Correction
Un départ déclaré à l'avance se termine bien le jour venu
- Avant
- Quand la RH déclarait un départ pour une date future, la personne restait active pour toujours une fois la date passée : visible dans L'équipe et dans le calendrier, encore désignée comme relais de ses collègues, encore alertée pour la fin de son contrat.
- Maintenant
- Chaque nuit, Brise repasse les départs dont la date est atteinte : la personne sort de l'annuaire et du calendrier, les relais qu'elle assurait sont clos à sa date de départ, et les alertes de fin de contrat de son dossier s'éteignent.
- Pour vous
- Un départ se prépare à l'avance sans rien avoir à refaire le jour J. Le dossier de l'ancien salarié reste dans RH → Dossiers salariés → Anciens salariés.
Correction
Corriger une trame d'arrivée ne perd plus les dépendances ni les liens
- Avant
- Dans RH → Arrivées et départs, modifier une trame — même pour corriger un mot — effaçait discrètement les liens externes de ses tâches et les enchaînements « après la tâche… ». L'enchaînement ne se réglait d'ailleurs nulle part.
- Maintenant
- L'éditeur de trame montre pour chaque tâche son lien (un portail, un formulaire) et la tâche qu'elle doit attendre ; ce que vous ne touchez pas est conservé.
- Pour vous
- Une tâche qui dépend d'une autre reste bloquée tant que la première n'est pas faite — c'est ce que la trame promettait depuis le début.
Changement de comportement
Deux trames actives pour le même moment : la plus récente sert
- Avant
- Quand deux trames d'arrivée étaient actives, la plus ancienne servait aux nouvelles arrivées, sans rien dire — la nouvelle restait inerte tant que l'ancienne n'était pas désactivée.
- Maintenant
- La trame la plus récente sert, et la liste des trames marque celle qui est « doublée par une trame plus récente ».
Changement de comportement
L'annuaire montre l'unité de chacun, et garde les rôles pour la gestion
- Avant
- L'équipe affichait le poste, l'e-mail et les téléphones — et laissait lire les rôles de chacun (RH, gestion, direction…) à tout le monde.
- Maintenant
- L'annuaire montre le nom, le poste, l'unité, l'e-mail et les téléphones. Les rôles ne se lisent plus que par le dirigeant, l'administrateur, la RH et la gestion — dans le calendrier, les autres voient le poste.
Correction
Changer l'adresse de connexion déconnecte vraiment
- Avant
- Console → Rôles promettait qu'un changement d'adresse révoquait les connexions existantes ; la session ouverte restait valable jusqu'à son expiration. Et la personne dont l'adresse avait changé ne pouvait plus se reconnecter du tout — une page d'erreur à chaque tentative.
- Maintenant
- Le changement d'adresse ferme les sessions ouvertes de la personne, qui se reconnecte avec la nouvelle adresse — et seulement elle.
Correction
Les doublons de services, de sites et de postes sont refusés
- Avant
- Créer « Bureau d'études » à côté de « bureau d'etudes », ou un poste qui ne différait que par une majuscule ou une apostrophe, faisait deux entrées — et deux adresses e-mail identiques sur deux personnes fermaient la connexion aux deux, sans un mot.
- Maintenant
- Une unité, un site ou un poste qui existe déjà à la casse près est reconnu, et une adresse déjà portée par quelqu'un est refusée en nommant qui la porte.
Correction
Une arrivée close ne laisse plus de tâches ouvertes
- Avant
- Clore une arrivée affichait 100 % tout en laissant ses tâches non faites ouvertes pour toujours dans les listes de travail ; annuler une arrivée archivait la personne mais laissait son contrat vivant.
- Maintenant
- La clôture passe les tâches restantes « sans objet », et l'annulation clôt aussi le contrat.
Correction
Un montant saisi avec un séparateur de milliers vaut ce que vous avez écrit
- Avant
- Dans une demande, un salaire ou une note de frais, « 1.200 » était lu comme mille deux cents euros, et « 1 200 » pouvait être refusé. Le circuit de validation, qui dépend du montant, partait donc parfois au mauvais valideur.
- Maintenant
- Le montant se lit à la française : « 1 200 » ou « 1200 » valent mille deux cents euros, « 1,20 » ou « 1.20 » valent un euro vingt. Ce qui ne se lit pas est refusé en le disant, jamais deviné.
- Pour vous
- Écrivez les montants comme vous les écrivez d’habitude — c’est ce que Brise lit.
Correction
Poser deux demi-journées qui se touchent ne compte plus comme un chevauchement
- Avant
- Quand un solde ne couvrait pas toute la période, Brise proposait de la découper en deux — et refusait ensuite la seconde moitié comme « déjà posée », parce qu’elle comparait des journées entières.
- Maintenant
- Une absence qui finit un matin et une autre qui commence l’après-midi même sont deux absences distinctes. Le découpage proposé se pose sans refus.
Changement de comportement
Le report de congés se recalcule à chaque crédit mensuel
- Avant
- Le report d’une période sur la suivante était figé une fois pour toutes à la clôture. Une absence saisie après coup sur l’ancienne période laissait des jours reportés qui n’existaient plus.
- Maintenant
- À chaque crédit, Brise recalcule ce que la période précédente a réellement laissé, corrige le solde de l’écart et l’inscrit dans « Mes congés » avec son motif.
- Pour vous
- Votre solde dit toujours la vérité de vos absences, même corrigées après coup.
Correction
« Mes frais » montre toutes vos notes en cours, pas seulement la dernière
- Avant
- Une note de frais laissée en brouillon sur un mois précédent devenait invisible dès qu’un nouveau mois commençait — impossible de la compléter ou de l’envoyer.
- Maintenant
- L’onglet Déclarer liste chaque note en cours, mois par mois, avec ses dépenses et son propre bouton d’envoi.
Correction
Le valideur voit le justificatif de la note qu’il approuve
- Avant
- Le lien « Justificatif » d’une note à valider répondait « Introuvable » au valideur — et plus encore à celui qui validait par délégation. Il décidait sur un montant.
- Maintenant
- Qui a la note à décider peut ouvrir chacune de ses pièces, délégation comprise.
Amélioration
L’import des salariés depuis RH → Dossiers vérifie avant d’écrire
- Avant
- Depuis cet écran, un fichier de salariés s’importait d’un coup, sans aperçu : ni les doublons, ni les compléments, ni les colonnes à confirmer n’étaient montrés — seul le parcours de première configuration le faisait.
- Maintenant
- Le même déroulé qu’au parcours : vérification à blanc, doublons nommés, compléments proposés, colonnes à confirmer, puis l’import. Et un salaire hors de toute vraisemblance est refusé ligne par ligne, sans faire échouer le fichier.
- Pour vous
- La date de naissance n’est plus dans le fichier modèle : elle n’est reprise que si vous la fournissez.
Amélioration
Reprendre un historique d’absences garde ce que votre fichier disait
- Avant
- Le validateur, la date de décision et la distinction « validée / enregistrée » étaient lus puis oubliés. Un statut vide valait « validée », et « annulée » était rangée avec « refusée ». Un solde repris ne laissait aucune trace visible par la personne.
- Maintenant
- Chaque absence reprise conserve, tels quels, le statut, le validateur et la date que votre fichier portait. Un statut vide est refusé, une absence annulée est dite annulée. Un solde repris apparaît dans « Mes congés » de la personne, avec la ligne du fichier qui l’a posé. Deux lignes pour le même salarié sont refusées en le nommant.
