des deux retirer.
Ce que Brise reprend aussi, si les colonnes existent : la valeur d'achat (en euros, comme sur la facture), la localisation — le site est créé s'il n'existe pas —, la date de fabrication (décisive : c'est elle qui date la péremption d'un EPI, pas la date d'achat), la fin de garantie, votre colonne d'observations, et la prochaine échéance.
Votre inventaire a sans doute trois niveaux, et Brise les garde tous les trois. « Informatique » (la catégorie), « Ordinateur portable » (le type), « Lenovo ThinkPad T14 Gen 5 » (l'article). C'est au niveau du type qu'on compte un parc — la question que pose un renouvellement — et une catégorie fourre-tout ne permettrait pas d'y répondre. Si votre fichier n'a qu'un niveau, ou aucun, rien ne change : ce qui n'est pas nommé va dans « Importé ».
Le « statut » de votre inventaire ne se reprend pas, et Brise vous dit pourquoi : attribué ou en stock se LIT de l'affectation, qui est la seule vérité. Le stocker en plus créerait deux réponses à la même question, qui divergeraient au premier mouvement.
Le détenteur se cite comme vous l'écrivez : e-mail, matricule ou nom. Si votre inventaire attribue un bien à une équipe plutôt qu'à une personne, Brise vous le dit — le bien est créé, et vous l'affecterez depuis l'écran.
Les doublons sont nommés — le numéro de série ou la plaque, et l'article déjà au parc —, chaque erreur est listée avec sa ligne, et recharger un fichier corrigé ne duplique rien. La plaque suffit à reconnaître un véhicule : une flotte importée une première fois par ses immatriculations, puis redéposée complétée des numéros de série, ne recrée aucun véhicule — vous pouvez enrichir votre inventaire en plusieurs passages. Comme pour l'annuaire, vous pouvez déclarer que ce ne sont pas des doublons et les intégrer quand même : deux étais identiques sont deux biens, pas une saisie en double.
Les échéances
C'est ce qui remplace la personne qui « y pensait ». Contrôle technique, péremption d'un EPI, vérification périodique, fin de garantie, expiration d'une habilitation, visite médicale d'un salarié, fin de contrat et fin de période d'essai : huit objets du métier, une seule mécanique. (Le renouvellement d'une dotation n'engendre pas d'échéance.)
Les trois dernières ne portent pas sur un bien : la visite médicale vise une personne, les deux autres un contrat — et l'expiration d'une habilitation vise aussi quelqu'un. Celles-là ne s'affichent pas ici : elles se lisent dans RH → Échéances (§6), par la RH, la gestion et la direction — une visite médicale porte un nom, et les rôles du matériel n'ont pas à le lire. Les deux écrans sont le complément l'un de l'autre : toute échéance tombe d'un côté ou de l'autre, jamais entre les deux. La visite médicale se reprend à l'import de l'annuaire (colonne « prochaine visite médicale ») — un suivi expiré interdit le chantier, et cela ne se surveille pas de mémoire.
Elles se posent toutes seules à la déclaration d'un exemplaire, depuis les durées de l'article. Et pour un équipement de protection, la péremption compte depuis sa fabrication — pas depuis son achat : un harnais fabriqué en 2020 et sorti du carton aujourd'hui n'a pas dix ans devant lui.
Réglé après coup ? Les durées d'un article — vérification annuelle, durée de vie, garantie — posées une fois ses exemplaires déjà au parc ne les rattrapaient pas. En bas de cet écran, un repli « Re-semer les échéances » relit chaque exemplaire du parc et pose ce qui manque depuis les durées de son article, à compter de sa date d'acquisition ; un contrôle technique déjà déclaré vaut la vérification, une échéance honorée ne renaît pas, rien n'est doublé, et le message dit combien ont été posées.
Trois bandes, parce que ce sont trois gestes : en retard (à traiter aujourd'hui), dans les 30 jours (à planifier), au-delà (à lire au trimestre). Les lignes identiques sont groupées — trois véhicules contrôlés le même jour sont un seul rendez-vous à prendre —, et « voir le détail » les déplie. Sur un grand parc, l'écran montre les cinq cents échéances les plus proches de votre tranche et le dit quand il y en a davantage — « honorez ou planifiez celles-ci pour voir les suivantes » ; quand le compte n'a pas pu être vérifié, le badge de l'onglet affiche « ? » plutôt qu'un chiffre faux.
« C'est fait » honore l'échéance, à la date du jour. Pour une vérification périodique, il pose aussi la suivante, comptée depuis ce jour-là et non depuis la date prévue — cliquez-le donc le jour du contrôle : on ne peut pas saisir une autre date. L'écran l'annonce (« Fait. Prochaine échéance le … »), l'assistant aussi. Le menu ⋯ permet d'y joindre un commentaire (organisme, numéro de rapport). Chaque échéance s'honore séparément, même groupée — sur la sécurité, la trace doit être opposable.
Et « c'est fait » se dit aussi à l'assistant : « le contrôle technique du Kangoo est fait », « j'ai vérifié le harnais AB-1234 ». Le modèle, la plaque, le numéro de série ou le type de contrôle désignent aussi bien — Brise vous montre laquelle elle a comprise avant d'écrire. Si plusieurs échéances correspondent, elle vous les liste plutôt que d'en choisir une : sur la sécurité, on n'honore jamais à l'aveugle.
Les dotations par poste
Ce qu'un métier reçoit, défini une fois. À chaque arrivée sur ce poste, Brise en tire les tâches de préparation — avec les tailles de la personne, qu'elle renseigne depuis « Mes informations ».
Un bandeau compte les postes encore sans dotation, et « à définir » les nomme dans la liste. Chaque ligne porte une quantité et un caractère (obligatoire ou optionnel). Une ligne se corrige sur place : « Modifier » ouvre la quantité, le caractère et la demande automatique ; la note qui accompagne la ligne — « renouvelées tous les douze mois » — est conservée. Plus besoin de retirer la ligne pour la rajouter, et une quantité qui ne se lit pas (« 2,5 » casques) est refusée en le disant. « Reprendre le kit d'un autre poste », en bas du kit, copie ses lignes — réglage de demande automatique compris — sans toucher à celles déjà présentes.
« Demande automatique » — la case qui change le plus de choses. Cochée, la ligne ne produit plus seulement une tâche : à chaque arrivée sur ce poste, une demande de matériel part au nom de l'arrivant et se range dans la file « À servir » de l'inventaire, avec sa référence. Elle est approuvée d'office — l'arrivée a déjà été décidée, et personne n'a à revalider ce que le kit prescrit. Celui qui remet le bien clique « Remettre », l'affectation est enregistrée, et la tâche des RH se coche toute seule.
Ne la cochez pas partout : tout ce qu'un poste reçoit ne se commande pas. Une place de parking ou un accès au bâtiment sont des gestes ; un casque, un téléphone, un ordinateur sont des fournitures — ce sont celles-là qui appellent une demande.
Le bloc « À la prochaine arrivée sur ce poste, Brise préparera » montre l'effet du kit avant qu'il ne serve : les tâches telles qu'elles seront créées, ce qui manquera au stock — pendant qu'il est encore temps de commander — et les habilitations que le poste exige. Si un article demande une preuve de remise, la tâche de signature s'y ajoute.
Le kit sert l'arrivée. Le départ, lui, ne le lit jamais : il liste ce que la personne détient réellement, et dit pour chaque bien ce qu'il faut en faire — à récupérer, à désactiver, ou rien (des chaussures portées ne se rendent pas).
Les licences
C'est un onglet à part entière — auparavant la liste vivait au bas du parc et son import se cachait dans un repli qui ne la nommait même pas.
Abonnements déclarés (sièges, coût, renouvellement), attributions par personne, et le gaspillage chiffré : les comptes d'engagements terminés encore payés. La libération reste un geste humain. Réservé aux rôles IT, Dirigeant et Administrateur — l'immatériel n'a pas de référent, donc rien ne vient y découper de tranche.
Reprendre vos licences depuis un fichier se fait en bas de cet onglet : une ligne par abonnement, le couple (éditeur, produit) servant de clé — vous pouvez donc recharger un fichier corrigé sans rien dupliquer. Le coût s'écrit en euros, comme sur la facture. Comme pour le parc, Brise vérifie d'abord et vous montre ligne à ligne ce qui coince ou existe déjà ; l'écriture attend votre clic.
8. L'assistant — le cœur de Brise
La zone d'écriture occupe le centre de l'accueil. Sous elle, une ligne le dit en toutes lettres — vous parlez à une IA : « Brise est une assistante IA. Ses réponses s'appuient sur les données de votre entreprise et se vérifient dans l'application. » Elle est là à chaque fois que vous écrivez, sur l'accueil comme dans le volet « Assistant » ouvert depuis une autre page. Ce qu'il sait faire :
Répondre (selon votre rôle — il ne montre jamais ce qui ne vous regarde pas) :
- « Il me reste combien de congés ? » · « Qui est absent la semaine prochaine ? » · « Où en est ma note de frais ? » · « Quel matériel m'est affecté ? »
- « Qui est en charge de l'IT ? » — il cherche dans les postes, pas seulement dans les noms, et répond « Idris Cohen (Technicien IT) ». Si personne ne correspond, il le dit plutôt que de réciter l'annuaire.
- « Qu'est-ce que j'ai à faire ? » — les tâches qui vous attendent, celles qui vous nomment et celles qui échoient à vos rôles (préparer une arrivée, récupérer du matériel). Les deux sont distinguées, parce qu'une tâche de rôle se repasse à un collègue quand la vôtre, elle, vous attend.
- Gestion : « Fais-moi un état des lieux des demandes » · « Qui bloque quoi ? » · « Combien coûtent nos licences ? »
- « Où en est l'arrivée d'Inès ? » — il ne répond pas qu'un pourcentage : la dernière étape franchie, la prochaine attendue avec son échéance, et ce qui la bloque le cas échéant. Un chiffre dit combien il reste, jamais quoi faire ce matin.
- « Pourquoi ai-je 2,08 jours ce mois-ci ? » — le calcul : la règle, chaque mois crédité avec son prorata, le report, le total (§2). La RH peut le demander sur quelqu'un.
- « À quoi ai-je droit ? » — vos droits, et ce que vos textes prévoient sans que Brise l'applique encore, dit tel (§2).
- RH/dirigeant : « Quel est le salaire de Marc ? » (la fiche, servie à ceux qui y ont droit — refus neutre sinon).
