Environnement de démonstration — données fictives, remises à zéro chaque nuit.

Nouveautés

Ce qui a changé dans Brise, version par version — ce que vous faisiez avant, ce que vous faites maintenant. Dernière mise à jour : version 0.121.0, le 17 octobre 2026.

Octobre 2026

Version 0.121.0

17 octobre 20262 changements
  • Amélioration

    Schémas de fabrication, gammes, plans : un meilleur découpage en étapes, dès le prochain découpage

    Avant
    En découpant un schéma de fabrication, Brise pouvait proposer comme étapes ce qui n’en est pas : « suite page 2 » (le repère qui relie le schéma d’une page à l’autre), une illustration, l’étiquette qui nomme la gamme d’une opération ; elle annonçait aussi plus de branches que le schéma n’en numérote. L’en-tête d’une gamme était proposé comme un chapitre, et une note de plan sans geste (une matière, par exemple) comme une étape. Un « max » ou un « mini » écrit avec une valeur figurait dans le texte, mais pas à côté de la valeur : « couple : 25 N·m » au lieu de « couple : 25 N·m max ».
    Maintenant
    Pour un document découpé ou redécoupé à partir de cette version. Quand un schéma numérote ses branches (les groupes de tâches menés en parallèle), Brise ne compte que celles-là, sur la fiche comme à l’assistant, qui cite ensuite, à part des branches et dans l’ordre du schéma, les opérations qui n’appartiennent à aucune, avec leur gamme si elle est dans la Mémoire. « Suite page 2 », une illustration, l’étiquette ou l’en-tête d’une gamme et une note de plan sans geste ne sont plus proposés comme étapes ou chapitres : ils restent lisibles sur l’image de la page. Un qualificatif écrit avec une valeur, comme « max », « mini » ou « au moins », s’affiche à côté d’elle (« couple : 25 N·m max », « pression : au moins 4 bar »). La lecture est faite par une IA, qui peut se tromper : la gestion ou le propriétaire du document relit chaque étape avec sa page, et valide avant que l’atelier la voie.
    Pour vous
    Un document découpé avant cette version garde ses étapes. Pour qu’il en profite, plan compris, la gestion ou le propriétaire clique « Redécouper » sur sa fiche, dans la Mémoire. Le découpage fini, les étapes actuelles sont archivées : l’atelier ne suit plus ce document tant que les nouvelles ne sont pas relues et validées. À faire d’abord pour les schémas et les valeurs à « max » ou « mini ».
  • Correction

    Sur la fiche d’un document découpé, le numéro écrit dans le document, et des boutons qui disent ce qu’ils font

    Avant
    Sur la fiche d’un document découpé en étapes, dans la Mémoire, une étape que le document ne numérote pas affichait quand même un numéro : son rang dans la liste (« 66 »). « Valider les 3 étapes proposées » validait aussi, sans le dire, les titres de chapitre encore proposés, et n’apparaissait pas quand il ne restait qu’un chapitre (« Valider ce chapitre » restait possible). Pendant un découpage, l’écran ne montrait rien, et un second clic lançait un second découpage.
    Maintenant
    Chaque étape porte le numéro écrit dans le document (« 2.1 »), et reste sans numéro si le document n’en donne pas. Le bouton de validation annonce tout ce que son clic valide (« Valider les 3 étapes et les 2 chapitres proposés ») et apparaît aussi quand il ne reste qu’un chapitre à valider. Pendant un découpage, le bouton « Découper en étapes », « Découper ce plan en étapes » ou « Redécouper » est grisé sur votre écran et affiche « Découpage en cours… », jusqu’à la fin du découpage ; tant qu’il est grisé, un second clic ne relance rien.
    Pour vous
    Rien à refaire : seul l’affichage de la fiche change, pour tous les documents, même ceux déjà découpés. Un numéro que vous y voyiez peut disparaître : c’était le rang de l’étape, pas un numéro du document. À l’atelier, rien ne change.

Version 0.120.0

14 octobre 20265 changements
  • Amélioration

    L’assistant suit les chapitres de votre notice de montage

    Avant
    Une notice de montage versée dans la Mémoire était découpée en une simple liste d’étapes : un titre de chapitre pouvait y devenir une étape à faire, et l’outillage d’une étape se retrouvait parfois sur une autre.
    Maintenant
    Pour tirer les étapes d’une notice ou d’une procédure, Brise regarde chaque page, image et texte, et range chaque étape sous son chapitre, avec son numéro, son outillage, ses valeurs (un couple de serrage…), ses mises en garde et sa durée ; une valeur qu’elle ne retrouve pas sur la page est signalée en orange. La gestion ou le propriétaire du document relit et valide, d’un coup ou chapitre par chapitre : rien n’est présenté avant. Ensuite, à « comment je monte un C400 ? », l’assistant annonce le chapitre (« Chapitre 1 sur 6 — Préparer le carter : 4 étapes »), présente une étape à la fois — « Et après ? » passe à la suivante — et, au bout d’un chapitre, rappelle ce qu’il faut contrôler. Un titre de chapitre n’est jamais présenté comme un geste à faire ; un cas particulier, un renvoi vers un autre document ou une opération sous-traitée est signalé au passage, hors de la suite.
    Pour vous
    Une notice déjà découpée garde sa liste actuelle, sans chapitres. Pour la voir en chapitres, la gestion ou le propriétaire du document clique « Redécouper » sur sa fiche, dans la Mémoire : la liste actuelle est archivée, et les nouvelles étapes se relisent et se valident avant d’être présentées.
  • Nouveauté

    Un schéma de fabrication se présente avec ses branches, et ses gammes validées s’ouvrent d’un clic

    Avant
    Un schéma de fabrication (un logigramme) — des cases reliées par des flèches, où plusieurs groupes de tâches avancent en même temps puis se rejoignent — était découpé comme une notice : en une simple liste d’étapes, sans ce qui relie les cases.
    Maintenant
    Brise reprend ce qui relie les cases. Sur la fiche du document, dans la Mémoire, chaque case indique la suivante (« Ensuite : … »), un contrôle la suite selon son résultat (« si non conforme : retour à … »), et une case qui renvoie à une gamme — la liste détaillée des opérations d’un sous-ensemble — si cette gamme est dans la Mémoire. Une fois les étapes du schéma validées, demandez à l’assistant « comment je monte le convoyeur ? » : il présente le schéma — ses branches, la gamme de chacune, ce qui se fait ailleurs, l’endroit où elles se rejoignent. Sous chaque gamme validée, un bouton « Suivre » suivi de son nom l’ouvre, et elle se suit comme une notice ; « Suivre les gestes du flux » fait suivre les étapes écrites sur le schéma lui-même. Une gamme que votre poste ne peut pas consulter s’affiche « pas dans la mémoire », comme une gamme absente.
    Pour vous
    Un schéma déjà découpé reste une simple liste : pour retrouver ses branches, la gestion ou le propriétaire du document clique « Redécouper » sur sa fiche, puis relit et valide les nouvelles étapes.
  • Nouveauté

    La courte procédure d’un plan peut se suivre pas à pas

    Avant
    Un plan (le dessin technique) n’était jamais découpé en étapes : les quelques gestes écrits sur certains plans — un montage en trois temps, un couple de serrage — ne pouvaient pas se suivre avec l’assistant.
    Maintenant
    Brise ne découpe un plan que sur demande. Si un plan comporte une courte procédure, la gestion ou le propriétaire du plan clique « Découper ce plan en étapes » sur sa fiche, dans la Mémoire, relit les étapes — une valeur que la page ne montre pas y est signalée en orange — et les valide ; l’atelier les suit ensuite avec l’assistant, comme celles d’une notice.
    Pour vous
    Le bouton est aussi sur la fiche des plans déjà dans la Mémoire.
  • Correction

    D’un document à l’autre, la Mémoire ne montre plus l’image du précédent

    Avant
    Dans la Mémoire, quand vous passiez d’un document à un autre en cliquant dans la liste, la petite image d’une page du premier restait affichée quelques instants, sous la description de la page du second.
    Maintenant
    Dès que vous ouvrez le second document, l’image du premier disparaît ; celle du second s’affiche dès qu’elle est arrivée. Le chargement n’est pas plus rapide. Seul l’affichage était en cause : les pages et les étapes de chaque document n’ont jamais été mélangées.
  • Correction

    L’assistant cherche dans la Mémoire la procédure écrite par votre entreprise

    Avant
    À « comment gérer une commande client ? », l’assistant pouvait croire à une question sur un autre logiciel, répondre que le sujet n’était pas de son ressort et proposer de transmettre votre question à un collègue, même quand la procédure des commandes était dans la Mémoire.
    Maintenant
    Si la Mémoire est activée pour votre entreprise, quand vous demandez comment faire une chose de votre métier — traiter une commande, contrôler une livraison —, même si elle se traite dans un autre logiciel que Brise, l’assistant cherche la procédure dans la Mémoire et, s’il la trouve, vous en cite le passage avec son document. Il ne cherche que dans les documents que vous pouvez consulter. C’est l’IA qui reconnaît ces questions : si la réponse tombe à côté, reformulez en nommant la procédure.