- Pour vous
- La reprise est réservée aux RH et à la direction — l’administrateur règle les types d’absence, il ne reprend pas d’historique.
Correction
Un jour férié retiré peut être remis
- Avant
- Retirer un jour du calendrier (le lundi de Pentecôte, par exemple) le rendait impossible à réajouter — et un fichier de jours fériés qui le contenait faisait échouer l’import entier.
- Maintenant
- Le jour se remet, à la main comme par fichier. L’option « intégrer aussi les doublons » remplace le libellé d’un jour déjà présent, comme elle le promettait.
Amélioration
Un refus dit pourquoi, partout où il ne le disait pas
- Avant
- Annuler une absence, régler ses préférences, créer un jeton d’accès ou fermer le message de bienvenue pouvaient être refusés avec « refusé » pour toute explication — ou sans un mot.
- Maintenant
- Le motif du refus s’affiche là où vous avez cliqué.
Nouveauté
Vous êtes prévenu quand votre demande est décidée
- Avant
- Une demande approuvée, refusée ou retournée ne prévenait personne : on l’apprenait en ouvrant « Mes demandes ». Un valideur pouvait ouvrir depuis son courriel une demande déjà annulée ou confiée à quelqu’un d’autre.
- Maintenant
- Le demandeur reçoit la décision finale (avec le commentaire du valideur). Les valideurs sollicités sont prévenus quand la demande est annulée ; quand elle est confiée à quelqu’un d’autre, l’ancien valideur est informé et le nouveau sollicité. Qui décide par délégation prévient la personne au nom de qui il décide.
- Pour vous
- Deux nouvelles catégories dans vos préférences de notification : « Une de mes demandes est décidée » et « Une demande que je devais décider a bougé ». Elles se coupent ; une sollicitation à décider, jamais.
Correction
« En attente depuis » compte depuis l’arrivée chez le valideur
- Avant
- Le délai d’attente d’une demande courait depuis sa soumission : approuvée par le manager après trois jours, elle arrivait chez le dirigeant déjà « en retard », et la relance partait aussitôt.
- Maintenant
- Le compteur repart à chaque étape : quand la demande arrive chez vous, elle attend depuis zéro. Les relances et les escalades suivent la même horloge.
Correction
Vos délégations et vos relais ne se lisent que par qui elles concernent
- Avant
- La liste des délégations de validation — motif compris — et celle des relais pendant les absences étaient lisibles par tout le monde dans l’organisation.
- Maintenant
- Chacun voit les délégations qu’il a données ou reçues (le motif reste à qui l’a écrit) et les relais où il est concerné. La gestion et la RH voient tout, comme avant.
Correction
Décider sur une demande déjà close le dit clairement
- Avant
- Un valideur qui cliquait deux fois, ou revenait sur une demande déjà tranchée, lisait « Vous n’avez pas les droits » — comme s’il n’avait jamais été le bon valideur.
- Maintenant
- Le message dit ce qui se passe : « La demande n’est pas en validation ».
Amélioration
Le journal se parcourt, et répond à « qu’est-il arrivé à ceci ? »
- Avant
- Le journal s’arrêtait à deux cents lignes et demandait de resserrer les filtres. On lisait « rémunération » sur vingt lignes sans savoir laquelle, et rien ne permettait de suivre un objet précis.
- Maintenant
- Un lien « Voir les suivants » continue la lecture. Chaque ligne montre l’objet concerné (un clic l’ouvre quand il a un écran) et une loupe ne garde que ce qui lui est arrivé.
Correction
Les réglages de circuit qui ne marchaient pas marchent
- Avant
- Dans Console → Circuits, « Responsable d’unité » était proposé puis toujours refusé, et le mode « Quorum » était enregistré comme « premier répondant ». Une référence de valideur mal saisie pouvait bloquer toutes les soumissions du circuit.
- Maintenant
- Les deux options s’enregistrent telles quelles. Une référence de valideur incorrecte est refusée à la saisie, en le disant. Renommer un circuit du nom d’un autre est refusé comme à la création.
Changement de comportement
Chaque écran de la console vérifie qui l’ouvre
- Avant
- Un rôle admis sur un seul onglet de la console (la RH, pour les jours fériés) pouvait ouvrir les autres écrans — et n’y trouvait que des boutons refusés.
- Maintenant
- Chaque écran de la console n’est ouvert qu’aux rôles de son onglet. L’onglet « Frais » s’ouvre à l’administrateur, qui y règle les catégories et le barème.
- Pour vous
- L’administrateur relit et désactive les procédures d’arrivée et de départ qu’il a créées, depuis RH → Arrivées & départs.
Correction
L’assistant dit juste qui peut régler quoi
- Avant
- Sur sept réglages, l’assistant annonçait « ce réglage n’est pas ouvert à votre rôle » à quelqu’un qui avait le droit, et retirait le bouton pour le faire.
- Maintenant
- Ce que l’assistant annonce est exactement ce que l’écran accepte.
Correction
Confirmer, c’est confirmer
- Avant
- Annuler une absence, régler le plafond des décisions par courriel ou celui de l’assistant demandaient « Confirmer ? » à l’écran, mais la confirmation était donnée par le serveur lui-même.
- Maintenant
- La confirmation est réelle : le premier clic prépare, le second engage, et rien ne s’exécute entre les deux.
Correction
Le logo de votre société s’affiche pour tout le monde
- Avant
- Dès qu’un logo était posé, chaque salarié voyait une image cassée en haut de chaque écran : seule la personne qui l’avait déposé — et la gestion — pouvaient le charger.
- Maintenant
- Le logo s’affiche pour toute personne connectée de l’organisation.
Correction
Un document au nom français se télécharge
- Avant
- Un fichier dont le nom portait une apostrophe typographique, un « œ » ou un « € » ne se téléchargeait pas — la page répondait par une erreur, pour toujours.
- Maintenant
- Le nom d’origine est conservé, quels que soient ses caractères. Les exports et les fichiers modèles s’ouvrent avec leurs accents dans Excel.
Correction
Joindre un fichier à un retour ne le perd plus
- Avant
- La bulle de retour proposait le PDF, que le serveur refusait ensuite — et le retour entier, message compris, était perdu. Un fichier Excel ancien (.xls) faisait de même, sur « réessayez ».
- Maintenant
- La bulle ne propose que ce qu’elle accepte : images, CSV, texte, classeurs et Word. Un fichier binaire est refusé avant l’envoi, en le disant ; un texte très long est coupé en le disant.
Correction
Un signal ouvre l’écran sur l’élément en cause
- Avant
- Depuis l’accueil, cliquer un signal devait faire défiler l’écran jusqu’à la ligne concernée et la surligner. Sur le chemin normal, rien ne se passait.
- Maintenant
- La ligne en cause défile à l’écran et se surligne quelques secondes, à chaque navigation.
Correction
Le guide s’affiche entièrement mis en forme
- Avant
- Vingt-deux titres, un tableau et quelques mots en italique du guide s’affichaient avec leurs symboles de mise en forme bruts.
- Maintenant
- Titres, tableau et italiques sont rendus. Le guide s’ouvre correctement sur mobile.
Correction
Toutes les catégories de notification se règlent
- Avant
- Dans « Mes informations », régler une préférence sur les échéances, les relais ou les doublons échouait sans explication : la base ne connaissait que les quatre premières catégories.
- Maintenant
- Les dix catégories se règlent. Une nouvelle apparaît : « Du matériel à remettre », pour ceux qui suivent un article.