- Sur l'ensemble de vos équipes (RH et dirigeant pour toute l'entreprise, manager pour ses rattachés directs ; la gestion, pour toute l'entreprise, sur les congés à prendre seulement) : « Combien de jours de congés restent à prendre ? » — le total des congés payés d'ici la fin de la période, qui en a encore plus de 10 jours (ou le nombre que vous dites) ou, si vous le demandez, qui a le plus gros solde — l'un et l'autre en congés payés, ou en RTT si vous ne demandez que les RTT, et l'assistant dit lequel —, les RTT à part ; si vous demandez une autre date que la fin de la période, l'assistant dit qu'il compte jusqu'à la fin de la période ; la provision en euros n'est pas calculée, faute des salaires, et l'assistant le dit. Les RH lisent aussi le solde et les dates de congé de la dirigeante, la gestion son solde — un solde n'est pas son dossier : son contrat et sa rémunération leur restent fermés. « Qui dans mon équipe n'a pas pris de congés depuis 6 mois ? » — ceux qui n'ont posé ni congé ni RTT validés sur la période (la durée que vous dites — des mois, des semaines, « cette année », « depuis mars » —, 6 mois sinon), un congé déjà prévu signalé ; aucune autre absence n'est comptée ni nommée, et une personne arrivée depuis moins longtemps n'est pas comptée. « Combien de salariés sont à temps partiel, et qui ? », « Quelles périodes d'essai se terminent d'ici la fin de l'année ? », « Le CDD de Quentin se termine quand ? » — les temps partiels avec leur pourcentage, les fins de contrat et de période d'essai d'ici la date que vous dites (trois mois sinon), une fin de contrat dépassée signalée ; une fin d'essai non renseignée se dit telle, jamais remplacée par une fin de contrat. Le contrat d'une personne que vous ne pouvez pas lire se dit comme un contrat terminé : « Je ne trouve pas de contrat en cours pour … dans votre périmètre. »
- L'âge du parc (informatique, logistique, gestion, administration et dirigeant — chacun sur le matériel qu'il gère) : « Combien de PC portables ont plus de 4 ans ? » — combien d'ordinateurs ont plus de quatre ans, comptés depuis leur date d'acquisition, et lesquels, du plus ancien au plus récent ; sans âge cité, l'âge moyen et le matériel le plus ancien, famille par famille. Un bien sans date d'acquisition est compté à part, et c'est dit.
- Les notes de frais pas encore envoyées (gestion et dirigeant) : « Qui n'a pas encore rendu sa note de frais de septembre ? » — qui a des dépenses du mois restées en brouillon ou retournées pour complément, par personne et par montant, et combien de notes du mois sont déjà parties ; le mois dernier si vous n'en citez pas. Une personne qui n'a rien dépensé n'est pas nommée.
- Le taux d'absentéisme (RH et dirigeant) : « Quel est notre taux d'absentéisme sur les trois derniers mois ? » — le taux et sa base : les jours d'absence pour maladie, accident du travail et absence non justifiée, rapportés aux jours ouvrés de la période (le calendrier de l'entreprise et ses jours fériés, le temps de travail de chacun), avec le détail par motif et, mois par mois, sur la carte. Sans période citée, les trois derniers mois, le mois en cours jusqu'à aujourd'hui. Ni les congés payés, ni les RTT, ni la formation. Les salariés seulement : prestataires, mandataires sociaux et stagiaires ne sont pas comptés, et la carte le dit ; les types d'absence propres à votre entreprise (un « Arrêt longue durée » que vous avez créé) ne sont pas comptés non plus, et la carte les nomme. Si vous teniez déjà un type au nom d'« Accident du travail » ou d'« Absence non justifiée », Brise n'en pose pas un second, et le vôtre n'est pas compté : la carte dit ce qu'elle compte. Jamais un nom : c'est un taux d'ensemble.
- Une question qu'il ne sait pas encore calculer — un autre taux, un classement des plus absents — reçoit « Je ne sais pas encore calculer ça. », avec ce qu'il sait lire à la place ; le classement des personnes les plus absentes ne s'ouvrira pas.
- Sur Brise elle-même : « Quel modèle d'IA utilises-tu, et où sont stockées nos données ? » — vos données sont hébergées en France, chez Scaleway, à Paris ; ce que l'IA lit part chez Anthropic (Claude), aux États-Unis : vos questions, avec le fil récent et ce que Brise a trouvé pour y répondre, et les documents qu'elle lit pour vous — dont chaque document versé à la mémoire, envoyé une fois en entier, jamais un document secret ; d'un fichier déposé pour être importé, seule sa forme part (son nom, les intitulés de ses colonnes, ses titres, et quelques codes qui y figurent, pris en exemple) — sauf un fichier de connaissance que vous réintégrez, qui part en entier ; seul le calcul des vecteurs de recherche se fait en France. Le journal des appels à l'IA efface au bout de 90 jours le résumé de ce qui a été envoyé au modèle et ce qu'il a rendu — votre fil avec l'assistant n'est pas concerné. « Est-ce que Brise remplace mon logiciel de paie ? » — non : Brise prépare ce qui la nourrit, les absences et les frais, et l'exporte pour votre logiciel. « Pourquoi c'est toujours à moi que tu transmets les questions ? » — la règle des sujets et de leurs circuits (Console → Circuits, « Questions transmises »), et ce qui passe encore par la gestion.
L'assistant ne connaît que les outils que vos rôles ouvrent : un salarié qui demande « qu'est-ce qui attend encore validation ? » reçoit ses propres demandes en attente, pas un « je ne trouve rien » qui cachait la file de la direction. Ce qu'il ne peut pas faire pour vous, il ne l'essaie pas.
Agir — toujours en proposition, jamais sans votre confirmation :
- « Je pose des congés du 5 au 9 octobre » · « Il me faut un écran, 300 euros » · « Annule ma demande de casque » · « Annule mes congés »
- « Je voudrais un casque », « un nouveau PC », « un deuxième écran » — l'article est retrouvé au catalogue, par le mot courant ou par ses mots, et la demande de matériel préparée, celle du formulaire ; hors catalogue, un achat, en le disant (§2). · « Mon portable est cassé », « on m'a volé mon téléphone » — l'incident sur votre exemplaire, chez les référents du bien (si « portable » peut désigner deux de vos appareils, elle demande lequel) · « Je n'arrive plus à me connecter » — l'assistance informatique, chez l'IT.
- Vos frais, de bout en bout : « Ajoute 45 € de carburant du 12 » — aucune photo n'est nécessaire, un péage n'a pas de ticket. « J'ai fait 120 km avec ma 5 CV mardi » pour le forfait. Puis « retire la ligne de carburant » et « envoie ma note de frais ». Avant l'envoi, Brise vous dit combien de lignes n'ont pas de justificatif — le savoir quand le valideur vous retourne la note serait trop tard.
- Vos informations : « Mon portable est le 06 12 34 56 78 » · « Je chausse du 43 » · « Claire me remplace pendant mes congés » · « Ne me préviens plus pour les échéances ». Rien de tout cela ne vise quelqu'un d'autre : ce sont vos coordonnées, vos mesures, votre relais.
- Valideurs : « Approuve la demande de Marc » · gestion : « Relance la demande de Sophie »
- RH : « Marc est en arrêt maladie depuis lundi » (une absence constatée — aucun circuit, elle prend effet tout de suite ; « du lundi après-midi au mardi matin » et une note de saisie sont repris tels quels) · « Déclare l'arrivée de Léa le 1er octobre comme comptable, sous Marc » · « Le badge de Léa est fait » · « Ajoute deux jours de congés payés à Antoine » (un geste de la RH, en plus du plafond — la carte le dit ; une avance sur les jours à acquérir passe par le dossier).
- Matériel : « Le contrôle technique du Kangoo est fait » — la plaque d'immatriculation ou le type de contrôle désignent aussi bien. Brise vous dit alors la date de la prochaine échéance, comptée depuis aujourd'hui.
- Habilitations (RH, gestion, direction — une habilitation porte un nom) : « Émilie va perdre son habilitation CACES le 1er novembre » — Brise prépare la déclaration, ou le renouvellement si Émilie l'a déjà, et demande lequel quand « CACES » en désigne plusieurs. Dite à la première personne — « j'ai renouvelé mon SST » (sauveteur secouriste du travail) —, la phrase déclare la vôtre.
- « Note que les tickets restaurant passent à 11 € » — l'énoncé rejoint la base de connaissance (proposé, puis validé par une autorité). Le domaine où le ranger se choisit dans la proposition : celui que vous avez nommé, sinon « Général » ; un domaine nommé que Brise ne reconnaît pas, il le dit. Une note qui nomme un collègue n'est pas retenue : l'assistant ne tient rien de personnel sur vos collègues.
- Gestion : « Note qu'on ne peut pas avoir les deux techniciens de maintenance en congés en même temps » — la règle d'effectif est préparée, vous confirmez (§5).
Un nom que personne ne porte ne désigne personne. « Belkacem » seul suffit quand une seule personne le porte. Mais un prénom qu'elle ne porte pas — « Nour Belkacem » quand vos collègues ne comptent que Lina Belkacem — ne la désigne pas. Pour agir (un départ, une absence à saisir, une habilitation…), Brise vous demande « vouliez-vous dire Lina Belkacem ? » plutôt que de préparer quoi que ce soit au nom d'une autre : c'est vous qui choisissez. Pour une question sur elle — son solde, ses absences, son numéro —, il répond qu'il ne trouve personne à ce nom, ou vous propose le nom qui ressemble (« Le numéro d'Ina Belkacem ? » : « … vouliez-vous dire Lina Belkacem ? ») ; et la fiche d'un collègue ne s'ouvre pas sur une ressemblance. La recherche de l'écran Équipe, elle, reste une recherche : « Ina » y trouve Lina. Deux collègues du même nom, c'est plus loin : « Parler de quelqu'un d'autre ».
Un geste pour toute l'équipe. Une absence, une demande de matériel, un incident se font au nom d'une seule personne. « Mets toute l'équipe en congé lundi » ne prépare donc rien à votre nom : Brise vous dit qu'il ne peut pas — chacun pose les siens — et vous propose le même geste pour vous. S'il hésite entre poser ces congés et voir les absences de l'équipe, il vous propose les deux. Un groupe qu'il comprend sans pouvoir le nommer (« les gars de l'atelier ») se dit « plusieurs personnes ». De même, quand Brise reconnaît une question sur une autre entreprise que la vôtre, il répond « je ne vois que les données de » votre entreprise, et rien ne part.