Version 0.119.0

10 octobre 202610 changements
  • Nouveauté

    « Réponses améliorées » : une case pour essayer un assistant plus puissant

    Avant
    L’assistant répondait avec la même IA pour tout le monde : rien ne permettait d’essayer une IA plus puissante.
    Maintenant
    Dans Console → Organisation, sous le fuseau horaire et le pays, une case « Réponses améliorées, attention cela provoque un surcoût lors de l’utilisation », décochée au départ ; seuls le dirigeant et l’administrateur la cochent. Cochée, l’assistant comprend vos questions avec une IA plus puissante, peut lire vos données avant de répondre, et peut écrire lui-même la première phrase de certaines réponses — les deux entrées suivantes. Chaque message coûte alors plus cher : le « Prix IA du mois » s’affiche à côté de la case, et le plafond de l’onglet IA limite toujours la dépense. Demandez à l’assistant où vont vos données : case cochée, il dit ce qui part en plus.
    Pour vous
    Vous l’essayez d’un clic et la décochez d’un autre : décochée, rien ne change.
  • Nouveauté

    « Réponses améliorées » cochée : l’assistant peut lire avant de répondre

    Avant
    L’assistant choisissait sa réponse d’après votre seul message, sans pouvoir regarder vos données avant de choisir.
    Maintenant
    Il peut d’abord lire, puis choisir : à « où en est la demande que j’ai faite hier ? », il parcourt vos demandes, puis vous montre celle d’hier. Il lit deux fois au plus par message. Ce qu’il lit est envoyé à Anthropic, le fournisseur de l’IA, aux États-Unis — jamais un montant, ni le motif d’une absence que l’équipe ne voit pas, un arrêt maladie par exemple ; un texte libre écrit par vous ou un collègue, comme l’objet d’une demande, part tel quel. Rien de cette lecture n’entre dans votre historique, et rien n’est enregistré ni envoyé à quelqu’un sans votre clic.
  • Nouveauté

    « Réponses améliorées » cochée : la première phrase d’une réponse peut être écrite par l’IA

    Avant
    La première phrase de chaque réponse de l’assistant venait toujours des formulations écrites par Brise.
    Maintenant
    La première phrase d’une réponse à une question simple — les soldes de votre équipe, où en est une demande — peut être écrite par l’IA, à partir de ce que Brise vient de lire ; ces données sont alors envoyées à Anthropic. La phrase ne s’affiche que si chaque nombre, chaque date et chaque nom qu’elle porte vient de vos données ou de votre question, et si elle ne pose pas de question, ne s’exclame ni ne s’excuse ; sinon, la phrase habituelle reste. Pour le reste de sa tournure, la carte juste en dessous fait foi. Sur le dossier d’un salarié, votre profil, la mémoire de l’entreprise, les suppléances et les absences pour raison de santé, la première phrase reste toujours l’habituelle : rien de ces lectures ne part vers l’IA pour l’écrire.
  • Amélioration

    L’assistant montre d’abord ce que votre entreprise a écrit

    Avant
    À un message sur un mal-être, un conflit avec son manager, un accident ou un danger, l’assistant répondait avec son propre texte, même quand votre entreprise avait écrit la marche à suivre dans sa base de connaissance.
    Maintenant
    Quand un texte validé de votre base de Connaissance répond au message, l’assistant l’affiche d’abord, après « Chez vous : », à la place de son propre texte, et garde ses boutons. Si ce texte nomme lui-même une autre personne à contacter, le bouton « Prévenir » disparaît, même après un accident : c’est au salarié de contacter la personne que le texte nomme. L’assistant cherche le texte par les mots du message, sans IA : un texte écrit avec d’autres mots peut lui échapper, et sa réponse habituelle s’affiche alors.
    Pour vous
    Vos consignes passent avant celles de Brise : écrivez-les complètes, en nommant la personne à contacter. Pour qu’un texte soit trouvé, ouvrez-le dans Connaissance et remplissez « Autres façons de poser la question » avec les mots d’un salarié, puis essayez une de ces phrases dans l’assistant.
  • Correction

    Comment aider un collègue malade : l’assistant donne de nouveau des conseils

    Avant
    « Mon collègue est en burn-out, que faire ? » recevait le même refus qu’une information de santé confiée sur un collègue, sans un conseil.
    Maintenant
    Quand vous nommez la maladie d’un collègue pour demander comment l’aider, l’assistant répond par des conseils : en parler avec lui, puis la RH et la médecine du travail. Ce message-là n’est pas enregistré, et rien n’en part vers l’IA. Certaines tournures gardent le refus, par prudence : décrivez alors ce que vous voyez, sans nommer la maladie (« il a l’air épuisé ») — l’assistant y répond comme à toute question.
  • Amélioration

    L’assistant s’accorde à votre ton

    Avant
    L’assistant tournait ses phrases de la même façon, que vous soyez pressé, agacé, ou que vous découvriez l’outil.
    Maintenant
    Il tourne ses phrases selon le ton de votre message : plus court si vous êtes pressé, droit au fait si quelque chose vous agace, et il vous dit où suivre vos demandes quand vous découvrez l’outil. Seule la tournure change, jamais les faits. Ce ton, lu dans le texte de votre message et seulement là, ne s’affiche nulle part et n’entre pas dans votre historique.
  • Correction

    Une demi-journée demandée un seul jour se pose au bon moment

    Avant
    « Je prends mon vendredi après-midi » pouvait se préparer comme une journée entière : quand l’assistant posait l’après-midi sur la mauvaise borne de la demande, la carte décomptait un jour au lieu d’une demi-journée.
    Maintenant
    Une demi-journée prise seule se lit au bon moment, quelle que soit la borne où l’assistant la pose : la carte dit « À partir de l’après-midi » et décompte une demi-journée. De même quand les RH la saisissent pour un salarié.
  • Correction

    Une demande d’un jour : « dont 1 serait consommé », au singulier

    Avant
    Pour une demande d’un jour, la carte de l’assistant et le résumé du formulaire de Mes congés disaient « dont 1 seraient consommés ».
    Maintenant
    Ils disent « dont 1 serait consommé » : le singulier pour moins de deux jours, comme partout ailleurs dans Brise.
  • Changement de comportement

    Le prix de Brise : en cours de développement, gratuit pour les bêta-testeurs

    Avant
    À une question sur son prix, l’assistant répondait « Le prix de l’abonnement n’est pas dans mes données : votre interlocuteur chez Brise vous le donne. »
    Maintenant
    Il répond « Brise est actuellement en cours de développement et gratuit pour les bêta-testeurs. », aussi quand la question est tournée autrement — « C’est combien, Brise ? », « Vos tarifs ? ».
  • Changement de comportement

    Le prix de Brise et le droit du travail, seulement quand la question les vise

    Avant
    Ces deux réponses se déclenchaient sur des mots : certaines questions qui ne portaient pas sur l’abonnement recevaient la réponse sur le prix de Brise, et un message qui contenait « légal » ou « la loi » recevait le renvoi vers la RH pour le droit du travail, même sans question de droit.
    Maintenant
    La réponse sur le prix ne vient que d’une question sur le prix de Brise elle-même ; le renvoi vers la RH ou votre conseil pour ce que prévoit le droit du travail, que d’une question que l’assistant reconnaît comme une question de droit.

Version 0.118.1

7 octobre 20261 changement
  • Correction

    Ajuster un compteur de 1,1 jour ou de 10,2 jours n’est plus refusé

    Avant
    Ajuster le compteur d’un salarié de certaines quantités à une ou deux décimales — 1,1 jour, 8,3 jours, 10,2 jours — était refusé : « Les informations envoyées ne sont pas dans la forme attendue », alors que deux décimales sont permises.
    Maintenant
    Toute quantité à deux décimales au plus est acceptée, telle que vous l’avez calculée. Une troisième décimale reste refusée.

Version 0.118.0

5 octobre 202621 changements
  • Changement de comportement

    Une question sans réponse passe au niveau suivant après 48 heures ouvrées

    Avant
    Le délai avant qu’une question ou une demande sans réponse passe au niveau suivant comptait toutes les heures, le week-end et les jours fériés compris : une question posée le vendredi à 17 h arrivait chez les RH le dimanche à 17 h.
    Maintenant
    Le week-end et les jours non travaillés du calendrier de l’entreprise ne comptent plus : la même question passe au niveau suivant le mardi à 17 h. Les rappels suivent la même règle, et la console des circuits affiche ces délais en heures ouvrées. Une question de sécurité garde le décompte de toutes les heures : un accident n’attend pas le mardi.
  • Changement de comportement

    Les étapes d’une arrivée tombent sur un jour ouvré

    Avant
    Les étapes d’une arrivée ou d’un départ étaient datées en jours de calendrier : pour une arrivée le lundi, « deux jours avant » tombait le samedi, « la veille » le dimanche.
    Maintenant
    Les étapes se comptent en jours travaillés : « deux jours avant » une arrivée du lundi, c’est le jeudi ; « la veille », le vendredi. Décaler une arrivée recalcule les étapes de la même façon.
    Pour vous
    Le parcours d’un arrivant et les tâches de ceux qui le préparent ne tombent plus un jour où personne ne travaille.
  • Amélioration