Changement de comportement
Une personne partie ne reçoit plus de courriel
- Avant
- Une relance ou une notification pouvait partir vers l’adresse professionnelle d’une personne archivée — une adresse fermée, redirigée ou reprise par quelqu’un d’autre — avec la référence de la demande et le nom du demandeur.
- Maintenant
- Rien ne part chez une personne archivée ; ce qui l’attendait est écarté et le journal le dit. Les relances visent des valideurs présents.
Correction
Un fichier de connaissance trop long est refusé, pas lu à moitié
- Avant
- Un export de connaissance modifié trop long était coupé en silence : l’assistant lisait le début et répondait « aucun changement détecté » sur ce qu’il n’avait pas lu.
- Maintenant
- Au-delà de la taille lisible, le fichier est refusé avant toute lecture, avec le conseil de le découper — et rien n’est dépensé.
Amélioration
Le journal dit quel texte de convention a été sorti du coffre
- Avant
- Analyser une convention laissait au journal une ligne sans dire de quel texte il s’agissait.
- Maintenant
- La ligne nomme la source lue, et se retrouve depuis elle.
Correction
La console de consommation mesure contre le vrai plafond
- Avant
- Quand un dirigeant avait réglé un plafond mensuel pour sa société, la console affichait pourtant celui du déploiement — la barre de remplissage ne mesurait pas contre le nombre qui refuse.
- Maintenant
- La console et la barrière lisent le même plafond, celui de votre société quand vous l’avez réglé. Chaque tâche y est nommée en français.
Correction
Une panne du service de lecture se dit comme une panne
- Avant
- Quand le fournisseur du modèle ne répondait pas, la lecture d’un justificatif ou d’une étiquette disait « clé absente », et la fiche d’un document de la mémoire le disait « illisible » — on cherchait la faute dans le document.
- Maintenant
- Le message dit que le service n’a pas répondu et invite à réessayer ; le document n’est pas marqué lu à moitié, et « Lire maintenant » le relance.
Changement de comportement
Un nom de salarié ne part jamais au modèle comme exemple
- Avant
- En versant plusieurs fichiers, un registre du personnel écrit en capitales voyait deux noms partir au modèle comme « exemples de codes » ; un fichier CSV déposé dans un lot envoyait ses lignes comme des titres.
- Maintenant
- Seules les formes chiffrées ont des exemples ; un CSV déposé en lot est lu comme un tableau — ses intitulés partent, jamais ses lignes.
Changement de comportement
« Oui » n’intègre plus un lot de fichiers d’il y a trois jours
- Avant
- Pendant sept jours après un dépôt de fichiers, « ok », « parfait » ou « go » répondus à n’importe quelle question intégraient le lot en attente.
- Maintenant
- Un simple « oui » ne vaut que sous la carte du lot ; « intègre » ou « importe » valent toute la semaine.
Correction
« Intègre » non suivi vous dit pourquoi
- Avant
- Après « intègre les employés » sur un annuaire, la carte de vérification s’affichait sans un mot — on croyait que l’ordre n’avait pas été lu.
- Maintenant
- La carte dit « Je n’ai pas appliqué votre ordre » et la raison ; un autre mot pour la même nature de fichier s’applique.
Correction
L’export des échéances se demande à l’assistant
- Avant
- « Exporte les échéances » n’avait aucun mot pour être choisi : seuls trois exports étaient proposés au modèle.
- Maintenant
- Les quatre exports se demandent en conversation.
Correction
« Crée un circuit avec le manager puis les RH » pose les étapes
- Avant
- L’assistant annonçait « le formulaire vous attend rempli, avec les étapes… » ; le clic créait un circuit vide, qui ne routait vers personne.
- Maintenant
- Les étapes annoncées sont montrées avant le clic et créées avec le circuit.
Correction
Une fonction lue dans un document ne fait plus deviner un rôle
- Avant
- « Contrôleur de gestion » ou « Assistante de gestion » se voyaient proposer le rôle de gestion ; « Responsable administratif et informatique » recevait l’un des deux au hasard.
- Maintenant
- Un intitulé qui désigne deux rôles ne propose rien — vous cochez ; le mot « gestion » seul ne propose plus rien.
Correction
Une date impossible est refusée en la nommant
- Avant
- « Absent le 30 février » passait, la carte affichait « 2 mars » — une date que personne n’avait dite — et l’envoi échouait sans motif.
- Maintenant
- La carte dit « 2026-02-30 n’est pas une date du calendrier — précisez le jour ».
Correction
Une question hors de vos droits ne casse plus la conversation
- Avant
- Une personne sans contrat actif qui demandait « a-t-on quelque chose de proche ? » faisait tomber le tour entier — une page d’erreur.
- Maintenant
- La réponse dit que ce n’est pas dans votre périmètre.
Correction
Une coupure réseau pendant « Envoyer la demande » ne perd plus la conversation
- Avant
- Un service qui ne répondait pas au moment d’un clic remplaçait la page par un écran d’erreur, et la conversation était perdue — sans savoir si la demande était partie.
- Maintenant
- La carte dit « Un service ne répond pas — réessayez dans un instant » et la conversation reste.
Changement de comportement
Une proposition retrouvée dans l’historique est figée
- Avant
- Après un rechargement, la dernière proposition remontée de « Mon historique » gardait son bouton actif : « Envoyer la demande » pouvait se rejouer.
- Maintenant
- Toute carte restaurée est figée, et le dit ; « La reprendre » remet la question dans le champ.
Correction
Un renvoi vers un écran fermé ne s’affiche plus comme un lien
- Avant
- Les points de configuration à régler proposaient « Rattachez-les dans la hiérarchie » à un gestionnaire, qui cliquait et revenait à l’accueil.
- Maintenant
- Le geste est nommé avec qui peut le faire ; le lien n’apparaît que s’il s’ouvre pour vous. La carte des suppléances renvoie à « Mes informations ».
Correction
Une trame coupée ou un document trop long se disent
- Avant
- Une proposition de trame coupée en cours de route s’affichait « non disponible » ; un livret d’accueil de quarante pages était lu au cinquième, sans un mot.
- Maintenant
- Le message distingue la coupe de l’indisponibilité, et un document trop long est refusé avant d’être lu, avec le conseil de le découper.
Correction
Reprendre une flotte de véhicules ne signale plus de faux doublons
- Avant
- La vérification d’un fichier de parc identifiait les biens par leur numéro de série ; des véhicules qui n’ont qu’une plaque ressortaient tous « déjà au parc, deux fois dans ce fichier » — et personne n’importait.
- Maintenant
- La série, sinon la plaque, identifie chaque exemplaire ; le message nomme la plaque quand c’est elle qui compte.
Correction
La fiche d’un article compte ses propres exemplaires
- Avant
- Deux articles portant le même libellé se comptaient l’un l’autre sur leur fiche : « Exemplaires — 3 » sous un article qui en avait deux.
- Maintenant
- Chaque fiche compte les exemplaires et les échéances de son article, et de lui seul.
Correction
Remettre un matériel refuse un exemplaire déjà attribué
- Avant
- Depuis la file « À servir », on pouvait remettre un exemplaire déjà chez quelqu’un : son affectation était close sans un mot, et la première personne gardait une demande « exécutée » pour un bien qu’elle n’avait plus.
- Maintenant
- La remise refuse en nommant le détenteur, et signale ce qu’« Affecter » signalait déjà : départ déclaré, personne pas encore arrivée, dotation en double.