Obtenir un fichier : « Sors-moi les frais du mois dernier en CSV », « exporte les absences pour la paie », « la base de connaissance en fichier », « exporte les échéances ». Brise répond par un lien de téléchargement — jamais par le contenu : un fil de discussion ne télécharge rien, et y écrire un fichier y déposerait des données que vos droits protègent. Le lien, lui, ne porte rien : vos droits sont revérifiés au moment du clic. Et vous n'écrivez aucune date : dites « le mois dernier », Brise calcule. Nommez le mois (« les frais de septembre ») : c'est celui-là que Brise sert ; un mois qui n'est pas terminé s'arrête à aujourd'hui, et Brise le dit — comme il dit qu'un mois pas encore commencé est celui de l'an dernier. Chaque export a son format — CSV (il s'ouvre dans Excel), JSON ou Markdown : si vous demandez un PDF, Brise vous dit qu'il n'y en a pas, au lieu de changer de format sans rien dire. Et « toutes les données de l'entreprise » donne la liste de chaque export que votre rôle ouvre, un lien par fichier ; le diagnostic pour le support n'en fait pas partie — il ne porte aucune de vos données. Le prix de l'abonnement ne fait pas partie de vos données : aucun export ne le contient. Si vous le demandez à l'assistant, il répond que Brise est actuellement en cours de développement et gratuit pour les bêta-testeurs.
Se souvenir : l'assistant suit le fil — « et la semaine prochaine ? » après « qui est absent ? » fonctionne. Vous n'avez qu'un seul fil, qui ne se referme jamais : rien à nommer, rien à ranger, aucune conversation à rouvrir.
Qui est absent, et qui est là. Ce sont deux questions, et Brise les distingue : « qui est absent cette semaine » liste ceux qui manqueront, « qui est présent cette semaine » liste ceux sur qui vous pouvez compter. La seconde ne répond pas par la première — dire « personne d'absent » à qui demande qui est là est un fait juste et une réponse à côté. Dans la liste des absents, une absence seulement demandée se lit « demandée, pas encore validée » : la personne qui la valide peut encore la refuser, depuis « À valider ». Si c'est votre demande, si vous la validez, ou si vous êtes à la gestion ou à la direction, vous lisez aussi qui doit décider et depuis quand ; les autres collègues ne voient que « demandée, pas encore validée ». Quand vous demandez qui est là, une personne qui n'a qu'une absence demandée n'est comptée ni parmi les présents ni parmi les absents : à part, sans être nommée — « · 1 avec une absence demandée, pas encore validée » ; une absence validée l'emporte. Si personne n'a la période libre, Brise le dit ainsi : « Personne n'a la période libre — mais 1 absence n'est encore que demandée : elle peut être refusée. » L'écran Équipe compte de même les absents du jour.
Une précision qui compte : la présence n'est pas un pointage. Brise dit qui n'a posé aucune absence sur la période — pas qui est au bureau. Elle le rappelle sous sa réponse, pour que vous ne lui prêtiez pas plus qu'elle ne sait.
Votre équipe. « Qui sont les membres de mon équipe » rend vos rattachés directs si vous encadrez. Si personne ne vous rend compte, Brise vous donne vos collègues de même responsable — et elle le dit avant de les lister, plutôt que de laisser croire que ce sont vos N-1.
Ses limites, assumées : il ne répond jamais de mémoire sur l'entreprise — ce qu'il affirme vient de vos données ou de la base de connaissance, sources citées. S'il ne sait pas : « Je ne trouve pas de réponse enregistrée chez vous — la personne la mieux placée est Claire Fontaine (Manager). Je lui transmets votre question ? » La personne nommée est celle qui recevra vraiment la question, selon son sujet (voir « Répondre à une question transmise ») ; sous le bouton, « Ce qui partira » la nomme aussi, devant votre question telle qu'elle partira, et la réponse enrichira la base pour les suivants. Pour une question de droit ou un geste réservé à un autre rôle, la demande passe encore par la gestion, qui la fait suivre. Une question de droit — ce que prévoit la loi ou le code du travail, « ai-je le droit de… ? », « est-ce légal ? » —, quand l'assistant la reconnaît comme telle et la cherche dans vos règles, reçoit ce que la règle de votre entreprise en dit, s'il y en a une, puis cette phrase : « Pour ce que prévoit le droit du travail, je ne suis pas la bonne source : voyez Rosa Benali (RH) ou votre conseil. » Sans règle écrite chez vous : « Rien n'est enregistré chez vous sur ce point. », puis cette phrase, et la transmission à la même personne — par la gestion, qui la fait suivre. Quand la réponse cite votre convention collective de branche ou la loi, l'assistant a pour consigne de la nommer — « La convention collective Syntec (article 5.1) prévoit… » —, jamais comme une règle de chez vous, et la phrase devient : « Pour le reste de ce que prévoit le droit du travail, je ne suis pas la bonne source : voyez Rosa Benali (RH) ou votre conseil. » Dans un message qui pose plusieurs questions, la phrase suit celle que l'assistant a reconnue comme une question de droit, pas les autres ; « Mon manager me fait travailler le dimanche. Est-ce légal ? » est une seule question, la phrase qui précède comprise. C'est l'assistant qui la reconnaît, pas un mot du message : une question de droit qu'il ne reconnaît pas reçoit sa réponse sans cette phrase. Brise sait aussi qui demande — un manager, ou toute personne à qui une équipe rend compte, qui a validé des congés n'attend pas la marche à suivre du salarié qui annule les siens —, et une source tirée de l'aide de Brise se dit « aide Brise », sans date. Une question hors de vos droits reçoit une réponse qui le dit — jamais une page d'erreur. Et quand une réponse liste des dossiers, des notes, des demandes ou des échéances, la carte dit combien d'éléments elle affiche, et que l'écran les montre tous.
La conversation
Le fil se lit de haut en bas, comme une discussion : votre message, puis la réponse de Brise, avec l'heure et un séparateur quand le jour change. Vous écrivez en bas ; ⏎ envoie, ⇧⏎ va à la ligne.
Quand Brise prépare une écriture, elle affiche une carte plutôt qu'une phrase. Pour des congés, la carte dit :
- le type et la durée en jours ouvrés ;
- les dates du et au, avec leur jour de semaine ;
- votre solde après la demande et qui la validera.
Ces deux dernières lignes sont le cœur : c'est ce qui vous fait décider d'envoyer ou de changer d'avis, et vous l'avez avant d'envoyer. La carte porte en tête « Prêt à partir », à droite l'état « À relire » — c'est ce que vous faites avant de cliquer —, et son bouton ne dit que le geste : « Envoyer » ; une décision préparée porte « Décision à confirmer » et l'état « À confirmer ». Sous la carte, des propositions pour ajuster sans tout réécrire — « décale d'une semaine », « seulement 3 jours ».
Une fois envoyée, la carte devient un message d'état : « C'est parti chez Claire Fontaine · DEM-2026-0042 », et quand la relance automatique partira. Si un service ne répond pas à l'instant du clic, la carte le dit — « Un service ne répond pas — je ne peux pas traiter votre demande maintenant. Votre saisie est gardée : réessayez dans un instant » — et la conversation reste : vous ne perdez ni votre fil, ni la question de savoir si la demande est partie.
Brise parle comme une collègue, pas comme un journal
Depuis le 16 septembre, chaque situation a plusieurs formulations. « C'est parti chez Claire Fontaine », « Approuvée. Je préviens le demandeur tout de suite. », « Le départ est déclaré : 3 tâches créées — attention, Marc Rivière se retrouve sans responsable ». Les états vides disent d'abord ce qu'on sait (« Tout le monde est là sur cette période », « Tout est à jour : aucune échéance ouverte »), les pluriels s'accordent, et Brise dit « je ». Dans une même journée, elle ne resalue pas : un second « bonjour » enchaîne sur « Je vous écoute : congés, frais, matériel, ou une simple question ». Une seconde question sur la même personne s'ouvre par « Toujours sur Marc Rivière : », et une demande de congés reprise sur les mêmes jours se présente comme « la version corrigée ».
Ce qui ne varie jamais, ce sont les faits : le solde, le valideur, la référence, le délai. Seule la manière change — ce que Brise vous dit après un geste reste vrai, mot pour mot, quelle que soit la phrase qui le porte.
La manière suit aussi votre ton : à un message pressé, Brise répond plus court ; à un message agacé, elle va droit au fait ; à qui découvre l'outil, elle dit où suivre ses demandes. C'est l'assistant qui lit ce ton dans le texte de votre message, et seulement là ; il ne s'affiche nulle part et n'entre pas dans votre historique. Les faits, eux, restent les mêmes.
Quand votre organisation a coché « Réponses améliorées » dans la console, la première phrase d'une réponse — celle qui répond à votre question, au-dessus de la carte — peut être écrite par l'IA, à partir de ce que Brise vient de lire : ces données partent alors chez Anthropic, le fournisseur de l'IA. Elle ne s'affiche que si chaque nombre, chaque date et chaque nom qu'elle porte figure dans ces données ou dans votre question ; sinon — ou si elle pose une question, s'exclame ou s'excuse —, c'est la phrase habituelle qui reste. Les nombres, les dates et les noms sont vérifiés ; la tournure, elle, est celle de l'IA : la carte juste en dessous fait foi, et c'est elle qui ne change pas, ni la question qui la suit. Le dossier d'un salarié, votre profil, la mémoire, les suppléances et les absences pour raison de santé gardent toujours la phrase habituelle : rien de ces lectures ne part vers l'IA pour l'écrire.
Plusieurs questions dans un même message
Vous pouvez demander plusieurs choses d'un coup. Quand Brise reconnaît plusieurs questions dans votre message — « Quelles sont les règles des congés en place, et combien de jours me reste-t-il ? » —, elle répond à chacune, dans l'ordre, l'une sous l'autre, séparées d'un trait fin, et finit par une seule question — sauf quand une carte attend votre clic : la question, c'est alors le bouton ; une fois toutes les cartes envoyées, Brise pose celle qui suit la dernière. Chaque réponse passe par les mêmes droits et les mêmes vérifications que si vous l'aviez posée seule ; mais savoir où finit une question et où commence la suivante reste une lecture de votre phrase : s'il manque une réponse, ou si l'une répond à côté, reposez cette question seule.
- Deux demandes font deux cartes, et chacune attend son propre clic : quand Brise reconnaît deux demandes dans « pose-moi vendredi en congés et il me faut un casque », elle prépare les deux ; rien ne part sans vous, et vous pouvez envoyer l'une sans l'autre. Deux décisions aussi : « Approuve 0005 et 0006 » prépare une carte pour chacune.
- Un message qui n'a pas pu être lu jusqu'au bout : Brise répond à ce qu'elle a pu lire, puis le dit — « Je n'ai pas pu lire votre message jusqu'au bout : reposez-moi les questions restées sans réponse. » Si rien n'a pu être lu : « Je n'ai pas pu lire votre message jusqu'au bout : reposez-le-moi, plus court. » Aucune autre question ne suit : c'est à vous de reposer.