    Une question transmise se répond — partout

    Avant
    Une question qu’on vous transmettait se disait encore, par endroits, comme une demande à approuver : l’assistant répondait « Une question se répond : écrivez votre réponse. » sans dire laquelle ni où ; une réponse dictée à l’assistant se présentait comme une approbation, avec un motif ; la personne qui l’avait posée lisait « Votre demande est approuvée. » ; dans la console, sa ligne offrait « Valider », toujours écarté ; un ancien lien reçu par e-mail montrait encore trois boutons.
    Maintenant
    L’assistant dit laquelle, et où répondre : « DEM-2026-0012 est une question : elle se répond. Écrivez votre réponse sur sa page, dans « Mes demandes », onglet « À valider ». » Une réponse que vous lui dictez se présente comme « Répondre à DEM-2026-0012 », avec « Réponse : … ». La personne qui a posé la question lit, par e-mail et sur sa page, « Votre question a reçu une réponse de … ». Dans la console, la ligne d’une question offre « Répondre à la question », comme l’onglet « À valider » ; un ancien lien de décision dit « Cette demande est une question : elle se répond dans Brise. », avec ce seul bouton. Et décider une demande déjà close le dit par son état : « Cette demande est déjà approuvée : il n’y a plus rien à décider. »
  • Correction

    Déléguer quand on n’est que le second niveau

    Avant
    Une personne désignée seulement comme second niveau d’un circuit — celle à qui une étape fait suivre ce qui reste sans réponse — recevait ces demandes et ces questions, mais ne pouvait pas déléguer ses validations : « Vous n’avez aucune validation à déléguer : personne ne vous est rattaché et aucun circuit ne vous désigne comme valideur. »
    Maintenant
    Être désigné comme second niveau d’une étape suffit : vous pouvez confier vos validations à un collègue pour une période datée, depuis « Mes informations », comme les autres valideurs. Qui n’est désigné nulle part garde le même refus.
  • Amélioration

    Qui remplace qui se lit par tous

    Avant
    « Qui remplace Claire Fontaine pendant ses congés ? », posé par un collègue, recevait « Je ne vois aucun suppléant déclaré pour Claire Fontaine — la gestion et les RH ont la liste complète. » : seuls la gestion, les RH et les deux personnes concernées lisaient un relais.
    Maintenant
    Chacun lit qui prend le relais de qui, et l’assistant répond à la même question en nommant le suppléant. Ce que le relais reprend, quand il est précisé, ne se lit que par la gestion, les RH et les deux personnes concernées.
  • Amélioration

    Les arrivées en cours sur l’accueil du manager

    Avant
    L’accueil ne parlait des arrivées et des départs en cours qu’aux RH et à la direction : un manager apprenait où en était l’arrivée de sa recrue en le demandant à l’assistant.
    Maintenant
    Quand une arrivée ou un départ est en cours dans son équipe, l’accueil du manager lui propose « Où en sont les arrivées et les départs ? », et lui signale une arrivée en difficulté. La réponse ne porte que sur les personnes qui lui sont rattachées.
  • Correction

    RTT demandée sur L’équipe

    Avant
    Dans le tableau de L’équipe, une personne dont l’absence du jour n’était que demandée portait la même pastille qu’une absence validée — « RTT » —, alors que le haut de l’écran la comptait à part.
    Maintenant
    Sa pastille dit « RTT — demandée » ; une absence validée garde la pastille de son seul type.
  • Amélioration

    Ouvrir la note de frais depuis la file

    Avant
    Dans la file des demandes de la console, le menu d’une demande de note de frais n’ouvrait que la demande : la note et ses dépenses se cherchaient dans l’onglet des frais. Et la première frappe de « v » annonçait « Appuyez à nouveau sur « v » pour valider cette demande — toute autre touche annule. », sans dire laquelle.
    Maintenant
    Le menu porte « Ouvrir la note de frais », qui ouvre l’onglet des frais sur cette note. L’annonce nomme la demande : « Appuyez à nouveau sur « v » pour valider DEM-2026-0035 — toute autre touche annule. » Et tant que le menu d’une ligne est ouvert, les touches de la file ne font rien.
  • Changement de comportement

    Les stagiaires ne comptent plus dans le taux d’absentéisme

    Avant
    Le taux d’absentéisme écartait les prestataires et les mandataires sociaux, mais comptait les stagiaires — leurs jours de travail et leurs absences —, sous la phrase « Salariés seulement : prestataires et mandataires sociaux ne sont pas comptés. »
    Maintenant
    Les stagiaires sortent du taux, comme les prestataires, et la carte le dit : « Salariés seulement : prestataires, mandataires sociaux et stagiaires ne sont pas comptés. »
  • Amélioration

    L’assistant propose une suite après chaque réponse

    Avant
    Certaines réponses de l’assistant s’arrêtaient net, sans la question qui propose de continuer : un fichier qu’il ne sait pas lire, le plafond de dépense de l’assistant atteint, l’étape suivante d’un montage.
    Maintenant
    Elles finissent aussi par une question — « Autre chose ? », ou « Je lui transmets votre question ? » quand le plafond est atteint. Une carte qui attend votre clic, ou une question qui vous est déjà posée, n’en ajoute pas.
  • Correction

    Annuler une demande se confirme, elle ne s’envoie pas

    Avant
    « Annule ma demande de casque » préparait une carte « Prêt à partir · À relire », avec un bouton « Envoyer » — les mots d’une demande qui part chez quelqu’un, alors que l’annulation s’applique tout de suite.
    Maintenant
    La carte dit « Annulation à confirmer », avec le bouton « Annuler la demande » et un lien vers Mes demandes ; une fois l’annulation faite, le message mène au même endroit.
  • Correction

    Un bogue garde son bouton même sous un reproche

    Avant
    « T’es nul, l’export plante » recevait « C’est moi qui n’ai pas suivi, pas vous… » : le reproche passait avant le problème signalé, et le bouton « Signaler un bogue » n’était pas proposé.
    Maintenant
    Un problème signalé garde sa carte « Signaler un bogue », reproche ou pas. « Tu ne comprends jamais rien », qui ne signale rien de précis, reçoit toujours la même réponse qu’avant.
  • Changement de comportement

    Une note qui nomme un collègue ne va pas à la base de connaissance

    Avant
    « Note que Marc est en retard sur ses objectifs » préparait une carte pour ajouter la phrase à la base de connaissance, où elle se serait lue, une fois validée, par toute l’entreprise.
    Maintenant
    Une note qui nomme une personne de l’entreprise est refusée : l’assistant répond qu’il ne tient rien de personnel sur vos collègues, et rien n’est préparé. Une note sans nom se prépare comme avant.
  • Amélioration

    Après la connexion, vous arrivez là où le lien menait

    Avant
    Le lien d’un courriel qui mène à une question ouvrait la page de connexion quand vous n’étiez pas connecté ; une fois connecté, vous arriviez sur l’accueil et deviez retrouver la question vous-même.
    Maintenant
    Une fois connecté, Brise vous mène directement à la page que le lien ouvrait — la question à laquelle répondre, par exemple.
  • Nouveauté

    Chaque document de la Mémoire a son propre délai de relecture

    Avant
    « Quels documents sont à revoir ? » comptait douze mois pour tous les documents : une notice de montage et un mode opératoire de sécurité se relisaient au même rythme.
    Maintenant
    Chaque document a son délai de relecture, douze mois par défaut. Son propriétaire et la gestion le règlent sur sa carte, dans la page Mémoire (« Relire tous les … mois », puis « Régler ») ; la date de la prochaine relecture et la liste des documents à revoir le suivent.
  • Nouveauté

    Confier un document à un collègue

    Avant
    Quand le propriétaire d’un document quittait l’entreprise, la page Mémoire et « qui sait » le disaient, mais rien ne permettait de donner au document un nouveau répondant.
    Maintenant
    La gestion et la direction confient un document à une personne présente : ouvrez-le dans la page Mémoire, « Confier à… », choisissez la personne, puis « Confier ». La carte dit ensuite, par exemple, « propriétaire : Inès Morel (confié par Nadia Vallée le 12/10/2026) ». Sous la réponse de l’assistant à « qui sait … ? », « Confier à… » mène au même endroit.
  • Amélioration

    Une lecture qui coupe une liste le dit

    Avant
    Quand une notice, un plan ou une offre portaient plus d’éléments que Brise n’en garde — plus de dix outils pour une étape, plus de vingt caractéristiques, plus de douze particularités —, les éléments en trop disparaissaient sans un mot : la fiche avait l’air complète.
    Maintenant
    Brise garde toujours les premiers, et la fiche le dit parmi ses alertes, par exemple « Outillage : 10 de 13 gardés — lisez la page » ou « Délai : coupé à 120 caractères — lisez la page ». La page du document fait foi.
  • Amélioration

    Une offre se rattache à sa consultation

    Avant
    Une offre qui ne citait pas la référence de la consultation — un tableau de prix collé à un courriel, par exemple — n’entrait pas dans la comparaison des offres, même validée.
    Maintenant
    Une offre versée comme partie d’un courriel reprend la référence du courriel quand elle n’en écrit aucune. Et une offre sans référence se rattache depuis sa fiche : « Rattacher à la consultation », le choix de la consultation, puis « Rattacher » ; elle entre alors dans la comparaison.
  • Amélioration

    Le calendrier du mois se lit semaine par semaine sur un téléphone

    Avant
    Sur un téléphone, le calendrier du mois de Mes demandes montrait chaque semaine en cases si étroites qu’elles se touchaient mal du doigt, et celui de L’équipe obligeait à faire défiler tout le mois de côté.
    Maintenant
    Sur un écran étroit, les deux calendriers montrent une semaine à la fois, en cases plus grandes : les flèches juste au-dessus passent à la semaine précédente ou suivante, celles du mois changent de mois. Dans L’équipe, la colonne des noms reste en place pendant que les jours défilent. Choisir ses jours d’un clic marche d’une semaine à l’autre. Sur un ordinateur, rien ne change.
  • Amélioration

    Les boutons d’une ligne se touchent mieux sur un téléphone

    Avant
    Sur un téléphone, les petits boutons d’une ligne de tableau — « Valider », « Relancer », le menu à trois points — étaient plus petits que le bout du doigt.
    Maintenant
    Sur un écran étroit, les lignes des tableaux sont un peu plus hautes et leurs boutons plus grands. Sur un ordinateur, rien ne change.
  • Amélioration

    À valider reste visible quand la page défile

    Avant
    Sur un ordinateur, le bouton « À valider » du haut de la page disparaissait dès qu’on faisait défiler une page longue : il fallait remonter pour l’atteindre.
    Maintenant
    La rangée du haut — « À valider », l’assistant, les Nouveautés et le guide — reste en place quand la page défile.