Changement de comportement
Les échéances des personnes se lisent depuis la section RH seule
- Avant
- Visites médicales, fins de contrat et expirations de CACES — avec le nom de chacun — se lisaient par les rôles du parc, informatique et logistique compris, et pouvaient rester écrites dans la conversation.
- Maintenant
- Elles se lisent par la RH, la gestion et la direction ; l’assistant ne les garde jamais dans l’historique.
Correction
L’échéancier et l’historique d’un exemplaire respectent « Suivi par »
- Avant
- Un article confié à la logistique n’apparaissait pas au parc de l’informatique — mais ses échéances y apparaissaient, et l’historique de ses détenteurs restait lisible.
- Maintenant
- Les deux lectures suivent la même tranche que le parc lui-même.
Correction
Deux gardes que l’écran faisait et que la conversation ne faisait pas
- Avant
- Un article pouvait être confié à un rôle qui n’entre pas au parc et disparaissait de tous ; un exemplaire pouvait être déclaré sur un article géré au stock, et gonflait ce stock.
- Maintenant
- Les deux sont refusés partout, avec leur motif.
Correction
Copier un kit garde « Demande automatique » ; retirer une ligne absente le dit
- Avant
- La copie d’un kit de poste perdait le réglage qui déclenche une demande de matériel à l’arrivée ; retirer une ligne déjà retirée répondait « fait ».
- Maintenant
- Le réglage suit la copie, et une ligne introuvable est refusée en le disant.
Amélioration
Le document de remise écrit l’état en français
- Avant
- Le document à signer imprimait un code d’état interne, en un seul mot souligné, à la place de l’état en clair.
- Maintenant
- Il imprime « En service ».
Correction
La photo d’une étiquette garde ce qui a été lu
- Avant
- Ce que la lecture avait proposé n’était pas conservé à côté de ce qui était enregistré : une correction se lisait comme une lecture juste.
- Maintenant
- La proposition de lecture est conservée avec l’exemplaire déclaré.
Amélioration
Le guide dit ce que devient chaque donnée reprise d’un fichier
- Avant
- Le guide annonçait dix natures d’échéance quand l’écran en tient huit, et disait de la date de naissance qu’elle était « au dossier » alors qu’aucun écran ne la montre.
- Maintenant
- Le guide compte huit natures d’échéance, dit qui lit les échéances des salariés, et que la date de naissance reprise d’un fichier ne sert qu’à repérer deux homonymes — elle ne s’affiche nulle part.
Changement de comportement
Un accès pour votre assistant externe a une durée, et vous la voyez
- Avant
- Depuis « Relier un assistant », l’accès créé pour un outil externe ne s’éteignait jamais, et l’écran ne le disait pas : un ordinateur perdu gardait un accès à Brise sous votre nom tant que vous ne pensiez pas à le révoquer.
- Maintenant
- À la création, vous choisissez sa durée — quatre-vingt-dix jours si vous ne dites rien, un an au plus. L’écran affiche la date d’expiration, prévient sept jours avant, et dit « sans expiration » pour les accès créés avant.
- Pour vous
- Vous devrez régénérer l’accès de votre assistant à son échéance — un rappel s’affiche sur l’écran, pas dans votre boîte aux lettres.
Correction
Un lien d’e-mail dont la décision échoue reste utilisable
- Avant
- Cliquer « Approuver » ou « Refuser » depuis un e-mail brûlait le lien avant même que Brise ait pu décider : un refus de droits, une demande déjà tranchée ou une panne passagère vous laissaient avec un lien mort et rien à faire.
- Maintenant
- Le lien n’est consommé qu’avec la décision réussie. Si Brise refuse, le lien dit pourquoi et reste vivant ; et une fois la demande tranchée — par le lien ou depuis Brise —, il ne montre plus rien d’elle.
- Pour vous
- Un lien d’e-mail vaut tant que la demande attend, et pas une seconde de plus.
Correction
Une adresse de connexion mal formée ne rend plus une page d’erreur
- Avant
- Un lien d’e-mail abîmé par un copier-coller, un accès externe mal collé ou une session corrompue dans le navigateur affichaient une erreur serveur sur toutes les pages, jusqu’à effacer les données du site.
- Maintenant
- Chacune de ces portes répond « ce lien est mort » ou vous renvoie à la connexion, sans erreur.
- Pour vous
- Rien à faire — la page d’erreur ne vous arrivera plus pour un lien mal collé.
Correction
Votre session se prolonge vraiment tant que vous êtes actif
- Avant
- Brise prolongeait la session de son côté à chaque visite, mais le navigateur gardait la date de la première connexion : vous étiez déconnecté au bout de vingt-quatre heures quoi que vous fassiez.
- Maintenant
- Le navigateur suit la prolongation : une session active glisse jusqu’au plafond de sept jours.
- Pour vous
- Moins de reconnexions en pleine journée.
Correction
Une connexion qui a échoué une fois n’est plus fermée jusqu’au redémarrage
- Avant
- Si le fournisseur de connexion (Google, Microsoft) ne répondait pas au moment où Brise l’interrogeait, la connexion par ce fournisseur restait cassée pour tout le monde jusqu’au prochain redémarrage.
- Maintenant
- Brise réessaie quelques secondes plus tard.
- Pour vous
- Un hoquet du fournisseur ne vous bloque plus pour la journée.
Correction
Le journal dit la nature de chaque refus
- Avant
- Une entrée invalide, un module non souscrit ou une règle métier qui refuse se rangeaient sous « refusé pour vos droits » ou « échec » — et le journal accusait le rôle quand c’était l’organisation qui n’avait pas souscrit.
- Maintenant
- Chaque refus entre au journal sous sa nature, avec un libellé lisible : droits, module non souscrit, confirmation, entrée invalide, règle métier.
- Pour vous
- Dans la console, le journal répond « pourquoi a-t-on refusé ceci ? » sans interprétation.
Changement de comportement
La gestion règle l’identité de la société, comme la console le laissait croire
- Avant
- L’onglet de la console s’ouvrait au gestionnaire, mais enregistrer l’identité de la société lui était refusé — trois listes de rôles disaient trois choses différentes.
- Maintenant
- Une seule liste : gestionnaire, dirigeant et administrateur règlent l’identité, le logo et les réglages de l’organisation, et l’onglet ne s’ouvre qu’à eux.
- Pour vous
- Ce que vous voyez, vous pouvez le régler.
Correction
Deux personnes qui règlent la même chose en même temps ne s’écrasent plus
- Avant
- Le fuseau, le pays, l’activation d’une trame ou l’intitulé d’un poste : la seconde écriture recouvrait la première sans un mot.
- Maintenant
- Une écriture n’aboutit que si l’objet est encore tel qu’on l’a lu ; sinon Brise dit « modifié entre-temps » et vous invite à relire.
- Pour vous
- Aucun réglage ne disparaît sous vos doigts.
Correction
Une tâche sans date limite ne ferme plus « Arrivées & départs »
- Avant
- Dès qu’une arrivée ou un départ portait une tâche à laquelle personne n’avait donné de date limite, l’écran des arrivées et départs — et parfois l’accueil — s’ouvrait sur une page d’erreur.
- Maintenant
- Une tâche sans date limite est simplement une tâche qui n’est pas en retard : les deux écrans s’affichent, quelle que soit la façon dont la tâche a été ajoutée.
- Pour vous
- Ajouter une tâche sans y mettre d’échéance redevient sans conséquence.