- Une question qui demande à être précisée passe en dernier : Brise répond d'abord à ce qui est clair.
- Une réponse impossible ne fait pas tomber les autres : si l'une des questions porte sur ce que votre rôle ne permet pas de voir, Brise le dit pour celle-là et répond aux autres.
- Trois questions au plus par message : au-delà de trois questions reconnues, Brise répond aux trois premières et le dit — par exemple « Je m'arrête à trois réponses par message : reposez-moi la suite. »
Une question simple doit rester une question : Brise est réglée pour lire « pose-moi lundi et mardi » comme une seule absence de deux jours. Si elle vous proposait tout de même deux cartes, rien ne part sans votre clic : n'en envoyez aucune, et redemandez « pose-moi du lundi au mardi ».
Ce que « mon équipe » veut dire
« Qui est absent dans mon équipe ? » n'a pas le même sens selon qui le demande, et Brise ne rend jamais l'organisation entière :
- si vous n'encadrez personne, votre équipe, ce sont vos collègues — ceux qui rendent compte au même manager que vous. C'est le sens qu'a le mot quand on ne dirige pas, et le seul qui rende la question utile : on veut savoir qui manquera autour de soi ;
- si vous encadrez, ce sont vos rattachés directs, et eux seuls — pas tout ce qui pend sous eux. Brise vous demande ensuite si vous voulez y ajouter vos pairs : les deux lectures sont légitimes, aucune ne s'impose.
Et le motif d'une absence médicale n'en fait jamais partie. Un manager lit que quelqu'un est absent, pas de quoi il souffre : une donnée de santé ne s'affiche pas et n'entre pas non plus dans votre fil. Cela vaut aussi pour ce que vous écrivez vous-même : un message qui nomme une maladie, un traitement, une hospitalisation, un handicap ou une grossesse — sous toutes les formes du mot, « hospitalisée », « handicapé » — est lu pour vous répondre, puis n'est pas enregistré, et Brise vous le dit. Brise reconnaît ces messages à leurs mots : un mot qu'elle ne connaît pas laisse le message suivre le chemin de tous les autres. S'il demande quelque chose — un arrêt, des dates —, Brise vous explique comment le reformuler sans le motif, pour que votre démarche aille jusqu'au bout. Sinon (« je suis en burn-out, je n'en peux plus »), Brise vous répond avec égard — votre manager, la RH, la médecine du travail — et vous propose de prévenir quelqu'un : le bouton porte le nom de la personne qu'il alerterait, une personne des RH quand il y en a une. Ce qui part alors est une simple demande de contact (« Je souhaiterais vous parler. Pouvez-vous me recontacter ? »), que vous lisez avant de cliquer, jamais vos mots. Si c'est un proche qui est malade (« ma fille a un cancer »), Brise vous propose de préparer une absence plutôt qu'un arrêt, avec « Je dois m'absenter pour un proche » ; la demande préparée ne vous souhaite pas un bon rétablissement, même si vous écrivez « je dois m'absenter pour un proche malade ».
Quand ce n'est pas vous qui allez mal, la réponse change — quand l'assistant reconnaît qui est concerné. Vous vous inquiétez pour quelqu'un (« un de mes gars a l'air épuisé ») : Brise vous conseille d'abord d'en parler avec la personne, puis vous nomme la RH et la médecine du travail, sans vous proposer d'arrêt. Si vous nommez sa maladie pour demander comment l'aider (« mon collègue est en burn-out, que faire ? », « comment aider mon collègue en dépression ? »), Brise vous répond de la même façon, et votre message n'est pas enregistré. Si vous la nommez sans demander conseil (« un de mes gars fait une dépression »), Brise vous répond « Brise n'est pas autorisé à accéder à des informations sensibles sur les employés » : votre message n'est pas enregistré, et Brise vous invite à reformuler sans le motif. Il en va de même pour une question sur sa santé (« est-ce que mon collègue a un cancer ? »), un prénom seul (« Marc est en burn-out ») ou une demande tournée autrement (« comment savoir si mon collègue fait un burn-out ? »). Si votre phrase sur la maladie dit « je » (« j'ai un collègue en burn-out »), Brise vous répond comme à quelqu'un qui va mal. C'est avec votre manager que ça ne va pas (« mon chef me parle mal devant les clients ») : Brise vous nomme une personne des RH — jamais votre manager, ni aucun de vos managers si vous en avez plusieurs, même s'il est aussi aux RH — et le responsable de votre manager ; si c'est votre patron ou votre directeur, son nom n'apparaît pas non plus. Si vous choisissez de prévenir quelqu'un, ce qui part est une simple phrase, « … souhaite vous parler, en confidentialité. », jamais votre message. Pour un accident au travail aussi, ce qui part est une simple phrase, « … vous signale un accident au travail. », jamais votre message : votre manager vous demandera le détail. Un accident au travail (« je me suis coupé avec la scie ») : « Faites-vous soigner d'abord », puis prévenez tout de suite votre manager — même léger, un accident au travail se signale dans la journée — ; Brise propose de le prévenir. Après un accident au travail, « Prévenir » envoie le message à votre manager lui-même ; sans réponse sous 48 h, les RH le reçoivent. Juste après la mise à jour, il peut encore passer par la gestion : la carte le dit. Les autres messages passent encore par la gestion, qui les fait suivre. Si l'accident est arrivé à quelqu'un de votre équipe, Brise vous rappelle que la RH fait la déclaration, et propose de la prévenir ; si vous êtes vous-même aux RH, Brise vous rappelle que la déclaration vous revient.
Ce que votre entreprise a écrit passe d'abord. Quand votre message porte sur l'un de ces sujets — vous allez mal, un collègue vous inquiète, un conflit avec votre manager, un accident —, Brise cherche d'abord, dans la base de connaissance de votre entreprise, un énoncé validé qui y répond. Si elle en trouve un, elle l'affiche tel qu'il est écrit, après « Chez vous : », à la place de sa propre réponse ; les boutons de la carte restent. Si cet énoncé désigne lui-même une autre personne que celle que Brise proposait de prévenir, le bouton « Prévenir » disparaît : votre entreprise a dit à qui s'adresser. Cela vaut aussi après un accident. Brise fait cette recherche dans votre base, par les mots du message ; rien n'est envoyé ailleurs pour cela, et un message de santé, lui, n'est ni enregistré ni transmis, comme avant. Elle ne retient un énoncé que s'il reprend des mots du message, dont un qui nomme le sujet sans ambiguïté (« accident », « harcèlement », « burn-out », « incendie »…) ; un mot à double sens (« fuite », « chute ») ne suffit pas. Elle peut donc ne pas trouver un énoncé écrit avec d'autres mots, et répond alors comme d'habitude, sans « Chez vous : » — cela ne veut pas dire que rien n'est écrit. Pour l'aider, ajoutez à l'énoncé ses « Autres façons de poser la question », comme les écrirait un salarié.
La sécurité d'abord. Une question sur une machine qui fuit, fume, fait un bruit anormal ou sent le brûlé — ou « je continue ou j'arrête ? » à son sujet — reçoit d'abord : « Dans le doute, arrêtez la machine et prévenez tout de suite votre manager. », avec son nom, puis la réponse habituelle — même quand l'assistant ne sait pas répondre ou n'est pas disponible. Une question sans machine (« je peux continuer à télétravailler ? ») ne la reçoit pas. Si votre entreprise a écrit un énoncé qui nomme ce danger (des étincelles, un incendie, une surchauffe…), Brise vous le montre à la place de cette phrase ; sinon, la phrase reste.
Parler de quelqu'un d'autre
Vous pouvez nommer une personne : « quel est le solde de Sarah Haddad ? », « quel matériel a Baptiste Moreau ? », « montre-moi la fiche de Claire ».
Trois choses à savoir :
- Brise ne répond que si votre rôle vous donne accès à l'écran correspondant. Sinon elle le dit clairement, plutôt que de répondre « je ne trouve rien » — un refus déguisé en absence fait chercher au mauvais endroit.
- Deux homonymes ne se tranchent pas au hasard. Si le nom correspond à plusieurs personnes, Brise vous les propose : choisir pour vous rendrait les données de l'une pour l'autre.
- La rémunération ne sort que si vous la demandez. Elle n'accompagne jamais une autre question : demander à ajuster un compteur ne fait pas apparaître un salaire à l'écran, ni dans l'historique du fil — une augmentation à venir pas davantage : ce que vous dites à Brise sur quelqu'un n'emporte jamais sa paie.
Ce que Brise ne fera pas à votre place
Quatre écritures ne se font jamais en conversation, pour deux raisons distinctes.
Parce que personne ne s'accorde un droit en écrivant une phrase : attribuer ou retirer un rôle, désigner ou retirer une autorité de connaissance, créer un jeton d'accès. Deux gestes — le modèle propose, vous confirmez — suffiraient sinon à se donner les droits qu'on n'a pas.
Parce qu'une omission ne se verrait qu'une fois trop tard : écrire une trame d'arrivée ou de départ. Une trame porte des tâches, des rôles et des échéances comptées depuis le jour J ; une tâche qui y manque ne se remarque qu'à l'arrivée suivante, le jour où le badge n'est pas prêt. Elle se construit donc à l'écran — et l'entretien guidé de la première configuration la déroule moment par moment, ce qu'une phrase ne saurait pas faire.
Brise ne se contente pas de refuser : elle vous donne l'écran, son adresse et la marche à suivre. « Je ne dois pas le faire à votre place » est une phrase différente de « je ne sais pas faire », et un refus qui ne dit pas laquelle des deux fait renoncer à une fonction qui existe.
Les circuits, eux, se PRÉPARENT
« Crée un circuit Achats à deux niveaux : manager puis dirigeant », « ajoute une étape RH au circuit des absences », « retire la deuxième étape du circuit Achats ». Brise ne les écrit pas — elle ouvre l'écran des circuits avec le formulaire rempli, étapes comprises : celles qu'elle a annoncées sont montrées avant le clic et créées avec le circuit ; pour un retrait, elle met en évidence l'étape visée. C'est votre clic sur cet écran qui enregistre.
Le partage est délibéré : une étape mal placée fait décider la mauvaise personne, et le circuit est figé à la soumission — l'erreur survivrait à toutes les demandes qui l'ont emprunté. On veut donc voir le circuit entier avant de le changer. Ce que la conversation apporte, c'est de ne pas avoir à retrouver l'écran ni à retaper ce qu'on vient de dire.
Votre historique
Vous n'avez qu'un seul fil avec Brise, et il ne se referme jamais. Il n'y a rien à nommer, rien à ranger, aucune conversation à ouvrir : vous continuez de parler, comme avec un collègue.
« Mon historique » l'affiche. Vous y retrouvez tout ce que vous avez demandé, dans l'ordre, jour par jour.