Version 0.117.3

2 octobre 20261 changement
  • Amélioration

    Les entreprises de démonstration du bac à sable ne gardent plus d’adresse de connexion

    Avant
    Sur le bac à sable, l’historique des actions d’ExpertConsultant et de Berthon Motorisation conservait l’adresse internet d’où chacune avait été faite pendant leur préparation — celle des personnes qui les avaient montées. Aucun écran ne l’affichait, mais elle faisait partie de l’état de départ et revenait chaque nuit.
    Maintenant
    Ces adresses sont effacées de l’état de départ : chaque nuit, le bac à sable renaît sans elles. Les actions restent dans l’historique, avec leur date, leur auteur et ce qu’elles ont touché.
    Pour vous
    L’état de départ du bac à sable ne contient plus aucune donnée de connexion personnelle.

Version 0.117.2

2 octobre 20261 changement
  • Correction

    Le plafond de dépense IA dit s’il est enregistré

    Avant
    Dans Console → IA, après « Régler le plafond », l’écran affichait « Vous relevez le plafond de 0,00 € à 10,00 € par mois. Votre facture peut augmenter d’autant. » et un bouton « Confirmer ». La phrase se lisait comme un réglage déjà fait : sans ce second clic, rien n’était enregistré, et l’assistant continuait de répondre que le plafond était atteint.
    Maintenant
    Après le premier clic, l’écran dit « Pas encore enregistré — confirmez pour relever le plafond de 0,00 € à 10,00 € par mois. », et le bouton nomme le montant : « Confirmer le relèvement à 10,00 € ». Après ce second clic, il répond « Plafond enregistré : 10,00 € par mois. ». Si vous avez trop tardé entre les deux clics, il dit que rien n’a été enregistré et propose de confirmer à nouveau.
    Pour vous
    Un plafond que vous relevez l’est vraiment — et l’écran vous le dit.

Version 0.117.1

2 octobre 20261 changement
  • Amélioration

    Sur le bac à sable, tous les documents de la mémoire comptent leur sens dans les recherches, dès le matin

    Avant
    Sur le bac à sable, cinq documents de la mémoire de Berthon Motorisation n’étaient retrouvés que par leurs mots : leur carte disait « Retrouvé par ses mots ; son sens ne compte pas encore dans les recherches. », et un dirigeant y voyait le bouton qui le complète. Le compléter n’aurait servi qu’une journée : le bac à sable repart chaque nuit de son état de départ.
    Maintenant
    Leur recherche par sens fait désormais partie de l’état de départ : le bac à sable renaît chaque nuit avec elle, et le bouton ne se propose plus. Les types d’absence, les types de demande et leurs circuits que Brise prépare pour toute organisation y sont, eux aussi, dès le matin — sans attendre qu’un dirigeant ou un gestionnaire se connecte.
    Pour vous
    En essayant la mémoire sur le bac à sable, aucun document ne passe après les autres faute d’empreinte de sens, et chaque personnage trouve les mêmes types de demande dès son arrivée.

Version 0.117.0

2 octobre 20263 changements
  • Amélioration

    Dans la mémoire, chaque document dit ce qui attend votre validation

    Avant
    La carte d’un document ne disait pas que des étapes, une fiche d’identité ou une offre lues par Brise attendaient d’être validées : il fallait ouvrir le document pour le découvrir. Ses boutons — vérifier, ramener en brouillon, reclasser, remplacer — étaient tous au même rang.
    Maintenant
    Quand la lecture a proposé quelque chose que personne n’a encore validé, la carte du document le dit en tête, sur fond orangé : « À valider : 15 étapes et la fiche d’identité », avec « Ouvrir et valider ». Ce bandeau n’apparaît qu’à la gestion et au propriétaire du document : ce sont eux qui valident. La pastille précise ce que chaque statut change pour Brise : « En vigueur — Brise s’en sert », « Brouillon — Brise ne s’en sert qu’à défaut ». Les gestes rares — ramener en brouillon, changer la confidentialité, remplacer par une autre version — sont rangés dans « Gérer ».
    Pour vous
    Chaque document qui attend votre validation le dit en tête de sa carte — et rien ne vous est demandé quand rien ne vous attend.
  • Changement de comportement

    « Confirmer la vérification » devient « Je l’ai relu aujourd’hui »

    Avant
    Le bouton « Confirmer la vérification » s’affichait sur tout document en vigueur, même relu la veille, et se lisait comme une validation.
    Maintenant
    La carte dit « Relu le 1er oct. · prochaine relecture en octobre 2027 » ; passé ce délai de douze mois, « relecture attendue depuis octobre 2027 », en orange. « Je l’ai relu aujourd’hui », discret, juste à côté, repart pour douze mois — il ne se propose pas pour un document relu le jour même.
    Pour vous
    Le bouton dit ce qu’il fait : vous indiquez que le document est toujours à jour, vous ne validez rien de nouveau.
  • Nouveauté

    Compléter la recherche par sens d’un document, sans relancer sa lecture

    Avant
    Un document lu sans son empreinte de sens portait, en orange, « Lecture partielle » suivi d’un message technique — un avertissement sans rien à faire ; le seul remède était de relancer toute la lecture, et de la payer à nouveau.
    Maintenant
    Brise classe les pages qu’elle trouve aussi selon ce dont elles parlent, grâce à une empreinte de sens calculée à la lecture. Quand un document a été lu sans elle, sa carte le signale simplement, sans avertissement : « Retrouvé par ses mots ; son sens ne compte pas encore dans les recherches. », avec « Pourquoi ? » et le geste « Compléter la recherche par sens », qui calcule cette empreinte sans relancer la lecture. Quand plusieurs documents sont dans ce cas, une ligne au-dessus de la liste les complète d’un clic, par passages quand ils sont nombreux. Ce calcul se paie, bien moins qu’une lecture, et compte dans la consommation IA du mois : plafond atteint, Brise le dit et s’arrête. Seuls la gestion et le propriétaire du document voient ce geste.
    Pour vous
    Un document dont le sens n’était pas calculé pouvait passer après les autres dans les réponses de Brise ; un clic suffit pour que son sens compte, sans relancer sa lecture.

Version 0.116.0

2 octobre 20265 changements
  • Nouveauté

    La mémoire lit les courriels Outlook : chaque partie devient un document

    Avant
    Un courriel enregistré depuis Outlook était refusé à la mémoire : « Ce fichier n’est pas dans un format accepté ». Une offre de prix collée en image dans le message, ou un plan joint, ne pouvait entrer qu’enregistré à part.
    Maintenant
    Choisissez le courriel dans Mémoire : Brise montre ses parties — les images collées dans le message, les pièces jointes. Le corps du message devient la fiche du courriel ; chaque partie que vous choisissez devient son propre document, avec son titre et son type, lié au courriel et de la même confidentialité. Une partie n’est pas versée tant que vous ne le demandez pas : un logo de signature n’est pas un document. Le courriel entier est conservé ; le reclasser reclasse ses parties avec lui.
    Pour vous
    Une demande de prix et la réponse du fournisseur se versent d’un seul geste, et l’offre collée en image rejoint la comparaison des offres.
  • Nouveauté

    Un devis scanné se lit

    Avant
    Une page numérisée n’avait pas de texte : Brise ne la décrivait qu’à grands traits, et une offre scannée entrait sans aucune ligne de prix.
    Maintenant
    Brise lit le texte d’une page numérisée, et celui d’une image versée — une reconnaissance optique faite par Brise elle-même, sans frais de lecture. La fiche le dit : c’est une lecture, pas le texte du fichier. Les prix lus se vérifient sur l’image de la page, comme les autres.
  • Nouveauté

    Les critères d’achat écrits à part rejoignent leur consultation

    Avant
    Un fichier texte était refusé à la mémoire. Et des critères de décision versés dans un second document de consultation ne se mêlaient pas à ceux du premier : la comparaison n’en retenait qu’un.
    Maintenant
    Un fichier texte se verse à la mémoire. Versé comme consultation, avec la référence de l’appel d’offres, il voit ses critères réunis à ceux de la consultation : la comparaison des offres les confronte tous, et dit avec quel document ils ont été réunis.
  • Amélioration

    Les offres en anglais se lisent mieux

    Avant
    Un délai écrit en semaines anglaises ne se lisait pas : un délai éliminatoire n’écartait pas l’offre. Un prix écrit à l’anglaise, avec une virgule pour les milliers, se lisait mille fois trop petit ; une devise écrite en tête de l’offre ne valait pas pour ses prix ; au-delà de quarante lignes, les suivantes disparaissaient sans un mot ; le coût d’outillage n’avait pas de place.
    Maintenant
    Les délais en semaines et en jours se lisent aussi en anglais ; les nombres d’une offre se lisent à la façon dont elle les écrit, et sa devise vaut pour ses prix ; une offre garde jusqu’à cent vingt lignes, et la fiche dit combien ont été laissées au-delà ; le coût d’outillage a sa place, montrée en face du critère dans la comparaison ; une date écrite au calendrier de Taïwan se convertit.
  • Correction

    Un PDF déposé dans l’assistant renvoie à la mémoire par un lien

    Avant
    Un PDF déposé dans l’assistant était refusé avec une adresse écrite dans la phrase, sans lien ; un courriel l’était sans dire où le verser, et un PDF déposé avec d’autres fichiers aussi.
    Maintenant
    La phrase dit où le document se verse, avec un lien « Verser à la mémoire » — PDF ou courriel, déposé seul ou avec d’autres fichiers.