Correction
Un salaire à venir ne part plus à l’assistant
- Avant
- L’assistant retirait des rémunérations de ce qu’il transmet, mais laissait passer celle qui prend effet plus tard — elle voyageait avec le reste de la fiche.
- Maintenant
- Toutes les rémunérations d’une fiche sont retirées avant transmission, celle à venir comprise.
- Pour vous
- Ce que vous dites à Brise sur quelqu’un n’emporte jamais sa paie.
Correction
Un fichier trop lourd est refusé avant d’être envoyé
- Avant
- Sur plusieurs écrans d’import, un fichier trop lourd partait d’abord et n’était refusé qu’une fois arrivé — le temps d’attente était perdu.
- Maintenant
- Le refus arrive tout de suite, avec la taille acceptée, sur tous les écrans qui reçoivent un fichier.
- Pour vous
- Vous savez immédiatement qu’il faut alléger le fichier.
Nouveauté
Déclarer et renouveler une habilitation depuis RH → Échéances
- Avant
- Les CACES, permis et habilitations électriques ne se voyaient sur aucun écran : ils ne pouvaient être déclarés qu’en important un fichier de salariés, et renouveler une habilitation qui expire était impossible depuis Brise — alors même que l’échéancier en annonçait l’expiration.
- Maintenant
- RH → Échéances porte la liste des habilitations de chacun, ce qui expire en tête, et un formulaire pour en déclarer une ou la renouveler.
- Pour vous
- Le menu de choix des personnes dit quand il n’en montre qu’une partie, et rappelle que l’import de salariés déclare aussi les habilitations.
Nouveauté
Le stock bas se signale, à vous et à ceux qui suivent l’article
- Avant
- Régler « garder dix paires de gants d’avance » ne déclenchait rien : on sortait la onzième et personne ne l’apprenait avant d’aller regarder la colonne du stock. Le rappel du matin, lui, ne partait jamais pour les articles confiés à une équipe en particulier.
- Maintenant
- La sortie qui passe sous le seuil le dit tout de suite à celui qui la fait, et ceux qui suivent l’article reçoivent un message le lendemain matin si le stock est toujours bas.
Nouveauté
La première configuration s’ouvre à chaque métier
- Avant
- La carte « Première configuration » de l’accueil n’apparaissait qu’au dirigeant et à l’administrateur : la responsable des ressources humaines, l’office manager et ceux qui suivent le matériel avaient le droit de régler leur partie sans aucun endroit d’où le faire.
- Maintenant
- Chacun voit sur son accueil les seules étapes qui le concernent, et peut les cocher, les passer ou les rouvrir.
Amélioration
Une ligne du kit d’un poste se corrige sur place
- Avant
- Pour changer la quantité d’une ligne, ou lui faire déclencher une demande automatique, il fallait la retirer puis la rajouter — et les kits créés avant le 6 septembre n’avaient aucun moyen d’obtenir cette demande automatique. Corriger une ligne effaçait au passage la note qui l’accompagnait : « renouvelées tous les douze mois » disparaissait sans un mot.
- Maintenant
- Chaque ligne se modifie d’un clic sur « Modifier », options comprises ; la note reste, et ne s’efface que si vous la videz.
Changement de comportement
Une habilitation expirée alerte, elle n’empêche plus
- Avant
- Depuis l’inventaire, affecter un chariot à quelqu’un dont le CACES avait expiré était purement bloqué, sans autre issue — alors que la file « À servir » le permettait déjà, et que la règle de Brise est d’alerter sans empêcher.
- Maintenant
- Le refus s’affiche avec son motif et propose un second geste, « Affecter quand même » ; le passage outre est enregistré avec son auteur et sa date.
Correction
Une valeur mal tapée est refusée, jamais effacée en silence
- Avant
- Une faute de frappe dans un montant ou un seuil — « 19,4O € » avec la lettre O — faisait disparaître la valeur pendant que l’écran annonçait que tout était enregistré ; on s’en apercevait à la note suivante, ou quand le stock était vide. Même chose pour le délai de traitement d’un type de demande, pour « au plus deux absents » saisi de travers, pour la quantité d’une ligne de kit (« 2,5 » donnait deux casques et demi dans la tâche de préparation), pour un numéro de TVA — celui qui part sur vos factures — et pour un code de pays qui n’existe pas.
- Maintenant
- Un nombre ou un code qu’on ne sait pas lire est refusé en disant ce qui a été tapé et ce qui est attendu ; rien n’est modifié. Laisser un champ vide reste la façon de retirer un réglage, et une date impossible lue sur la photo d’une étiquette — un 31 février, un treizième mois — est simplement laissée à saisir.
- Pour vous
- Le champ « Pays » de votre société dit enfin à quoi il sert : il décide de la façon dont Brise lit les nombres de vos fichiers, pendant que les congés et les jours fériés restent ceux du droit français.
Changement de comportement
Les jours d’ancienneté ne subissent plus le plafond des congés de base
- Avant
- Les jours de congés d’ancienneté empruntaient le plafond annuel et le report maximal des congés de base : un plafond de deux jours sur les congés coupait un bonus d’ancienneté de douze.
- Maintenant
- Chaque compteur est crédité selon ce qui le concerne : le plafond des congés de base ne touche plus les jours d’ancienneté, qui se créditent en entier.
- Pour vous
- En contrepartie, tant qu’aucune limite propre ne leur est déclarée, les jours d’ancienneté non pris ne se reportent plus d’une période sur la suivante ; ceux déjà reportés sont conservés tels quels.
Correction
Qui est absent : le calendrier et la carte de validation disent juste
- Avant
- Sur le calendrier de l’équipe, deux absences d’une même personne aux mêmes dates — un matin de congé payé, une après-midi de RTT — ne faisaient qu’une seule barre. L’en-tête annonçait « 7 absences · 23 jours posés » en mêlant les congés accordés et ceux encore en attente, alors que la frise du bas ne comptait que les accordés. Et quand on approuvait une demande, la carte listait les absents de votre propre équipe : juste pour un manager direct, faux pour une RH ou un dirigeant qui tranche pour un autre service.
- Maintenant
- Chaque absence a sa barre, l’en-tête dit « 7 absences · 18 jours validés · 5 jours en attente », la phrase sur l’effectif ne s’affiche que lorsque quelqu’un est vraiment absent, et la carte de validation montre qui est déjà absent autour de la personne qui demande.
Correction
Mes frais : pourquoi une dépense est écartée, et le commerçant qui se corrige
- Avant
- Une dépense écartée par la gestion s’affichait « écartée », sans plus : le motif était pourtant obligatoire au moment du refus, mais il n’était gardé nulle part et personne ne pouvait le lire. Et quand la photo d’un justificatif avait été lue, le nom du commerçant devenait invisible et ne se corrigeait plus — un commerçant mal lu partait tel quel, le seul geste restant étant d’annuler toute la saisie, photo comprise.
- Maintenant
- Vous lisez sous votre dépense pourquoi elle a été écartée, par qui et quand ; le nom du commerçant reste affiché et modifiable, avec la petite marque qui dit qu’il vient de la photo.
- Pour vous
- Les refus enregistrés avant ce changement disent simplement que leur motif n’a pas été conservé.