Vous y retrouvez le récit — ce que vous avez demandé, ce que Brise a fait — et aussi les cartes telles qu'elles s'affichaient. Elles sont figées : toute carte retrouvée dans l'historique ne se clique plus, et le dit, parce que les dates et les soldes qu'elle portait ont pu changer depuis — seule la dernière carte de la conversation en cours agit. « La reprendre » remet votre question dans le champ, prête à repartir. Une carte que vous aviez envoyée le dit à la place : « Envoyée à 9 h 12. » pour une demande, « Faite à 9 h 12. » pour un geste fait tout de suite (une dépense ajoutée) — sous la bonne carte, quand plusieurs étaient proposées ensemble. Les liens, eux, restent ouvrables : relire ne périme rien, et ils naviguent sans rien perdre du fil, vers l'écran où le geste se fait.
Joindre un fichier
Le bouton « Joindre un fichier » accepte deux choses :
- la photo d'un justificatif — Brise la lit, en tire le montant, la date et le commerçant, et vous propose une ligne de frais à vérifier ;
- un fichier de votre entreprise — CSV, classeur Excel ou document Word, tel que vous le tenez. Brise reconnaît ce qu'il porte : vos salariés, votre parc, vos licences, un historique d'absences, des soldes de congés, vos jours fériés — ou, pour un Word, un texte à verser à la connaissance ou à analyser comme accord. Elle le vérifie sans rien écrire et vous dit ce qui serait créé, ce qui serait ignoré, et les fautes ligne par ligne. Vous appliquez ensuite, en connaissance de cause : « intègre ce fichier » suffit. Et si votre ordre n'a pas été suivi — « intègre les absences » sous un fichier de salariés —, la carte le dit : « Je n'ai pas appliqué votre ordre », avec la raison.
Un fichier trop lourd est refusé avant d'être envoyé, avec la taille acceptée — partout où l'on dépose un fichier —, et la préparation d'un gros fichier ne fige plus l'écran.
Vos intitulés de colonnes n'ont pas à ressembler aux nôtres. Si votre fichier dit « Identité », « Ligne directe », « Depuis le » et « Rattachement », Brise vous propose une correspondance :
Elle l'affiche avec trois lignes réelles de votre fichier, telles qu'elles seraient importées — c'est là qu'on voit en une seconde qu'un prénom est parti dans « poste ».
Et si une correspondance est fausse, dites-le. « Non, « Ligne directe » ce sont des portables » suffit : votre fichier reste joint, et Brise recommence en tenant compte de votre phrase. Vous pouvez aussi corriger votre fichier et le redéposer. Rien n'est enregistré tant que vous n'avez pas cliqué.
Un classeur à plusieurs onglets lisibles ne vous arrête pas. Brise vous nomme ceux qu'elle sait lire et vous demande lesquels prendre : répondez comme vous parlez — « le premier », « les deux premiers », « Véhicules », « tous » — et elle les traite d'un seul coup, en vous disant lesquels sont concernés. Elle ne devine jamais à votre place ; elle vous laisse simplement répondre. Un classeur dont aucun intitulé n'est reconnu n'est pas refusé sec : ses onglets sont nommés, avec la question de savoir lequel reprendre ; la ligne d'en-tête se retrouve sous un titre ; et chaque refus dit ce qui débloque — ajouter une ligne qui nomme les colonnes, renommer les intitulés, ou réessayer, pour le seul cas où réessayer sert.
Les lignes de chaque onglet sont replacées par nom de colonne. Un second onglet rempli six mois plus tard, dont les colonnes ne sont pas dans le même ordre, ne décale donc rien — les coller bout à bout aurait fait atterrir des valeurs plausibles dans les mauvaises cases, sans le moindre message d'erreur.
Vous pouvez aussi passer par l'écran concerné — RH → Dossiers, Inventaire → Parc — qui propose les mêmes onglets à cocher.
Plusieurs fichiers d'un coup
Une base de connaissance tient rarement dans un seul fichier : un document qui porte les fiches, un tableau qui liste les applications, un index qui décrit les deux. Déposez-les ensemble. Brise les lit d'un seul tenant, parce que séparément aucun ne se comprend : l'index dit comment le document se découpe, le document cite les codes du tableau.
Elle vous répond par une carte, et rien n'est encore enregistré :
- ce que chaque fichier est — « une base de connaissance interne », « un registre d'objets », « un index qui décrit un autre fichier » ;
- comment elle découpe votre document, avec les trois premières unités telles qu'elles entreraient. C'est là qu'un découpage de travers se voit ;
- où elle rangera : si votre document a des rubriques, elles deviennent des domaines de connaissance, et elle les nomme avant d'écrire. Après coup, le bilan nomme les domaines créés, dit avec sa raison ce qui n'a pas pu l'être, et compte chaque passage non repris en nommant sa rubrique ; un énoncé dont la rubrique n'est pas reconnue va dans le domaine désigné, ou dans votre domaine général — jamais dans le premier venu ;
- les codes qu'elle a vus — « EC-037 sous Propriétaire » — et ce qu'elle croit qu'ils désignent ;
- ce qu'elle ne peut pas décider seule, en questions posables telles quelles.
Quand tout est juste, écrivez intègre. Quand un fichier est lu de travers, corrigez-le en une phrase sous la carte — « non, l'onglet Absences est un historique », ou le nom du fichier et ce qu'il est — : Brise relit les mêmes fichiers avec votre correction, sans redépôt, et « intègre » applique ce que vous avez corrigé ; un « oui » sous la carte vaut de nouveau ordre. Vos fichiers restent à sa disposition une semaine, le temps d'en discuter ; passé ce délai ils sont effacés, et il suffit de les redéposer. « Intègre » ou « importe » valent toute la semaine ; un simple « oui » ne vaut que sous la carte du lot — un « ok » répondu trois jours plus tard à une autre question n'intègre rien.
Brise dit combien de fichiers elle retient : au-delà de dix d'un coup, elle nomme ceux qu'elle laisse pour un second dépôt, plutôt que de les écarter en silence ; deux fichiers du même nom sont numérotés. Un fichier CSV déposé dans un lot est lu comme un tableau — ses intitulés partent au modèle, jamais ses lignes. Quand rien n'a été reconnu, rien n'est gardé. Et si Brise n'arrive pas à enregistrer ce qu'elle a compris, elle le dit tout de suite, avec le geste qui débloque.
Un très gros document se verse en plusieurs fois : au-delà de deux cents fiches d'un coup, Brise s'arrête, dit combien n'ont pas été versées, et vous invite à découper le document et à déposer la partie restante — ce qui est déjà versé le reste, rien n'entre en double.
Elle vérifie ce qu'elle suppose. Si votre fichier dit « Propriétaire : EC-037 », elle va voir si votre entreprise a des matricules de cette forme. Quand la base ne le confirme pas, elle ne l'affirme plus : elle vous demande ce que ces codes désignent, et nomme le geste qui débloque.
Elle n'additionne pas. Si votre index décrit les mêmes fiches que votre document, elle ne les enregistre pas deux fois : la version documentaire l'emporte — c'est elle qui porte la réponse et son propriétaire — et elle vous dit combien de lignes elle a écartées, et pourquoi.
Ce que votre base ne répond pas est aussi de la connaissance. Si votre document a une section « questions sans réponse », chacune devient une fiche de refus : la question sert à la retrouver, et la réponse est ce que vous avez écrit — « ce n'est pas documenté, voyez l'office manager ». C'est ce qui empêche Brise d'inventer une réponse plausible là où votre entreprise a choisi de ne pas en donner.
Régler Brise en le lui demandant
Vous n'avez pas à savoir où vit chaque réglage. Demandez :
Brise vous répond où cela se passe, avec le mode d'emploi et un lien qui vous y mène directement. C'est volontaire : vous apprenez ainsi où vivent vos réglages, au lieu de devoir repasser par l'assistant chaque fois.
Et si vous préférez qu'elle le fasse ? Sur les réglages simples — un jour férié, une catégorie de dépense, un compteur, une forme d'engagement — la réponse porte un bouton « Le faire pour moi ». Un clic, la valeur, et c'est fait ; Brise vous dit ce qu'elle a fait et où le compléter.
Sur les réglages qui demandent de voir ce que vous faites — un circuit de validation, une trame d'arrivée —, le bouton n'apparaît pas. Ce n'est pas une limite arbitraire : ces écrans montrent l'enchaînement, les valideurs, ce qui manquera. Les régler à l'aveugle depuis une conversation vous ferait valider quelque chose que vous n'avez pas vu.
Il y a une troisième voie, et c'est celle des circuits : Brise ne les écrit pas, mais elle vous ouvre l'écran avec le formulaire déjà rempli de ce que vous venez de dire. Vous voyez le circuit entier, vous cliquez, c'est enregistré. Vous n'avez ni à retrouver l'écran, ni à retaper votre phrase — et vous voyez quand même ce que vous signez.
Et il y a un réglage que Brise ne fera jamais : vos rôles. « Donne le rôle RH à Marc » reçoit l'écran, le lien et la marche à suivre — jamais le geste. La raison est simple : si une habilitation pouvait s'accorder en le demandant, elle pourrait s'accorder à soi-même. Brise propose, vous confirmez ; sur tout le reste ce deux-temps vous protège, sur celui-là il ne protégerait plus rien. Le même raisonnement vaut pour les autorités de la base de connaissance et pour les accès de votre assistant personnel. Les trames d'arrivée et de départ restent aussi à l'écran, pour une autre raison : une tâche oubliée ne se remarque qu'à l'arrivée suivante, et l'écran des trames sait déjà lire un document ou vous guider par un entretien.
Si le réglage n'est pas ouvert à votre rôle, Brise vous le dit — et propose de transmettre la demande à qui peut le faire.
Dire bonjour
Brise répond aux politesses. « Bonjour », « merci », « comment vas-tu ? » ne sont pas des demandes : elle répond simplement, sans proposer de transmettre la phrase à un gestionnaire.
Utiliser Brise depuis votre propre assistant
Vous utilisez déjà Claude, ChatGPT ou Copilot ? Reliez-les à Brise : ils répondront « il me reste combien de congés ? » avec vos vraies données. Page Moi, bloc « Relier un assistant » : donnez un nom au jeton (« mon Claude »), choisissez sa durée — quatre-vingt-dix jours si vous ne dites rien, un an au plus —, copiez-le — il n'est montré qu'une fois — et collez-le dans la configuration de votre assistant, avec l'adresse indiquée. L'écran affiche la date d'expiration de chaque jeton et vous prévient sept jours avant : à l'échéance, vous en créez un nouveau — le rappel s'affiche sur l'écran, pas dans votre boîte aux lettres. Un jeton créé avant que la durée n'existe est dit « sans expiration » : un ordinateur perdu gardait un accès sous votre nom tant que vous ne pensiez pas à le révoquer, et c'est ce que la durée corrige.