Septembre 2026

Version 0.115.0

25 septembre 202618 changements
  • Correction

    L’assistant ne prend plus un reproche pour un merci, et vérifie les dates qu’il lit

    Avant
    « MERCI POUR RIEN » recevait « Avec plaisir. Autre chose ? ». « Annule », quelques messages après une demande préparée et jamais envoyée, recevait « Rien à annuler… On en pose une ? ». « Tu peux m’expliquer autrement ? » redonnait la même étape de montage. « Je peux poser le 31 septembre ? » proposait deux semaines sans dire que la date n’existe pas ; « Qui est absent demain ? », un vendredi, répondait « Tout le monde est là sur cette période. » ; une demande à valider dont les dates étaient passées ne le disait pas ; le statut d’une note s’affichait sans accent.
    Maintenant
    Un merci ironique reçoit ce qu’on dit quand on n’a pas aidé : réessayer, ou passer la main. « Annule » après une carte préparée répond qu’elle ne partira pas, sans proposer d’en poser une. Sous une étape de montage, l’assistant dit qu’il ne peut que redonner la notice telle qu’elle est écrite, et qui peut l’expliquer. Une date qui n’existe pas se dit, avec les deux dates voisines à choisir ; un samedi, un férié ou une fermeture de votre calendrier se dit « jour non travaillé » ; la période lue est redite (« La semaine du 19 octobre : … ») ; une demande qui attend alors que ses dates sont passées porte « dates déjà passées — à régulariser », dans l’assistant et dans À valider. Le statut d’une note se dit partout de la même façon (dans Mes frais, « Transmise » plutôt que « Remboursée »), son mois en toutes lettres ; un même circuit n’est plus proposé deux fois.
    Pour vous
    Ce que l’assistant ne sait pas faire, il le dit ; les dates qu’il lit, il les vérifie.
  • Correction

    Une carte envoyée le dit dans votre historique, et les dates d’un refus se lisent

    Avant
    Dans « Mon historique », une carte déjà envoyée disait « Proposition restaurée de l’historique — figée, ses dates et ses soldes ont pu changer. La reprendre », comme s’il fallait la refaire. Un refus disait « Chevauche une absence existante (à partir du 2026-10-05) », et le rapport d’un import de congés écrivait ses dates de la même façon. « T’es nulle, je craque », lu comme une détresse, recevait une réponse sur l’assistant plutôt qu’une écoute.
    Maintenant
    Une carte partie dit « Envoyée à 9 h 12. », ou « Faite à 9 h 12. » quand le geste s’est fait tout de suite (une dépense ajoutée) — sous la bonne carte, même quand deux cartes du même genre étaient proposées ensemble et qu’une seule est partie ; les autres gardent « La reprendre ». Les dates des refus et des rapports d’import se lisent en toutes lettres : « à partir du lundi 5 octobre ». « T’es nulle, je craque », quand l’assistant y lit une détresse, reçoit l’écoute prévue pour qui va mal. Un message que l’assistant n’a pas pu lire jusqu’au bout se dit sans autre question derrière ; si rien n’a pu être lu : « Je n’ai pas pu lire votre message jusqu’au bout : reposez-le-moi, plus court. »
    Pour vous
    Ce qui est parti, vous le voyez ; ce qui reste à faire garde son bouton pour le reprendre.
  • Correction

    Les questions que l’assistant vous propose parlent de votre entreprise

    Avant
    Les questions à essayer étaient les mêmes partout : « Qui remplace Marc pendant son absence ? », « Le contrôle technique du Kangoo est fait », « Ajoute 45 € de carburant du 12 » — même là où personne ne s’appelle Marc et où il n’y a pas de Kangoo. « Approuve la demande de Marc » était proposé à tous, et un dirigeant, après une question sans réponse, recevait « Je pose une semaine de congés du 5 au 9 octobre ». Sous l’échéancier, l’astuce parlait toujours du Kangoo.
    Maintenant
    Une question proposée qui nomme quelqu’un ou quelque chose le prend chez vous : votre manager ou un collègue, un matériel de votre échéancier à contrôler, une de vos catégories de frais, une demande qui attend votre décision — si vous pouvez en lire la réponse : « Qui remplace … pendant son absence ? » ne se propose qu’à qui voit tous les relais. Sans rien à nommer, elle se dit sans nom (« Qui me remplace pendant mes congés ? ») ou ne se propose pas. Chacun reçoit les questions de son rôle : un dirigeant lit d’abord le taux d’absentéisme, et son propre solde après ses lectures, jamais « Je pose des congés ». L’astuce de l’échéancier cite votre propre matériel — ou se tait. Dans l’aide, les exemples restent des exemples, annoncés comme tels.
    Pour vous
    Une question proposée se pose telle quelle, parle de chez vous et trouve sa réponse.
  • Nouveauté

    L’assistant lit aussi l’âge du parc, les notes de frais pas encore envoyées et le taux d’absentéisme

    Avant
    « Combien de PC portables ont plus de 4 ans ? » affichait le parc entier, voiture et copieur compris. « Qui n’a pas encore rendu sa note de frais de septembre ? » listait les notes déjà envoyées — l’inverse de la question. « Quel est notre taux d’absentéisme ? » recevait « cette réponse n’est enregistrée nulle part ». Les types d’absence fournis au démarrage n’avaient ni l’accident du travail, ni l’absence non justifiée.
    Maintenant
    L’informatique, la logistique, la gestion, l’administration et le dirigeant lisent l’âge de leur matériel : combien d’ordinateurs, d’écrans ou de véhicules ont plus de 4 ans (ou l’âge dit), comptés depuis l’acquisition, et lesquels ; sinon, l’âge moyen et le plus ancien. La gestion et le dirigeant voient qui a des dépenses d’un mois restées en brouillon, par personne et par montant — le mois dernier par défaut. Les RH et le dirigeant lisent le taux d’absentéisme d’une période (trois mois par défaut) : maladie, accident du travail et absence non justifiée des salariés — ni prestataires, ni mandataires sociaux — sur les jours ouvrés, par motif et mois par mois, sans congés ni RTT, jamais un nom ; vos propres types d’absence, non comptés, sont nommés. Deux types rejoignent ceux du démarrage : « Accident du travail » et « Absence non justifiée », sauf si vous en aviez un du même nom.
    Pour vous
    Demandez « combien de PC portables ont plus de 4 ans ? », « qui n’a pas encore rendu sa note de frais de septembre ? » ou « quel est notre taux d’absentéisme sur les trois derniers mois ? ». L’absence non justifiée ne se demande pas : la RH l’enregistre ; ni « Poser une absence » ni l’assistant ne la proposent pour soi. Un bien sans date d’acquisition est compté à part, et c’est dit.
  • Nouveauté

    L’assistant lit l’ensemble : les congés à prendre, le repos de l’équipe, les contrats et les temps partiels

    Avant
    « Combien de jours de congés restent à prendre dans l’entreprise ? » et « qui a encore plus de 10 jours à poser ? » renvoyaient « à la personne qui s’en occupe ». « Qui dans mon équipe n’a pas pris de congés depuis 6 mois ? » affichait l’annuaire de l’équipe. « Quelles périodes d’essai se terminent d’ici la fin de l’année ? » recevait des fins de contrat, à 30 jours ; un manager ne pouvait pas lire la fin du contrat de son équipier. Un taux ou un classement recevait « cette réponse n’est enregistrée nulle part ».
    Maintenant
    L’assistant répond sur l’ensemble — toute l’entreprise pour les RH et le dirigeant, vos rattachés directs pour un manager, et toute l’entreprise pour la gestion sur les congés à prendre : le total des congés payés restant à prendre d’ici la fin de la période, qui en a plus de 10 jours (ou le nombre dit) ou le plus gros solde — de congés payés, ou de RTT si vous ne demandez qu’eux, et c’est dit —, les RTT à part, une autre date demandée signalée ; qui n’a posé ni congé ni RTT depuis 6 mois (ou la durée dite), sans nommer une autre absence ; les temps partiels et leur pourcentage, les fins de contrat et de période d’essai d’ici la date dite (trois mois sinon), le contrat d’une personne nommée. Une fin d’essai non renseignée se dit telle. Ce qu’il ne sait pas encore calculer — un classement, un autre taux — reçoit « Je ne sais pas encore calculer ça. », avec ce qu’il sait lire à la place.
    Pour vous
    RH, dirigeant, manager (et gestion, pour les congés) : demandez « combien de jours de congés restent à prendre ? », « qui n’a pas pris de congés depuis 6 mois ? » ou « quelles fins de contrat arrivent d’ici la fin de l’année ? ». La provision des congés en euros n’est pas calculée : elle demande les salaires.
  • Correction