Correction
Dans RH, chacun arrive sur un écran qui s’ouvre — et une fiche dit ce qu’elle ne montre pas
- Avant
- Une gestionnaire qui ouvrait la section RH était renvoyée à l’accueil avec « vous n’êtes pas dans le périmètre » : c’était faux, l’onglet Conventions lui est ouvert. Sur la fiche d’un salarié, seules les trente dernières absences et les cent dernières entrées du journal s’affichaient sans que rien ne le dise — la liste avait l’air complète. L’onglet Rémunération annonçait « 3 évolutions » au-dessus d’une liste qui en montrait deux, et clore une prime dont la date n’était pas encore arrivée échouait sur un message incompréhensible.
- Maintenant
- Chacun arrive sur le premier onglet que ses rôles ouvrent, et le message d’exclusion n’apparaît que pour qui n’en a réellement aucun. Chaque liste de la fiche dit sa tranche et son total quand elle en laisse, le compte des évolutions est celui de la liste, une augmentation à venir ne se lit qu’à un seul endroit, et une prime future se clôt.
- Pour vous
- L’alerte de salaire minimum de branche trouve enfin sa ligne dans la grille : « Niveau III » ne se confond plus avec « Niveau I », et quand deux lignes se valent, Brise dit qu’elle n’a pas su rapprocher la classification au lieu de se taire.
Amélioration
Vos fichiers : les personnes se retrouvent, les sites et services se vérifient avant d’écrire
- Avant
- Un nom qui porte « œ », « ø » ou « ß », ou s’écrit dans un alphabet non latin, n’était pas reconnu d’un fichier à l’autre : le responsable devenait introuvable et l’alerte de doublon ne se déclenchait jamais. Deux fiches portant la même date de naissance recevaient quand même « ce sont peut-être deux personnes différentes ». Un responsable écrit « NOM Prénom » était bien rattaché, mais Brise ne proposait pas d’en faire un encadrant. Et un fichier de sites et de services partait droit en écriture, si long fût-il, sous un journal qui annonçait « site » même sans aucun site.
- Maintenant
- Ces noms se retrouvent quelle que soit la façon dont ils sont écrits, une même date de naissance fait dire que c’est très probablement un doublon, la personne écrite à l’envers est proposée comme encadrante, et les sites et services se vérifient avant d’être importés — comme les salariés, le parc et les licences : on voit ce qui va entrer et ce qui bloque. Un fichier manifestement trop long est refusé en disant pourquoi, et le journal dit ce qui a été créé, de chaque sorte.
Correction
Une demande ne se décide plus toute seule
- Avant
- Une question posée par un dirigeant, retournée pour complément puis renvoyée avec un montant changé, se fermait « approuvée » sans que personne y ait répondu. Une demande enregistrée par la gestion pour quelqu’un qui n’ouvre pas Brise n’attendait plus que cette personne, indéfiniment. Et une étape de validation dont la condition portait sur autre chose qu’un montant s’appliquait quand même, sans que rien ne le dise.
- Maintenant
- Une question attend toujours sa réponse, celui qui a enregistré la demande pour un collègue peut la renvoyer lui-même après correction, et ce que Brise n’a pas su évaluer dans une condition est écrit en clair — sur la liste des circuits comme sur la demande. Un seuil s’affiche avec son signe exact, au lieu de « toujours ».
Correction
Mes demandes : le vrai nombre, et plus rien qui se bloque
- Avant
- Les compteurs des onglets s’arrêtaient à cinquante : un valideur qui en avait soixante en traitait dix et en voyait toujours cinquante ; l’onglet « Suivi » affichait « 63+ » au-dessus d’une ligne qui disait « 50 affichées sur 63 ». Tant qu’une annulation attendait votre confirmation, les autres onglets restaient cliquables sans plus rien faire. Et à l’accueil, la ligne « demandes à valider » et la poignée « À valider » pouvaient afficher deux nombres différents, pendant que « vos demandes en attente » oubliait la demande qui dormait depuis des semaines dès que vingt plus récentes existaient.
- Maintenant
- Les compteurs donnent le nombre exact, et quand la liste ne montre pas tout, Brise l’écrit au-dessus : « 50 affichées sur 63 ». Une confirmation qui attend est annoncée, les autres vues se grisent le temps d’y répondre, et « Garder la demande » reste à portée. L’accueil compte les mêmes demandes que la poignée, toutes, et nomme la plus ancienne.
Amélioration
Arrivées et départs : le nom se corrige avant de créer, les annulées se retrouvent
- Avant
- Quand la création d’une procédure échouait, Brise répondait « renommez et réessayez » alors que rien sur cet écran ne permettait de renommer quoi que ce soit. Et une arrivée ou un départ annulé disparaissait complètement de l’écran, emportant avec lui la raison de l’annulation : la page de détail savait l’afficher, mais aucun lien n’y menait.
- Maintenant
- Le nom de la procédure se corrige juste avant de créer, et le refus dit exactement ce qui bloque. « Voir les annulés » est à côté de « Voir l’historique », et chaque carte porte le motif de son annulation.
Correction
Reprendre les clauses de votre convention : ce qui est annoncé est ce qui se passe
- Avant
- Après avoir validé plusieurs règles d’un texte, l’écran pouvait les annoncer toutes répercutées sur vos réglages alors qu’aucune ne l’était. Reprendre une clause déjà reprise annonçait une règle de plus, puis refusait l’envoi en parlant d’une cible que personne n’avait désignée. Deux règles de natures différentes pour une même catégorie de personnel se partageaient le compteur désigné pour l’une d’elles. Une règle d’effectif posée sur un groupe où plus personne ne travaille n’alertait jamais. Et une clause impossible à appliquer faute d’une information restait en attente sans fin.
- Maintenant
- L’écran n’affirme la répercussion que lorsqu’il a de quoi l’affirmer, la règle de plus se crée vraiment, chacune garde le compteur qu’on lui a désigné, une règle d’effectif sur un groupe vide ou disparu est refusée en distinguant les deux cas, et une clause à laquelle il manque une information fait partir une tâche aux ressources humaines qui nomme ce qui manque — une fois, et une seule, même si vous recliquez.
Correction
Ce que vous dictez est lu comme vous l’écrivez
- Avant
- « Je pose 3 jours du 10 au 12 septembre » pouvait recevoir « je comprends : du 3 au 12 septembre » — le nombre de jours pris pour une date. « Je ne pars plus demain » pouvait proposer d’annuler des congés de mai, le mot « demain » contenant les lettres du mois ; et si la période citée ne correspondait à aucune de vos absences, Brise proposait d’annuler celle qui restait, définitivement. Retirer une dépense « de 45,50 € » ne marchait que sur un montant rond. Et « refuse la demande de Marc », sans dire pourquoi, affichait un bouton « Refuser » dont le clic ne faisait rien.
- Maintenant
- Un nombre suivi de « jours », « semaines », « heures » ou « € » n’est plus lu comme un quantième, un mois n’est reconnu que s’il est vraiment nommé, les montants se lisent avec leurs centimes, et chaque précision donnée doit correspondre : quand rien ne colle, Brise vous montre vos absences ou vos dépenses et vous laisse dire laquelle. Un refus sans raison la redemande en nommant la demande, avec une formulation toute faite.
Correction
La conversation ne se perd plus, et ne tourne plus en rond
- Avant
- Refermer le panneau de l’assistant effaçait la conversation en cours, proposition en attente de validation comprise. Huit liens des réponses rechargeaient toute la page, ce qui l’effaçait aussi ; et le petit lien sous une carte menait presque toujours à l’annuaire — « Dépense à ajouter », « Échéance à honorer », « Tâche à mettre à jour » y renvoyaient tous. Brise pouvait aussi redemander des précisions sans fin, et juste après vous en avoir demandé une, la question suivante, même parfaitement claire, recevait « personne n’a encore enregistré cette réponse ».