Deux garanties valent d'être connues :
- Il voit exactement ce que vous voyez, ni plus ni moins. Les mêmes habilitations s'appliquent, relues à chaque question.
- Il ne peut rien modifier tout seul. Toute écriture demande une confirmation explicite : votre assistant vous montre ce qu'il s'apprête à faire, et n'agit qu'après votre accord.
Chaque jeton se révoque séparément — un ordinateur perdu ne coupe pas les autres —, et un départ de l'entreprise le rend inerte sans que personne ait à y penser.
La base de connaissance
Les règles et usages de l'entreprise, en français, énoncé par énoncé, chacun avec son domaine, son propriétaire et sa date de revue. C'est ce qui nourrit les réponses de l'assistant. Le gestionnaire peut exporter la base en fichier (Markdown), la retravailler où il veut, et la réintégrer : l'assistant compare, propose les changements, un humain valide chaque ligne. Un fichier trop long pour être lu en entier est refusé avant toute lecture, avec le conseil de le découper — Brise ne lit plus le début pour répondre « aucun changement » sur ce qu'elle n'a pas lu. Et un export pris sur une base dont la liste a été coupée le dit en tête de fichier, pour qu'on ne le réintègre pas tel quel.
L'écran montre les énoncés modifiés le plus récemment et dit quand votre base en contient davantage : la recherche, ou le choix d'un domaine, atteint les autres.
Chaque fiche dit d'où elle vient — « Versé d'un document », « Dit en conversation », « Saisi à la main », « Déduit par Brise » — et, quand le document en portait une, sa référence d'origine. Ses reformulations et ses étiquettes se corrigent comme le reste, depuis Modifier ; vider la zone les retire. Une étiquette ne se pose que sur un vrai mot du sujet, et reste absente quand Brise ne reconnaît rien : une fiche qui parle du congélateur ne porte plus « Congés ».
Verser un document interne — votre règlement intérieur, un accord d'entreprise, une note de service — en PDF, Word (.docx) ou texte. Brise en extrait des énoncés candidats et vous les fait valider un par un : rien n'entre dans la base sans votre accord. Un PDF est en outre conservé tel quel ; un Word ou un texte ne l'est pas, et l'écran vous le dit — ce sont alors les énoncés qui en gardent la trace.
Qui peut corriger quoi. Le gestionnaire et le dirigeant tiennent la base entière : ils corrigent, révoquent et valident partout. Le propriétaire d'une fiche tient la sienne. Et vous pouvez confier un domaine à un rôle — « Qui tient quel domaine », en haut de l'écran : la RH sur ses sujets, l'IT sur les siens. Ce rôle y corrige, y révoque et y valide, et nulle part ailleurs.
C'est un rôle qu'on désigne, pas une personne : quelqu'un qui arrive aux RH en hérite le jour de son arrivée, sans qu'on ait à y penser. Tant qu'aucun rôle n'est coché, le domaine reste à la gestion et à la direction — c'est le cas par défaut, et il ne change rien à ce qui existe.
Confier une fiche à quelqu'un d'autre. Le propriétaire d'un énoncé est la personne qui peut le corriger et confirmer sa revue ; quand elle change, la fiche se transmet. Dépliez Modifier sous l'énoncé : sous le formulaire, un second bouton Confier ne fait que cela, et il est séparé exprès — passer la main n'est pas corriger une virgule. Le nom se tape : la liste se propose à la frappe, aucun collègue n'est hors de portée, et si le nom ne désigne personne — ou deux personnes —, Brise le dit au lieu de choisir.
Vous pouvez aussi le dire à l'assistant : « confie la fiche Wi-Fi à Damien Leroy », « c'est Rosa qui tient la fiche des titres-restaurant ». Brise retrouve la fiche, et redemande s'il y en a plusieurs plutôt que de choisir pour vous. Cela sert surtout après un versement en masse : quand le propriétaire écrit dans votre document ne désigne qu'une personne sans ambiguïté, Brise le rattache ; sinon elle vous laisse la fiche, et vous la confiez d'un mot.
La mémoire de l'entreprise
Vos notices de montage, plans, fiches techniques, modes opératoires, catalogues et offres fournisseurs vivent quelque part — un serveur de fichiers, une arborescence par gamme, une version dans le nom du fichier. Brise les lit une fois, en garde ce qu'elle en a compris page par page, et répond avec la page à l'appui : jamais une valeur — une cote, un couple, un prix — sans la page qui la porte.
Verser un document. Un PDF, une image, un courriel Outlook (.msg) ou un texte simple (.txt), un titre, un type (notice de montage, plan, fiche de gamme, procédure, offre fournisseur, consultation, dossier de conception, fiche technique, autre), et son niveau de confidentialité :
- Interne — lu et cité pour toute personne de l'entreprise.
- Restreint à des postes — lu et cité seulement pour les postes que vous nommez, et pour la gestion. Un monteur qui pose la question d'un dossier de conception réservé au bureau d'études n'en obtient rien, et ne sait pas qu'il existe.
- Secret — jamais lu par Brise. Le document se retrouve par son titre, sa référence et ses métadonnées ; son contenu ne quitte pas le coffre.
Celui qui verse un document en devient le propriétaire : avec la gestion — le dirigeant et les gestionnaires —, c'est lui qui valide ce que Brise en a lu, le met en vigueur, le remplace et dit qu'il est relu. La gestion peut confier un document à un autre collègue, depuis sa fiche : « Confier à… », le nom, puis « Confier ». Sa carte dit alors, par exemple, « propriétaire : Julien Fabre (confié par Hélène Berthon le 12 octobre 2026) ». Le propriétaire lui-même ne le confie pas, et le nouveau n'en reçoit aucun message : prévenez-le.
Un courriel se déplie. Quand vous choisissez un courriel Outlook, Brise montre ses parties avant le versement : les images collées dans le message, les pièces jointes. Le corps du message devient la fiche du courriel ; chaque partie que vous choisissez — une offre de prix collée en image, un plan joint — devient son propre document, avec son titre et son type, lié au courriel et de la même confidentialité. Par défaut, une partie n'est pas versée : un logo de signature n'est pas un document. Le courriel entier est conservé ; une pièce jointe que la mémoire ne sait pas lire reste dedans, et l'écran le dit. Les parties suivent leur courriel : reclasser le courriel les reclasse avec lui, et une partie ne se reclasse pas seule — le courriel conservé la contient encore.
Un scan se lit. Une page numérisée n'a pas de texte : Brise le lit à l'image (reconnaissance optique), comme celui d'une image versée, et la fiche le dit — c'est une lecture, pas le texte du fichier.
Le document naît en brouillon. La lecture suit dans les minutes qui viennent — ou tout de suite, avec « Lire maintenant » —, puis deux décisions vous reviennent, dans l'ordre que vous voulez : valider ce que Brise en a proposé (ses étapes, sa fiche d'identité, son offre), et le mettre en vigueur. La fiche du document dit ce que la lecture en a tiré : le nombre de pages, ce que chaque page décrit — avec son image, qu'un clic agrandit sur place —, et ce qui a manqué (une image non rendue, une page non décrite). Une lecture qui a manqué quelque chose le dit ; elle ne se présente jamais comme complète. Quand la lecture n'a gardé qu'une partie d'une liste ou d'un texte trop long, elle le signale aussi — « Outillage : 10 de 13 gardés — lisez la page » : pour le reste, la page du document fait foi. Quand le nombre de pages n'a pas pu être lu, la fiche l'écrit au lieu de le supposer ; une page citée qui n'existe pas est écartée, et la fiche dit combien ; un découpage interrompu dit à quelle page il s'est arrêté et combien de pages restent. Et si le service de lecture n'a pas répondu, sa carte le dit comme une panne — la pastille « Lecture échouée » ; le document n'est pas marqué lu à moitié. Rien ne relance la lecture de lui-même : son propriétaire ou la gestion clique « Relire maintenant », sur la même carte.
Retrouver un document. Au-dessus de la liste, « Chercher par titre ou référence » retrouve un document par son titre ou sa référence interne — pas par le texte de ses pages : pour cela, posez votre question à l'assistant. Quand la liste est trop longue pour être montrée entière, elle le dit. Pour remplacer un document par sa nouvelle version : « Gérer », puis « Remplacer par une autre version » ; seuls les documents en vigueur y sont proposés — mettez d'abord la nouvelle version en vigueur —, et quand la liste proposée est coupée, l'écran le dit et vous renvoie à la recherche.
Ce que la carte attend de vous. Chaque document de la liste s'affiche sur une carte. Quand la lecture a proposé des étapes, une fiche d'identité, une offre ou le besoin d'une consultation que personne n'a encore validés, la carte le dit en tête, sur fond orangé : « À valider : 15 étapes et la fiche d'identité — Lues par Brise, pas encore confirmées par quelqu'un qui connaît le montage. » (pour une offre : « … qui connaît l'achat »). « Ouvrir et valider » mène à la fiche du document, où l'on relit puis valide — les étapes et la fiche d'identité sont décrites plus bas. Ce bandeau n'apparaît qu'à la gestion et au propriétaire du document : ce sont eux qui valident. Les étapes d'une notice remplacée ne se demandent pas : elles ne se suivront plus.
La recherche par sens. Brise retrouve d'abord les pages qui contiennent les mots de votre question, puis les classe aussi selon ce dont elles parlent, grâce à une empreinte de sens — un calcul fait à la lecture, qui situe chaque page selon son sujet. Un document lu sans cette empreinte (le calcul n'était pas disponible à sa lecture) reste trouvé par ses mots, mais son sens ne l'aide pas à remonter : il peut passer après les autres. Sa lecture, elle, est complète. Sa carte le signale, sans avertissement : « Retrouvé par ses mots ; son sens ne compte pas encore dans les recherches. », avec un « Pourquoi ? » et le geste « Compléter la recherche par sens », qui calcule l'empreinte de ses pages et de sa fiche d'identité sans relancer sa lecture ; quand seule la fiche d'identité n'en a pas, la carte le dit autrement — seule la recherche de documents proches est concernée. Quand plusieurs documents sont dans ce cas, une ligne au-dessus de la liste les complète d'un clic — par passages quand ils sont nombreux, en disant ce qui reste. Ce calcul se paie, bien moins qu'une lecture, et compte dans la consommation IA du mois de l'organisation : plafond atteint, Brise le dit et s'arrête — ce qui est déjà calculé le reste —, et un dirigeant peut relever le plafond depuis la console. Seuls la gestion et le propriétaire voient cette information et ce geste ; une personne qui interroge l'assistant n'en est pas avertie : la page reste trouvée par ses mots, elle peut seulement venir après d'autres.