    L’assistant tient ce que Brise promet au démarrage : par où commencer, créer ses salariés, qui sait quoi

    Avant
    « Par où je commence ? » recevait une présentation générale, même quand rien n’était encore installé. « Tu peux créer mes salariés ? » renvoyait « à la personne qui s’en charge », dans une entreprise d’une seule personne. « Qui sait régler le banc de test ? » et « quels documents sont périmés ? » ne recevaient rien, alors que la Mémoire le sait. Et l’assistant ne savait pas dire où sont vos données, s’il remplace votre logiciel de paie, ni à qui il transmet les questions.
    Maintenant
    Tant que votre configuration n’est pas terminée, « par où je commence ? » dit l’étape à faire en premier, ou à qui elle revient — pour vos salariés, si votre rôle les importe : déposez votre fichier (Excel ou CSV) ici, avec le trombone ; il est vérifié sans rien écrire, puis vous importez. « Tu peux créer mes salariés ? » répond de même, ou dit à qui cela revient. Sans convention déclarée, « c’est quoi notre convention collective ? » renvoie qui la déclare à l’étape « La configuration RH » ; aux autres, il nomme la personne qui la déclare. Dans la Mémoire, l’assistant nomme qui tient les documents d’un sujet, avec son poste (ou « a quitté l’entreprise »), et liste les documents remplacés ou vérifiés il y a plus de douze mois. Il dit aussi où sont vos données et ce qui part aux États-Unis, qu’il ne fait pas la paie, et comment les questions sont transmises.
    Pour vous
    Dirigeant, gestion, administrateur : « par où je commence ? » vous guide jusqu’à ce que les quatre étapes soient réglées ou passées — en gestion, il vous dit à qui revient l’import des salariés, puis votre étape. Ce qui est configuré à moitié se demande ainsi : « qu’est-ce qui est configuré à moitié ? ».
  • Nouveauté

    Une question sans réponse au bout de 48 heures passe au second niveau — et une étape de circuit se modifie

    Avant
    Une question transmise attendait la personne qui l’avait reçue, sans limite de temps. Une demande sans réponse pouvait passer, au bout d’un délai, au manager de la personne qui devait décider — jamais à quelqu’un d’autre, et ce destinataire ne se choisissait pas. Dans Console, Circuits, changer un délai voulait dire retirer l’étape puis la rajouter, ce qui était refusé pour la dernière étape d’un circuit en service. Le message d’une question relancée proposait « Approuver, refuser ou retourner » : approuver la fermait sans réponse.
    Maintenant
    Sans réponse au bout de 48 heures, une question transmise passe au second niveau : les RH pour l’équipe, les horaires et la sécurité ; le dirigeant pour la paie, le contrat, les frais et le reste ; la gestion pour les outils, le matériel et les locaux. La personne du premier niveau la garde et peut toujours répondre. Le message reçu nomme qui avait la question et dit pourquoi il arrive : « sans réponse depuis 48 h ». Son bouton, « Répondre à la question », ouvre la question dans Brise, où vous répondez — si vous n’étiez pas connecté, elle vous attend après la connexion dans Mes demandes, onglet « À valider » ; les relances disent « attend votre réponse ». Dans Console, Circuits, chaque étape se règle d’une phrase — « Sans réponse après … heures, faire suivre à … » — et « Modifier l’étape » change le valideur, la relance et l’escalade sans retirer l’étape.
    Pour vous
    Dirigeant, gestion, administrateur : ce second niveau et ce délai se changent sur chaque circuit, sous « Questions transmises ». Ils arrivent avec ces circuits à votre prochaine connexion, et Brise ne revient jamais sur ce que vous y changez, même quand vous retirez le délai. Laissée sur la règle par défaut, une étape fait suivre comme avant au manager de qui devait décider.
  • Changement de comportement

    Une question transmise va à la bonne personne

    Avant
    Quand l’assistant ne savait pas répondre, il proposait de transmettre la question, et elle partait presque toujours à la gestion : un changement d’équipe, un entretien annuel, un mot de passe, des heures supplémentaires, une presse qui fuit. Même quand le bouton nommait la RH, la demande arrivait à la gestion. Et la RH, la gestion ou le dirigeant s’entendaient dire « voyez avec la personne qui s’en occupe chez vous », alors que c’était eux.
    Maintenant
    L’assistant range la question dans un sujet, et elle part à qui ce sujet désigne : le manager pour l’équipe, les horaires et la sécurité ; la RH pour la paie, le contrat et la carrière ; l’IT pour les accès ; la logistique pour le matériel et les badges ; la gestion pour les frais et le reste. Le bouton la nomme, « Ce qui partira » aussi, et la demande lui arrive vraiment. Pour une question de droit ou un geste réservé à un autre rôle, la demande passe encore par la gestion, qui la fait suivre. Si c’est à vous de répondre — la RH sur la paie, un manager sur son équipe —, l’assistant vous le dit : « La réponse vous revient. Voulez-vous l’enregistrer pour les prochains ? », avec un lien pour écrire la réponse. Sur vous-même, s’il le voit, il propose si possible quelqu’un d’autre. Et quand rien n’est écrit chez vous, il le dit ainsi : « Je ne trouve pas de réponse enregistrée chez vous. »
    Pour vous
    Dirigeant, gestion, administrateur : ces destinataires se changent en Console, écrans Circuits et Types de demande, sous « Questions transmises ». Ils apparaissent à votre prochaine connexion ; d’ici là, la question passe par la gestion, qui la fait suivre à la personne nommée. Le sujet reste une lecture de votre phrase : si la personne nommée n’est pas la bonne, reformulez avant de transmettre.
  • Correction

    Quand ça ne va pas, l’assistant répond selon qui est concerné — et parle d’abord de sécurité

    Avant
    Un manager qui écrivait « un de mes gars a l’air épuisé, je fais quoi ? » recevait la réponse faite pour la personne qui va mal, et « Je suis en arrêt à partir d’aujourd’hui » en suggestion. Un salarié qui écrivait « mon chef me parle mal devant les clients » se voyait proposer son manager comme recours, et c’est son message entier qui serait parti. Un monteur coupé par sa scie recevait des mots de réconfort, rien sur « prévenez votre chef ». Et « la presse fuit de l’huile, je continue ou j’arrête ? » recevait « je n’ai pas cette réponse ».
    Maintenant
    Quand l’assistant reconnaît qui est concerné, sa réponse en dépend. Pour quelqu’un d’autre : « Merci de vous en soucier » — en parler avec la personne, sinon les RH et la médecine du travail —, et aucun arrêt proposé. Pour un désaccord avec votre manager : une personne des RH, le responsable de votre manager et la médecine du travail, jamais votre manager, ni votre patron quand c’est lui ; si vous choisissez de prévenir quelqu’un, seule part une phrase neutre, « … souhaite vous parler, en confidentialité. ». Pour un accident au travail : « Faites-vous soigner d’abord », puis prévenez tout de suite votre manager, et l’assistant propose de le faire ; arrivé à quelqu’un de votre équipe, la RH fait la déclaration. Une question sur une machine qui fuit, fume ou fait un bruit anormal reçoit d’abord : « Dans le doute, arrêtez la machine et prévenez tout de suite votre manager. »
    Pour vous
    Rien ne part sans votre clic sur « Prévenir » : la carte montre avant ce qui partira, mot pour mot. Après un accident au travail, « Prévenir » envoie le message à votre manager lui-même ; sans réponse sous 48 h, les RH le reçoivent. Juste après la mise à jour, il peut encore passer par la gestion : la carte le dit. Les autres messages passent encore par la gestion, qui les fait suivre.
  • Correction

    La maladie d’un proche : une absence à préparer, pas un arrêt

    Avant
    « Ma fille a un cancer, je ne sais plus comment faire » recevait une réponse qui proposait de préparer un arrêt, avec « Je suis en arrêt à partir d’aujourd’hui » en suggestion : un arrêt maladie à votre nom, pour la maladie de votre fille.
    Maintenant
    Pour la maladie d’un proche (« ma fille a un cancer »), l’assistant propose de préparer une absence ou un rendez-vous, avec « Je dois m’absenter pour un proche » en suggestion ; si vous choisissez ce bouton, ou écrivez « je dois m’absenter pour un proche malade », la demande préparée ne vous souhaite pas un bon rétablissement.
    Pour vous
    L’assistant reconnaît une liste de mots de santé (dépression, burn-out, cancer, hospitalisation…) : un message qui en porte un n’est pas enregistré, et « Prévenir » n’en fait partir qu’une demande de contact, lue avant le clic. Un mot qu’il ne reconnaît pas laisse le message suivre le chemin habituel : la carte montre alors ce qui partirait.
  • Correction

    L’assistant répond depuis vos règles, sans en faire le droit, et selon qui demande