- Maintenant
- Le panneau garde la conversation d’une ouverture à l’autre, les liens naviguent sans rien perdre et conduisent à l’écran où le geste se fait. Brise ne pose sa question qu’une fois : si le doute persiste, elle le dit et propose de transmettre à quelqu’un qui saura — mais quand elle vous demande de désigner l’une de vos absences ou l’un de deux homonymes, elle vous le demande toujours.
- Pour vous
- Une fois le panneau ouvert, la tabulation y reste, et le curseur revient là où il était quand vous le refermez.
Changement de comportement
Un message qui parle de santé n’est jamais conservé
- Avant
- Brise ne reconnaissait que certaines formes des mots qu’elle protège : « elle sera hospitalisée lundi » ou « il est handicapé » restaient dans la conversation.
- Maintenant
- Toutes les formes d’un même mot sont reconnues, et la grossesse comme la séropositivité en font partie : le message n’est pas enregistré, et Brise vous explique comment reformuler pour que votre démarche aille jusqu’au bout.
Amélioration
Déposer des fichiers dans la conversation : Brise dit ce qu’elle prend, et ce qui manque
- Avant
- Au-delà de dix fichiers d’un coup, les suivants étaient écartés en silence — ce qui se lit comme un fichier manquant, et envoie chercher la faute dans son propre dossier. Deux fichiers portant le même nom se confondaient, le second était ignoré sans un mot. Un fichier impossible à analyser recevait toujours « réessayez dans un instant », qu’il s’agisse d’une panne, d’un fichier sans colonne exploitable ou d’une lecture assistée non activée chez vous. Et un classeur dont aucun intitulé n’était reconnu passait s’il tenait dans un onglet, mais était refusé sec s’il en portait deux.
- Maintenant
- Brise dit combien de fichiers elle retient et nomme ceux qu’elle laisse pour un second dépôt, numérote les noms identiques, et chaque refus dit ce qui débloque : ajouter une ligne qui nomme les colonnes, renommer les intitulés, ou réessayer — pour le seul cas où réessayer sert. Un classeur inconnu voit ses onglets nommés, avec la question de savoir lequel reprendre ; la ligne d’en-tête se retrouve sous un titre ; et l’aperçu montre exactement ce que le fichier porte.
- Pour vous
- Quand rien n’a été reconnu, rien n’est gardé. Et si Brise n’arrive pas à enregistrer ce qu’elle a compris, elle le dit tout de suite, avec le geste qui débloque, au lieu de l’annoncer puis de répondre « je n’ai pas de plan » au moment d’intégrer.
Amélioration
Un document versé à la Connaissance arrive à destination, et dit ce qui n’est pas entré
- Avant
- Dire « c’est notre règlement intérieur » en déposant un document vous renvoyait aussi vers l’écran des accords, pour y déclarer un accord qui n’existe pas. Si le document nommait des fonctions — un organigramme, une note d’organisation —, Brise proposait les rôles et n’enregistrait aucun énoncé, sans rien vous en dire. Un chapitre entier pouvait être laissé de côté sous un bilan qui n’annonçait que ce qui était entré ; et quand vos droits ne permettaient pas de créer les domaines tirés des rubriques, toutes les fiches tombaient dans un même domaine, en silence.
- Maintenant
- Un document interne va à la Connaissance sans détour. Les énoncés sont versés d’abord, les fonctions proposées ensuite, et le message dit combien d’énoncés sont entrés. Le bilan nomme les domaines créés, dit avec sa raison ce qui n’a pas pu l’être, et compte chaque passage non repris en nommant sa rubrique.
- Pour vous
- Un énoncé dont la rubrique n’est pas reconnue va dans le domaine désigné, ou dans votre domaine général — plus jamais dans le premier venu.
Amélioration
Une fiche de Connaissance se relit, se corrige, et dit d’où elle vient
- Avant
- Une fiche qui parlait du congélateur portait l’étiquette « Congés », et une fiche sur la localisation d’un serveur portait « Locaux ». Une phrase suivie de trois mentions — propriétaire, mise à jour, applications — s’affichait comme une fiche dont le titre était la phrase entière. Une reformulation ou une étiquette versée de travers était définitive : le seul recours était de supprimer la fiche et de tout reverser. Et rien ne disait d’où sortait la phrase.
- Maintenant
- L’étiquette ne se pose que sur un vrai mot du sujet, et reste absente quand Brise ne reconnaît rien ; une phrase reste une phrase. L’écran Connaissance corrige reformulations et étiquettes comme le reste, et vider la zone les retire. Chaque fiche dit par quel chemin elle est entrée et, quand le document en portait une, sa référence d’origine.
Amélioration
La Mémoire dit ce qu’elle n’a pas pu lire
- Avant
- Un document dont Brise ne savait pas compter les pages était lu comme s’il n’en avait qu’une, sans le dire, et un manuel riche en signets passait pour bien plus long qu’il n’est. Une lecture qui citait une page inexistante la faisait entrer quand même : Brise pouvait vous renvoyer à « la page 4242 » d’une notice de trois pages. Et les jours où la recherche par le sens était indisponible, elle cherchait sur les mots seuls sans le dire : « je ne trouve rien » se lisait comme « ce n’est pas dans la Mémoire », et l’on recréait une référence qui existait déjà.
- Maintenant
- Le compte des pages est juste, et quand il ne peut pas être lu, la fiche du document l’écrit au lieu de le supposer. Les pages qui n’existent pas sont écartées, et la fiche dit combien. Un découpage interrompu dit à quelle page il s’est arrêté et combien de pages restent. Et quand la recherche s’est faite sur les mots seuls, Brise le dit sous sa réponse comme sous le constat qu’elle n’a rien trouvé.
Correction
Une liste trop longue le dit, partout où elle se taisait
- Avant
- Plusieurs listes coupaient sans le dire, ou ne coupaient jamais. Console → Frais montrait toutes les notes à traiter depuis l’ouverture de la société ; RH → Dossiers pouvait taire les dossiers au-delà d’un certain nombre ; la Connaissance s’affichait entière ; RH → Conventions listait les clauses à répercuter sans dire s’il en manquait ; dans RH → Règles, les règles d’effectif révoquées passaient devant celles en vigueur. Et une réponse de l’assistant qui listait des dossiers, des notes, des demandes ou des échéances pouvait s’appuyer sur une liste coupée, sans le dire.
- Maintenant
- Chacune de ces listes montre d’abord ce qui compte — les notes les plus récentes, les règles en vigueur — et écrit quand elle a coupé, avec le geste qui atteint le reste : l’export mensuel pour les frais, la recherche ou le choix d’un domaine pour la Connaissance, traiter les clauses affichées pour voir les suivantes. Un export de Connaissance incomplet le dit en tête de fichier, pour qu’on ne le réintègre pas tel quel. Et une carte de l’assistant dit combien d’éléments elle affiche, et que l’écran les montre tous.
Correction
L’échéancier ne dit plus « seules les 0 échéances les plus proches sont affichées »
- Avant
- Sur un grand parc, un référent qui ne suit qu’une partie des articles pouvait lire cette phrase absurde : sa tranche était appliquée après la coupe, et il ne restait rien à afficher. Le compteur de l’onglet Échéances s’arrêtait à cinq cents, et les écrans chargeaient toute la liste sans jamais dire si elle était complète.