En vigueur, remplacé, brouillon. C'est vous qui décidez de ce qui fait foi : « Mettre en vigueur », sur la carte du document. Brise répond depuis les documents en vigueur ; quand rien n'y répond, elle cherche dans les autres et le dit. Chaque carte le porte sur sa pastille : « En vigueur — Brise s'en sert », « Brouillon — Brise ne s'en sert qu'à défaut », de même pour un document remplacé. En vigueur, Brise cite ses pages ; ses étapes, sa fiche d'identité ou son offre ne servent qu'une fois validées. Une notice remplacée dit par quoi elle l'est, et Brise ne la présente plus comme la version à jour : quand la version 2 d'une notice répond à la question, elle seule est citée — la version 1, qui donnait 45 N·m au lieu de 60, ne répond pas à sa place ; si rien d'en vigueur ne répond, Brise peut citer la version 1 et signale qu'elle n'est plus en vigueur. Ramener en brouillon, changer la confidentialité ou remplacer par une autre version se trouvent dans « Gérer », sur la carte.
La relecture. Quand vous mettez un document en vigueur, Brise note qu'il est relu ce jour-là. Chaque document a son délai de relecture, douze mois au départ ; tant qu'il est en vigueur, son propriétaire ou la gestion le change sur sa carte : « Relire tous les … mois » (3, 6, 12, 24 ou 36), puis « Régler ». Sa carte affiche « Relu le 1er oct. · prochaine relecture en octobre 2027 ». Passé ce délai, elle affiche en orange « relecture attendue depuis octobre 2027 ». « Je l'ai relu aujourd'hui » repart alors ; ce bouton n'apparaît pas pour un document relu le jour même. Ce n'est pas une validation : vous indiquez que le document est toujours à jour. Un document dont la relecture est attendue reste utilisé par Brise : sa carte le signale, et la question « Quels documents sont périmés ? » le compte.
Les lentilles — le poste décide la lecture. Les mêmes notices servent le technicien qui monte, l'ingénieur qui conçoit et l'acheteur qui compare. Ce qui change n'est pas la source, c'est la lecture : l'atelier reçoit la séquence, l'outillage, les couples et les points de contrôle ; le bureau d'études reçoit ce qui existe déjà de proche, les variantes et la raison des choix ; les achats reçoivent les références, les fournisseurs, les quantités et les prix. Quatre lentilles de base se posent d'un clic en bas de l'écran, et chaque poste se rattache à la sienne. Un poste sans lentille lit en lecture générale — jamais une restriction. On peut aussi la changer en le disant : « réponds-moi comme au bureau d'études ».
Demander à l'assistant. « Comment je monte un C400 ? », « quel couple pour l'écrou du pignon ? », « le moteur tire 7 A au banc, je fais quoi ? », « quel prix chez chaque fournisseur ? » — la réponse cite ses pages, dit avec quelle lentille elles ont été lues, et montre l'image de la page quand elle existe. L'image s'agrandit d'un clic, sur place : la page s'ouvre en grand par-dessus la conversation, sans quitter l'écran, et une page haute défile dans sa fenêtre ; « Fermer », Échap ou un clic à côté la referment, et la conversation est là où vous l'aviez laissée. Dans la fenêtre, « Ouvrir dans un nouvel onglet » reste à un clic (Ctrl + clic sur l'image aussi), et « Ouvrir la fiche » mène au document sur la Mémoire. Il en va de même sur la carte du montage, sur les proches, et pour le titre d'une offre ou d'une consultation qui a sa page. Une page hors vigueur est signalée. Une question de marche à suivre de votre métier — « comment traiter une réclamation ? », même pour un travail qui se fait dans un autre logiciel que Brise — est cherchée dans la Mémoire, parmi les documents que vous pouvez consulter ; c'est l'IA qui reconnaît ces questions, et elle peut s'y tromper. Et si aucun document ne porte la réponse, Brise le dit : ne pas trouver est une réponse, inventer n'en est pas une. Les jours où la recherche par le sens est indisponible, Brise cherche sur les mots seuls et le dit — sous sa réponse comme sous le constat qu'elle n'a rien trouvé — pour qu'un « je ne trouve rien » ne se lise pas « ce n'est pas dans la Mémoire ».
Qui sait, et ce qui est à revoir. Deux questions se répondent sur les fiches, sans lire aucun document. « Qui d'autre sait régler le banc de test BT-01 ? » : Brise cherche les documents dont le titre ou la référence parlent de ce que vous citez, et nomme leur propriétaire, avec son poste — « Elodie Vasseur (Contrôleuse qualité) tient « Mode opératoire — banc de test moteurs BT-01 ». » Elle n'en conclut rien de plus : tenir un document n'est pas savoir régler la machine, et c'est à vous d'en juger. Un propriétaire qui a quitté l'entreprise se dit parti, sans son poste — « Luc Perrin, qui a quitté l'entreprise, tenait … » — et nommé après ceux qui sont là ; la page Mémoire l'écrit aussi à côté de son nom. « Quels documents sont périmés ? » : les documents remplacés par une version plus récente, et ceux dont la relecture est attendue — jamais un document seulement parce que son titre dit « obsolète ». Chaque ligne mène au document dans la Mémoire — un document remplacé n'attend rien de plus : il dit par quoi il l'est. Les deux réponses ne montrent que les documents que vous voyez déjà dans la liste.
Suivre une notice pas à pas. Une notice de montage ou une procédure se découpe en étapes après sa lecture : Brise les propose chapitre par chapitre, chaque étape à sa place sous son chapitre, avec le numéro que la notice lui donne — titre, consigne recopiée telle que la page l'écrit, outillage, valeurs (un couple de serrage, une pression…), mises en garde, pièces, durée, points de contrôle, page. Elle signale en orange toute valeur qu'elle n'a pas retrouvée écrite sur la page, pour que la personne qui relit la vérifie, et n'invente pas d'unité : une valeur que la page écrit sans unité, comme un réglage de visseuse, reste sans unité. Ce qu'on ne fait que dans un cas précis, un renvoi vers un autre document et une opération sous-traitée sont marqués comme tels. Une gamme — la liste détaillée des opérations d'un sous-ensemble — s'ouvre souvent sur un en-tête, qui donne le nom de l'opération et la liste de ce qu'elle fabrique : cet en-tête n'est pas proposé comme un chapitre ; il reste lisible sur l'image de la page, et la gamme se suit dès sa première étape. Un sachant (la gestion, ou le propriétaire du document) relit, écarte ce qui est faux — un chapitre écarté emporte ses étapes —, puis valide depuis la fiche, tout d'un geste ou chapitre par chapitre : rien n'est suivi avant. Une notice sans chapitres se suit étape par étape, comme avant. Une notice ou un schéma découpés avant le 14 octobre 2026 gardent leur liste d'étapes, sans chapitres ni branches — l'écran ne les distingue pas. Pour les redécouper, leur propriétaire ou la gestion clique, sur la fiche, « Redécouper (les étapes actuelles seront archivées) » ; le bouton affiche « Découpage en cours… » le temps de la lecture. Les nouvelles étapes arrivent à relire : tant qu'elles ne sont pas validées, le compagnon ne suit plus ce document, et un montage commencé s'arrête. Le bouton de validation dit tout ce qu'il valide — « Valider les 3 étapes et les 2 chapitres proposés ».
Ensuite, à l'atelier, « comment je monte un C400 ? » ne reçoit pas un résumé mais la première étape, annoncée avec son chapitre (« Chapitre 1 sur 6 — Préparer le carter : 4 étapes ») : ce qu'on fait, avec quoi, les valeurs et les mises en garde, ce qu'on contrôle avant de passer à la suite, et la page qui fait foi — un clic sur son image l'agrandit sur place, par-dessus la conversation. « Et après ? », « c'est fait », « étape précédente », « où j'en suis ? », « j'arrête » — dits ou cliqués — font avancer sans passer par l'assistant : Brise tient votre position, une notice à la fois, et dit où vous en êtes (« Étape 2.2 — 2 sur 4 du chapitre « Poser le flasque » » : la deuxième des quatre étapes de ce chapitre). Un titre de chapitre n'est jamais présenté comme une étape à faire. Au bout d'un chapitre, Brise rappelle ce qu'il faut contrôler avant de passer au suivant, et annonce le suivant ; la dernière étape rappelle tous les points de contrôle de la notice. Ce qu'on ne fait que dans un cas précis n'est jamais présenté dans la suite : Brise le signale au passage, avec sa page ; un renvoi se dit (« la gamme du banc d'essai prend le relais ici »), une opération sous-traitée aussi. Une notice remplacée ou en brouillon ne se suit pas, et Brise vous le dit ; la même question posée par le bureau d'études reçoit la conception, pas le pas-à-pas.
Une fiche de flux. Certains documents sont des schémas de fabrication (un logigramme) : des cases reliées par des flèches, où plusieurs groupes de tâches — les branches — avancent en même temps puis se rejoignent, avec un contrôle qui renvoie en arrière si le résultat ne va pas. Brise garde ces liens au lieu d'en faire une simple liste. Sur la fiche du document, dans la Mémoire, chaque case indique la suivante (« Ensuite : … »), un contrôle indique la suite selon son résultat (« Si conforme : … ; si non conforme : retour à … »), une case où des branches se rejoignent indique lesquelles y arrivent, et une case qui renvoie à une gamme — la liste détaillée des opérations d'un sous-ensemble — indique si cette gamme est dans la Mémoire, et combien de ses étapes sont validées. Une branche se valide comme un chapitre. Quand le schéma numérote ses branches, Brise ne compte que celles-là (« Ce document est un flux : 4 branches… ») ; une opération qui renvoie à une gamme, ou qui est sous-traitée, sans appartenir à aucune branche — après l'endroit où elles se rejoignent, par exemple — n'en est pas une : la fiche la montre comme toute autre case, et l'atelier la présente à sa place parmi ce qui suit. À l'atelier, « comment je monte le convoyeur ? » présente le schéma au lieu de le dérouler : ses branches, la gamme de chacune et ce que la Mémoire en a, ce qui est sous-traité ou fait dans un autre atelier, et l'endroit où les branches se rejoignent. Puis ce qui suit, dans l'ordre du schéma : les étapes, et les opérations hors des branches — pour chacune, sa gamme, si elle est dans la Mémoire et combien de ses étapes sont validées, ou la mention qu'elle se fait ailleurs. Sous chaque gamme présente et validée, un bouton « Suivre » suivi de son nom l'ouvre : elle se suit alors comme une notice, et Brise garde votre place dans cette gamme. Une fois la gamme finie, Brise ne revient pas d'elle-même au schéma : reposez la question (« comment je monte le convoyeur ? »). Les étapes écrites sur le schéma lui-même — celles d'après l'endroit où les branches se rejoignent, et celles qu'une branche porte en propre — se suivent une à une dans l'ordre du document, comme une notice : le bouton « Suivre les gestes du flux » les commence, et chaque étape dit laquelle vient ensuite ; quand un contrôle renvoie en arrière, Brise vous dit où revenir. Seules les étapes validées sont présentées. Une gamme que votre poste ne peut pas consulter s'affiche « pas dans la mémoire », comme une gamme absente : si vous pensez qu'elle existe, demandez à la gestion.