    Avant
    « Est-ce que j’ai le droit d’imposer les dates de congés à mes salariés cet été ? » recevait « Non, l’entreprise ne peut pas imposer les dates de congés » : une règle de votre entreprise, présentée comme la loi. Un manager qui demandait s’il pouvait revenir sur des congés qu’il avait validés recevait la marche à suivre du salarié qui annule les siens, et « 22 € par repas » devenait « 44 € pour deux », un calcul que votre règle ne fait pas. Sous une réponse tirée de l’aide de Brise, la source affichait « en vigueur depuis le » suivi de rien.
    Maintenant
    Quand l’assistant reconnaît une question de droit — « ai-je le droit de… », « est-ce légal » — et la cherche dans vos règles, il répond depuis votre règle, puis ajoute : « Pour ce que prévoit le droit du travail, je ne suis pas la bonne source : voyez » une personne des RH « ou votre conseil. » Sans règle chez vous, il le dit — « Rien n’est enregistré chez vous sur ce point. » — et propose de lui transmettre. S’il cite votre convention de branche ou la loi, il a pour consigne de la nommer, et la phrase dit « Pour le reste ». Sur plusieurs questions, seule la question de droit la reçoit. Il sait qui demande — qui encadre une équipe, les RH, l’informatique — et a pour consigne de ne pas répondre par une consigne écrite pour le salarié, ni de calculer au-delà de votre règle. Une source de l’aide de Brise se dit « aide Brise », sans date ; l’aide dit comment revenir sur un congé validé.
    Pour vous
    Pour un manager : un congé que vous avez validé ne se reprend pas depuis votre validation. La personne peut l’annuler elle-même tant qu’il n’a pas commencé, depuis sa page Moi ; les RH ou le dirigeant, à tout moment, avec un motif, dans son dossier.
  • Correction

    L’assistant dit ce qu’il ne peut pas faire, au lieu de faire autre chose

    Avant
    « Mets toute l’équipe en congé lundi » proposait « Je pose des congés payés pour toute mon équipe » — et, choisie, une demande pour vous seul, sans un mot. « C’est combien Brise par mois ? » répondait par la dépense IA du mois. « Tu peux me rappeler de poser mes congés ? » proposait un retour à l’équipe Brise sans dire pourquoi. Et une question sur une autre entreprise recevait les données de la vôtre, ou une offre de transmettre.
    Maintenant
    Une absence, une demande de matériel ou un incident se font au nom d’une seule personne : demandés pour « toute l’équipe », « tout le monde » ou « tous les salariés », l’assistant dit qu’il ne peut pas — chacun pose les siens — et vous propose le même geste pour vous ; s’il hésite entre poser ces congés et voir les absences de l’équipe, il vous propose les deux. Le prix de l’abonnement n’est pas dans vos données : l’assistant vous renvoie à votre interlocuteur chez Brise. Ce qu’il ne sait pas encore faire, il le dit, et vous propose de le suggérer à l’équipe Brise. Un ordre qui vous revient (« organise-moi le planning de l’atelier »), quand il le reconnaît : « … ne passe pas par moi : c’est à vous de la régler. » Quand l’assistant reconnaît une question sur une autre entreprise que la vôtre, il répond « Je ne vois que les données de » votre entreprise, et rien n’est transmis.
    Pour vous
    Le geste que l’assistant vous propose alors pour vous se choisit d’un clic, et rien ne part avant celui sur « Envoyer ». Un groupe qu’il comprend sans pouvoir le nommer (« les gars de l’atelier ») se dit « plusieurs personnes ».
  • Correction

    Un export sert le mois que vous nommez, et dit son format

    Avant
    « Exporte-moi les frais de septembre en PDF » donnait le fichier d’août, en CSV, sans le dire. « Exporte toutes les données, on veut changer d’outil » donnait le diagnostic pour le support, qui ne contient aucune de vos données.
    Maintenant
    Le mois que vous nommez est celui qui est servi ; un mois pas encore terminé s’arrête à aujourd’hui, un mois pas encore commencé est celui de l’an dernier, et l’assistant le dit avant la carte — comme il dit qu’il n’y a pas de PDF quand l’export est en CSV, qui s’ouvre dans Excel. « Toutes les données » donne la liste de chaque export que votre rôle ouvre, un lien par fichier ; le diagnostic pour le support n’en fait pas partie.
    Pour vous
    Les exports du mois (la paie, les frais) portent sur un seul mois : pour en avoir plusieurs, demandez-les un par un.
  • Amélioration

    La fin de votre contrat, dans l’assistant

    Avant
    « Mon contrat d’alternance se termine quand ? » montrait votre fiche avec votre date d’entrée, mais pas la date de fin, pourtant connue des RH.
    Maintenant
    Dans l’assistant, la carte de votre profil montre la fin prévue de votre contrat et la fin de votre période d’essai quand elles existent, et la question reçoit sa réponse en tête : « Votre contrat (alternance) se termine le lundi 5 octobre 2026. » — ou « Votre contrat n’a pas de fin prévue. »
  • Correction

    L’assistant ne prend plus une personne pour une autre, et dit une absence encore demandée

    Avant
    « Supprime la fiche de Nour Belkacem » — une personne qui n’existe pas — préparait une proposition de départ pour Lina Belkacem, à confirmer d’un clic comme tout ce que l’assistant prépare, parce qu’elles partagent un nom de famille. « Où en est l’arrivée de Théo ? » montrait l’arrivée d’une autre personne. Et « Hugo est-il absent aujourd’hui ? » répondait « Hugo manque : RTT… » alors que sa demande attendait encore une décision ; la liste des absents le comptait aussi, sans le dire.
    Maintenant
    Un nom que personne ne porte ne désigne plus quelqu’un qui lui ressemble : l’assistant le dit — « Je ne trouve personne qui s’appelle « Nour Belkacem » — vouliez-vous dire Lina Belkacem ? » — et c’est vous qui choisissez, avant qu’il prépare quoi que ce soit au nom de quelqu’un. Quand l’assistant reconnaît le nom d’une personne dans une question sur son arrivée ou son départ, il ne montre qu’elle — ou dit qu’elle n’a rien en cours, ou que personne ne s’appelle ainsi. Une absence demandée mais pas encore validée se lit « demandée, pas encore validée », dans la réponse comme dans la liste des absents. La personne qui l’a demandée, celle qui la valide, la gestion et la direction y lisent en plus qui doit décider et depuis quand ; les autres collègues ne voient que « demandée, pas encore validée », et c’est voulu.
    Pour vous
    Donnez le nom tel qu’il figure parmi vos collègues : le nom de famille seul suffit quand une seule personne le porte, et un prénom que la personne ne porte pas vous vaut une question plutôt qu’une réponse. Pour un manager : une absence « pas encore validée » peut encore être refusée — elle attend votre décision, dans « À valider ».
  • Correction

    Qui est là : une absence seulement demandée se compte à part

    Avant
    « Qui est là cette semaine ? » comptait parmi les absents une personne dont l’absence n’était que demandée : quand c’était la seule absence de l’équipe, la réponse disait « Tout le monde est absent sur cette période ». L’écran Équipe comptait de même ses absents du jour. La carte des congés d’un collègue titrait « Congés de Idris Cohen ». Et dans la file des demandes de la console, des lettres tapées dans l’assistant ouvert par-dessus pouvaient relancer la demande sélectionnée.
    Maintenant
    Une personne qui n’a qu’une absence demandée n’est comptée ni parmi les présents ni parmi les absents : à part, sans être nommée — « · 1 avec une absence demandée, pas encore validée » ; une absence validée l’emporte. Quand personne n’a la période libre, l’assistant le dit : « Personne n’a la période libre — mais 1 absence n’est encore que demandée : elle peut être refusée. » L’écran Équipe donne le même compte à côté des absents du jour. L’assistant écrit « Congés d’Idris Cohen », « Les absences d’Inès Garnier ». Les touches frappées dans l’assistant, ou dans une fenêtre ouverte par-dessus la file des demandes, n’y font plus rien.
    Pour vous
    Pour un manager : une absence seulement demandée peut encore être refusée — elle attend une décision, dans « À valider ».
  • Correction

    L’assistant répond à plusieurs questions dans un même message

    Avant
    « Quelles sont les règles des congés en place et combien de jours me reste-t-il ? » recevait « Vos droits : la convention Bureaux d’études techniques (Syntec), 11 types d’absence, 3 plafonds de frais. » et sa carte — le nombre de jours restants n’apparaissait nulle part, et rien ne disait que la seconde question avait été laissée de côté.
    Maintenant
    Quand l’assistant reconnaît plusieurs questions dans votre message, il répond à chacune, dans l’ordre où vous les posez — ici, vos droits puis votre solde, l’un sous l’autre —, et finit par une seule question, ou par le bouton d’une carte qui attend votre clic : toutes les cartes envoyées, il pose la question qui suit la dernière. Deux demandes font alors deux cartes, chacune avec son bouton — « Approuve 0005 et 0006 » aussi —, et vous pouvez envoyer l’une sans l’autre. Cette question ne propose plus ce qu’une autre réponse vient de montrer. Une question à préciser passe en dernier, et si l’une des questions porte sur ce que votre rôle ne permet pas de voir, l’assistant le dit pour celle-là et répond aux autres. Au-delà de trois questions, il répond aux trois premières et vous invite à lui reposer la suite ; un message qu’il n’a pas pu lire jusqu’au bout, il le dit aussi.
    Pour vous
    Savoir où finit une question et où commence la suivante reste une lecture de votre phrase : s’il manque une réponse, reposez cette question seule. Et si « pose-moi lundi et mardi » vous proposait deux cartes au lieu d’une absence de deux jours, n’en envoyez aucune — rien ne part sans votre clic — et redemandez « pose-moi du lundi au mardi ».
  • Amélioration

    Les pages d’une notice s’ouvrent sur place

    Avant
    Un clic sur l’image d’une page — l’étape du montage, une page citée par l’assistant, un proche — l’ouvrait dans un autre onglet, et il fallait revenir à celui de la conversation. Le titre d’une offre ou d’une consultation, lui, remplaçait la conversation par l’image de la page.
    Maintenant
    Un clic agrandit la page par-dessus la conversation, dans le même onglet : elle se lit en grand, et une page haute défile dans sa fenêtre. « Fermer », Échap ou un clic à côté la referment, et vous retrouvez la conversation là où vous l’aviez laissée. L’autre onglet reste à un clic — « Ouvrir dans un nouvel onglet », dans la fenêtre —, tout comme « Ouvrir la fiche ». Les pages d’un document ouvert sur la Mémoire s’agrandissent de la même façon.
    Pour vous
    Sur une réponse plus ancienne de la conversation, la page s’agrandit aussi, et « Voir l’extrait entier », qui n’y réagissait plus, déplie désormais l’extrait. Ce que vous pouvez voir ne change pas : la page agrandie est la même image que celle qui s’ouvrait jusqu’ici.