- Maintenant
- L’échéancier — dans Inventaire comme dans RH — montre les cinq cents échéances les plus proches de votre tranche et le dit quand il y en a davantage : honorer ou planifier celles-ci fait apparaître les suivantes. Quand le compte n’a pas pu être vérifié, le compteur de l’onglet affiche « ? » plutôt qu’un chiffre faux.
Amélioration
La Mémoire se cherche, et « Remplacer par » ne s’ouvre qu’à la demande
- Avant
- L’écran Mémoire affichait tous les documents d’un coup, avec pour chacun un menu de remplacement déjà déroulé, qui grossissait avec le nombre de documents. Au-delà de deux cents documents, un document en vigueur absent de la liste ne pouvait pas être choisi comme remplaçant — sans que rien ne le dise.
- Maintenant
- Un champ cherche un document par son titre ou sa référence, et la liste dit quand elle est coupée. Le menu « Remplacer par » ne s’ouvre que si vous le demandez ; quand le remplaçant que vous cherchez n’y figure pas, il le dit et vous renvoie à la recherche.
Amélioration
Connaissance : « Confier » se tape au clavier, et un très gros document se verse en plusieurs fois
- Avant
- Pour confier une fiche, un menu déroulant listait les cent premiers salariés et il fallait le faire défiler ; au cent-unième, des collègues manquaient sans un mot. Verser un très gros document par la conversation faisait attendre longtemps sans savoir où ça en était — et le conseil « redéposez-le » aurait recréé les premières fiches en double sans atteindre les suivantes.
- Maintenant
- Vous écrivez le nom, la liste se propose à la frappe, aucun collègue n’est hors de portée ; si le nom ne désigne personne, ou deux personnes, Brise le dit au lieu de choisir. Au-delà de deux cents fiches d’un coup, Brise s’arrête, dit combien n’ont pas été versées, et vous invite à découper le document et à déposer la partie restante — ce qui est déjà versé le reste.
Correction
Le barème kilométrique accepte toutes les puissances fiscales du barème officiel
- Avant
- Console → Frais ne laissait saisir le barème que pour quatre puissances fiscales, de 4 à 7 CV. Un barème qui commence à « 3 CV et moins » n’avait aucun champ où s’écrire, et coller le tableau officiel répondait que Brise ne tenait pas cette puissance — ce qui était faux.
- Maintenant
- Chaque ligne du barème publié — de « 3 CV et moins » à « 7 CV et plus », 8 CV compris — a son champ, et le collage les remplit toutes.
Correction
Joindre un gros fichier ne fige plus l’écran, et un justificatif en PDF ne s’affiche plus en image cassée
- Avant
- Joindre un gros fichier — un contrat scanné, une notice — figeait l’écran pendant sa préparation, sans que rien ne bouge, partout où l’on dépose un fichier. Dans « Mes frais » comme dans Console → Frais, une facture d’hôtel ou un péage en PDF n’apparaissait dans la liste des dépenses que comme une image cassée, et son lien ne disait pas qu’il allait télécharger le fichier.
- Maintenant
- La préparation du fichier est immédiate, quelle que soit sa taille. Un justificatif en PDF est signalé par son format, et son lien annonce qu’il se téléchargera — seules les images s’affichent dans le navigateur.
Correction
« Créditer le mois » : un compteur en échec n’annule plus le crédit de toute l’entreprise
- Avant
- Il suffisait d’un seul compteur impossible à créditer pour que le crédit mensuel de toute l’entreprise soit annulé — celui de la nuit comme celui qu’on lance à la main —, et personne ne le savait : aucun solde ne bougeait, sans message.
- Maintenant
- Les autres compteurs sont crédités, et le message après « Créditer le mois » dit combien l’ont été et combien n’ont pas pu l’être.
Correction
Votre point périodique n’arrive plus deux fois, et Brise dit quand il ne peut pas partir
- Avant
- Après un redémarrage du service, un envoi de courriel interrompu en route pouvait repartir une seconde fois : un rappel ou un point périodique arrivait en double. Et une personne sans adresse e-mail pouvait régler son point périodique dans « Mes informations » sans qu’il ne parte jamais — rien ne le disait.
- Maintenant
- Chaque envoi reprend selon la règle qui lui a été fixée, dès le redémarrage : un rappel ou un point n’arrive plus deux fois. Et « Mes informations » dit, à côté du rythme, qu’aucune adresse n’est connue pour vous et que votre point ne peut pas partir tant que les RH ne l’ont pas renseignée.
Correction
Redéposer un inventaire de véhicules complété ne recrée plus les véhicules
- Avant
- Un inventaire de véhicules importé une première fois par leurs plaques, puis redéposé complété des numéros de série, recréait chaque véhicule : deux exemplaires pour une même immatriculation.
- Maintenant
- La plaque déjà connue est retrouvée, la ligne est signalée comme doublon, et rien n’est recréé.
- Pour vous
- Vous pouvez enrichir votre inventaire en plusieurs passages : la plaque suffit à reconnaître un véhicule.
Correction
Console → Retours : ceux à traiter en tête, la coupe dite, et la capture qui survit à la nuit
- Avant
- La page des retours affichait les cinq cents derniers sans jamais dire qu’elle avait coupé — le bandeau affirmait même que tous les retours à traiter étaient affichés. Et sur l’environnement d’essai, la capture d’écran jointe à un retour disparaissait à la remise à zéro de la nuit : le retour revenait sans son image.
- Maintenant
- Les retours encore à traiter passent devant, et la page prévient quand les plus anciens ne sont plus affichés et qu’il peut en rester à traiter au-delà. La capture est mise à l’abri en même temps que le retour, et revient avec lui.
Correction
Sur le bac à sable, la consommation d’assistant repart de zéro chaque nuit
- Avant
- La console qui affiche ce que l’assistant a coûté dans le mois montrait, chaque matin sur le bac à sable, une dépense que personne n’y avait faite : le décor rejoué à la remise à zéro emportait avec lui l’historique des appels payés lors de sa préparation.
- Maintenant
- Le décor ne porte plus aucun historique de dépense. Après la remise à zéro, la console repart de zéro et ne compte que ce que les visiteurs demandent dans la journée — et la limite mensuelle ne tient plus compte d’appels d’un autre environnement.
- Pour vous
- Ce que vous lisez dans la console du bac à sable est ce qui y a vraiment été demandé.
Nouveauté
Un texte conventionnel se retire
- Avant
- Une convention ou un accord déposé par erreur dans « Conventions et accords » restait là pour toujours : aucun geste ne permettait de le retirer, et ses clauses continuaient de se proposer.
- Maintenant
- Chaque texte a son bouton « Retirer », avec une seconde confirmation. Le texte est mis de côté — jamais effacé — et ses règles cessent de se répercuter sur vos réglages.
- Pour vous
- Un dépôt malheureux se corrige en deux clics.
Nouveauté
Saisir une absence depuis le dossier du salarié
- Avant
- Pour enregistrer un arrêt maladie ou un congé reçu par téléphone, la RH devait passer par l’assistant ou par un autre écran : l’onglet Absences du dossier montrait les absences sans permettre d’en ajouter une.
- Maintenant
- L’onglet Absences du dossier porte « Saisir une absence » : le type, du, au — enregistrée sans circuit de validation, comme une saisie RH, et visible aussitôt dans le calendrier.
- Pour vous
- Ce que vous savez d’une absence s’enregistre là où vous lisez le dossier.