La courte procédure d'un plan. Un plan (le dessin technique) n'est pas découpé en étapes automatiquement quand Brise le lit. S'il porte quelques gestes écrits — un montage en trois temps, un couple de serrage —, la gestion ou le propriétaire du plan clique « Découper ce plan en étapes » sur sa fiche, dans la Mémoire ; ses étapes se relisent, se valident, puis se suivent comme celles d'une notice, et une valeur que la page ne montre pas y est signalée en orange de la même façon. Une note du plan qui ne demande aucun geste (une matière, une indication générale) n'est pas proposée comme une étape : elle reste lisible sur l'image du plan.
Existe-t-il déjà quelque chose de proche ? Après sa lecture, chaque document reçoit une fiche d'identité proposée par Brise : ce qu'il décrit — désignation, référence, famille, caractéristiques dans les mots de la page —, les références qu'il nomme comme proches, celles qu'il remplace, et ce qui le distingue. Brise signale en orange toute valeur que la page ne montre pas ; un sachant valide la fiche telle quelle, la corrige (ce qui vaut validation) ou l'écarte, depuis la page du document. Ensuite, « a-t-on déjà un moteur 120 W avec un arbre plus long ? », « qu'est-ce qui ressemble au C400 ? », « quelle est l'histoire du carter réglable ? » — à l'assistant ou dans le champ « Existe-t-il déjà quelque chose de proche ? » de l'écran de la mémoire — rendent des candidats : ce que chacun décrit, ce qui le distingue, ses proches, sa lignée, le statut de son document (un objet remplacé est une réponse : il a existé, et la fiche dit par quoi), et la page qui fait foi. Seules les fiches validées ressortent : ce que personne n'a relu ne fait pas foi, et Brise le dit quand elle ne trouve rien. La ressemblance se juge sur les descriptions, pas sur les cotes : ce n'est pas une recherche paramétrique.
Les achats : les offres, le besoin, les prix passés. Une offre versée sous le type « Offre fournisseur » est transcrite après sa lecture — fournisseur, lignes de prix tels qu'écrits, délai, garantie, minimum de commande, transport, conformité, particularités — et une « Consultation fournisseurs » livre son besoin : lignes demandées, critères avec leur exigence et leur pondération, ceux qui éliminent. Comme pour la fiche d'identité, Brise signale en orange tout prix que la page ne montre pas, et c'est l'acheteur qui valide, écarte ou fait transcrire à nouveau depuis la page du document ; sur une offre validée, il pose son verdict — conforme, conforme avec réserve, non conforme — et son motif. Brise ne propose jamais de verdict. Une offre qui ne cite aucune référence de consultation se rattache depuis la page de son document : « Rattacher à la consultation », le choix de la consultation, puis « Rattacher » ; validée, elle entre dans la comparaison. Versée comme partie d'un courriel, elle reprend la référence de consultation que cite le courriel. Ensuite, à l'assistant : « quels étaient les prix la dernière fois ? », « combien coûtait le moteur 120 W chez chaque fournisseur ? » rendent les lignes des offres validées qui parlent de cette référence ou de ces mots, les plus récentes d'abord, avec la page qui fait foi ; « laquelle des offres correspond le mieux à notre besoin ? » rend le besoin validé et chaque offre validée confrontée critère par critère — délai, garantie, minimum, rang de prix — l'offre qui casse un critère éliminatoire dite éliminée, sans score et sans « meilleure » : la décision reste la vôtre.
Votre stock, lu dans le fil — jamais tenu. Brise ne tient ni nomenclature ni stock : c'est votre ERP qui les tient. Joignez son export (un classeur avec ses onglets Pièces, Nomenclatures et, s'il en a, Offres fournisseurs) à votre question — « a-t-on tout en stock pour fabriquer 10 BM-C800 ? », « quelles offres pour le BM-PC-6020 ? » — et Brise le lit : la liste de pièces multipliée par la quantité contre le stock, ce qui manque en tête, la date de l'arrêté de stock ; ou les offres que l'ERP porte sur une référence, conformes d'abord, avec l'écart qu'il a noté. Le fichier n'est ni gardé ni transmis à un modèle ; l'historique ne retient que la question et un compte. Sans fichier joint, Brise dit quoi joindre.
Ce que Brise ne fait pas ici : elle ne cherche pas une pièce par ses cotes, elle ne remplace pas votre CAO, et elle ne décide jamais à la place de l'acheteur — elle montre, il tranche.
9. Signaler un bogue ou proposer une idée
La bulle en bas à droite de chaque page recueille vos remarques : choisissez Bogue, Idée ou Autre, décrivez, envoyez. La page où vous étiez, votre navigateur et votre rôle partent automatiquement avec le message — inutile de les décrire. Tout arrive au même endroit, en console (§5).
Joignez une capture ou le fichier qui coince. Une image vaut souvent mieux qu'une description : faites Impr. écran et collez-la (Ctrl+V) dans la bulle. Vous pouvez aussi choisir un fichier — image, CSV, texte, classeur Excel ou document Word. La bulle ne propose que ce qu'elle accepte : un PDF ou un fichier binaire est refusé avant l'envoi, en le disant, et votre message n'est pas perdu ; un texte très long est coupé en le disant. Quand c'est un fichier qui pose problème, c'est lui qu'il faut nous envoyer : son contenu part avec le message et nous voyons exactement ce que vous voyez. 10 Mo au plus. Sur l'environnement d'essai, la capture jointe survit à la remise à zéro de la nuit : elle revient avec le retour.
Vous pouvez aussi le dicter à l'assistant : « il y a un bug, le bouton d'envoi est caché sur mon téléphone » suffit. Il vous montre le signalement avant de l'envoyer, et reprend vos mots — il ne les réécrit pas « en mieux ». Même dit sur le ton du reproche, un problème signalé garde sa carte « Signaler un bogue » ; un reproche qui ne signale rien de précis reçoit, lui, une réponse qui vous demande ce que vous cherchiez.
10. Ce que Brise garantit, partout
- Rien ne part sans confirmation : toute écriture préparée par l'assistant vous est montrée avant l'envoi ; les actions irréversibles demandent une confirmation en deux temps — et la confirmation est réelle : le premier clic prépare, le second engage, rien ne s'exécute entre les deux.
- Personne n'écrase personne : si deux personnes règlent la même chose en même temps — le fuseau, l'intitulé d'un poste, l'activation d'une trame —, la seconde écriture n'aboutit que si l'objet est encore tel qu'elle l'a lu ; sinon Brise dit « modifié entre-temps » et invite à relire.
- Tout est tracé : chaque action porte son auteur, sa date, son avant et son après. Le journal se lit sur les fiches (demandes, dossiers) et, en entier, dans Console → Journal — sans les valeurs, qui restent derrière les droits qui les protègent.
- Rien ne se perd par vos gestes : désactiver, révoquer, retirer ou annuler archive et conserve l'historique ; seul un champ que vous videz ou remplacez perd son ancienne valeur. Brise efface d'elle-même ce qui ne sert plus : les fichiers déposés dans l'assistant au bout d'une semaine, le résumé des échanges avec l'IA au bout de 90 jours, les connexions et les liens expirés.
- Chacun voit son périmètre : les habilitations sont vérifiées à chaque action — et quand une porte vous est fermée, Brise le dit et dit pourquoi. Un refus muet se lit comme une panne, et fait renoncer à une fonction qui existe. Tout formulaire qui refuse l'écrit dans le bandeau de la page, là où l'on est — « Un département « Bureau d'études » existe déjà », « cette demande est déjà décidée » — : un refus se lit comme une règle, jamais comme une page rechargée sans un mot. Et un incident technique au moment d'enregistrer n'est ni un refus ni une page d'erreur : le message s'affiche en ambre — « ce geste n'a pas pu aboutir à l'instant, rien n'a été enregistré, ce n'est pas un droit qui manque » — et, dans un formulaire, votre saisie reste sous vos yeux.
- Une demande n'est jamais orpheline : sans valideur, elle est routée vers la gestion et le dit ; bloquée, elle reste visible en file. Et une demande qui traîne se voit : au-delà du délai de son type, elle passe « en retard » partout où on la lit, et quelqu'un est prévenu (§5).
- Les relances ne dépendent pas de votre connexion : du lundi au vendredi, de 7 h à 20 h, un réveil planifié appelle Brise toutes les quinze minutes, et à chaque réveil qui l'atteint elle rattrape ce qui est tombé depuis — rappels aux valideurs, alertes d'échéance, acquisition mensuelle, départs programmés —, y compris ce qui est tombé pendant son sommeil (la nuit, le week-end, un 1er du mois un samedi). Un réveil qui ne l'atteint pas ne perd rien : ce qui attend part au suivant qui aboutit, ou à la prochaine connexion de quelqu'un, qui la réveille aussi.
- Brise alerte, l'humain décide : les règles d'effectif, les plafonds de frais, les doublons et les soldes négatifs sont signalés — aucun ne bloque.
- Vous choisissez comment on vous dérange : le rythme, et ce qui mérite un message — sauf ce qui attend un geste de vous (une décision, un énoncé à revoir, une échéance qui approche, un stock sous son seuil, du matériel à remettre, un doublon possible), qui arrive toujours.
- Les dates se lisent : « du lundi 24 au vendredi 28 août », jamais un format technique. Et ce que Brise refuse, elle l'explique avant que vous ayez cliqué — un fichier trop lourd.
- Un document secret n'est jamais lu : dans la mémoire de l'entreprise, ce que vous marquez secret se retrouve par son titre et sa référence, et rien d'autre n'en sort — c'est la base qui le refuse, pas une consigne. Un document restreint n'est lu que pour les postes que vous nommez, et pour les autres il n'existe pas.
- Une valeur citée montre sa page : quand l'assistant répond depuis vos notices, il cite la page, l'affiche, et un clic sur l'image l'ouvre en grand. Il ne dit jamais un couple, une cote ou un prix que la page ne porte pas ; il dit que la page le porte.