Version 0.114.0

22 septembre 20267 changements
  • Correction

    L’assistant répond avec égard quand ça ne va pas, et retrouve la demande que vous nommez

    Avant
    « Je suis en burn-out, je n’en peux plus » recevait une consigne — reformuler sans préciser le motif —, parce que le message parlait de santé. Et « où en est ma demande de fauteuil ? » affichait la liste de toutes vos demandes, sans dire où en était celle-là.
    Maintenant
    Un message de détresse reçoit la même réponse avec égard, qu’il parle de santé ou non : votre manager, la RH et la médecine du travail sont là, et le bouton « Prévenir » porte le nom de la personne qu’il alerterait — ce qu’il enverrait s’affiche avant votre clic, et rien ne part sans lui. Quand le message nomme une maladie, un traitement ou une hospitalisation, l’assistant vous dit qu’il ne le conserve pas, et « Prévenir » n’envoie qu’une demande de contact, jamais vos mots ; si ce message demande en plus un arrêt ou des dates, l’assistant vous invite plutôt à reformuler votre demande sans le motif. Et « où en est ma demande de fauteuil ? » montre cette demande : chez qui elle attend, depuis quand, et les étapes de sa validation ; si plusieurs demandes correspondent, l’assistant vous demande laquelle.
    Pour vous
    Un message qui nomme une maladie, un traitement ou une hospitalisation est lu pour vous répondre, puis n’est pas enregistré : ni dans la conversation, ni dans ce que « Prévenir » fait partir. Vos autres messages restent dans votre conversation, comme tout ce que vous écrivez.
  • Correction

    L’expiration d’une habilitation se lit au nom du salarié

    Avant
    Dans RH → Échéances, une habilitation qui expire affichait son intitulé (« Habilitation électrique ») à la place du salarié, le nom passait sous le type, la recherche par nom ne la trouvait pas — et, dans l’export, la ligne d’une habilitation ne portait pas le nom de la personne.
    Maintenant
    La ligne porte le nom et le département de la personne, l’habilitation sous le type ; la recherche la trouve, par le nom comme par l’intitulé ; l’export dit qui doit renouveler, et une nouvelle colonne « Détail », en fin de tableau, dit quelle habilitation expire.
    Pour vous
    Pour la RH : l’export des échéances peut partir tel quel chez la personne qui organise les formations.
  • Amélioration

    Déclarer une habilitation sans code à inventer

    Avant
    Le formulaire « Déclarer ou renouveler » exigeait, à côté de l’intitulé, un code technique à taper à la main, et ses champs n’avaient pas de nom visible — seulement des exemples grisés qui s’effacent dès qu’on écrit.
    Maintenant
    Le code est facultatif : Brise le déduit de l’intitulé, et le même intitulé garde le même code d’une personne à l’autre. Chaque champ a son nom au-dessus, et l’intitulé propose les habilitations que Brise connaît déjà — choisir la même, c’est la renouveler.
  • Nouveauté

    L’assistant déclare les habilitations

    Avant
    « Émilie va perdre son habilitation CACES le 1er novembre » recevait une réponse à côté : une note pour la base de connaissance, ou une absence à saisir.
    Maintenant
    L’assistant prépare la déclaration — la personne, l’habilitation, la date d’expiration — et vous la confirmez d’un clic. Si la personne a déjà cette habilitation, c’est un renouvellement, et sa proposition dit l’échéance qu’il remplace ; si « CACES » peut en désigner plusieurs, il demande laquelle. L’expiration rejoint les échéances des RH, qui en sont prévenues à l’approche de la date.
    Pour vous
    Pour la RH, la gestion et la direction seulement : une habilitation porte le nom de quelqu’un. Dite à la première personne — « j’ai renouvelé mon SST » —, la phrase déclare la vôtre.
  • Amélioration

    Le domaine d’une note se choisit avant de l’ajouter

    Avant
    « Note que… » rangeait l’énoncé dans un domaine de la base de connaissance deviné par l’assistant — souvent le premier de la liste —, sans moyen d’en changer avant de l’ajouter.
    Maintenant
    L’assistant retient le domaine que vous avez nommé, sinon « Général », et sa proposition vous laisse en choisir un autre avant de cliquer « Ajouter l’énoncé ». Un domaine nommé qu’il ne reconnaît pas, il le dit.
  • Amélioration

    Le panneau de l’assistant laisse voir la page qu’il vient d’ouvrir

    Avant
    Un lien de la conversation — « Suivre », « Ouvrir la base de connaissance » — ouvrait bien la page, mais le panneau de l’assistant restait par-dessus, la page assombrie derrière.
    Maintenant
    Le panneau s’efface dès qu’un lien vous emmène sur une autre page ; le bouton « Assistant » le rouvre là où vous l’aviez laissé, avec la conversation et ce que vous étiez en train d’écrire.
  • Correction

    La main sur tout ce qui se clique

    Avant
    Au survol de la plupart des boutons — « Menu », « Envoyer », les suggestions de l’accueil — et des listes déroulantes, la souris gardait sa flèche, comme au-dessus d’un simple texte.
    Maintenant
    Les boutons, les listes déroulantes, les cases à cocher montrent la main ; ce qui est indisponible garde la flèche.

Version 0.113.0

22 septembre 20269 changements
  • Amélioration

    Chaque réponse de l’assistant se termine par la suite qui va avec

    Avant
    L’assistant répondait, puis se taisait : il fallait deviner ce qu’on pouvait lui demander ensuite.
    Maintenant
    Chaque réponse finit par la suite naturelle — après votre solde, « voulez-vous poser des jours ? » ; après une absence envoyée, « voulez-vous désigner un relais pendant ces dates ? » ; après un matériel demandé, « voulez-vous suivre la remise ? » ; ou simplement « autre chose ? ». Quand la réponse attend déjà quelque chose de vous — un bouton « Envoyer » à cliquer, une précision à donner — ou quand c’est un « bonne journée », il n’ajoute pas de question.
  • Amélioration

    L’assistant répond d’abord à votre question, puis montre le reste

    Avant
    « Qui est mon manager ? » affichait votre fiche entière, avec la réponse en sixième ligne ; « Claire est là aujourd’hui ? » listait ses absences à venir sans dire oui ni non ; « où en est ma demande ? » donnait une référence et un statut.
    Maintenant
    La première phrase répond : « Votre manager est Claire Fontaine. », « Claire n’est pas là aujourd’hui : congés payés du lundi 21 au vendredi 25 septembre. », « Votre demande attend Claire depuis hier », avec le moment où le rappel automatique partira si la décision tarde. Le détail suit. « Qui est en charge de l’IT ? » trouve la personne par son rôle ; « qui remplace Claire ? » répond sur Claire, pas sur vous ; un manager peut lire le solde de congés des personnes qu’il encadre directement.
  • Amélioration

    Quand ce n’est pas son rôle, l’assistant le dit avec les bons mots

    Avant
    La capitale de l’Australie, un bulletin de paie ou un moment difficile recevaient la même réponse : « ce n’est pas quelque chose que je traite, mais je peux transmettre votre question ».
    Maintenant
    L’assistant distingue : ce qui n’est pas son domaine (il le dit, sans rien transmettre), ce qui se règle ailleurs dans l’entreprise (« la paie ne passe pas par moi, mais Rosa s’en occupe — je lui transmets ? »), une question sur un collègue (refusée, avec ce qu’il peut dire à la place), et un message de détresse : il vous répond avec égard, vous rappelle que votre manager, la RH et la médecine du travail sont là, et vous propose de prévenir quelqu’un — rien ne part tant que vous n’avez pas cliqué « Prévenir ». Un geste réservé à un autre rôle est nommé, avec la personne qui peut le faire.
  • Amélioration

    « Oui », « envoie », « décale mes congés », « un casque pour Idris »

    Avant
    « Oui » ou « envoie » après une réponse partait dans une recherche sans rapport ; « décale mes congés d’une semaine » n’était pas compris ; une demande « pour Idris » partait au nom de celui qui parlait.
    Maintenant
    Après une réponse à envoyer, « oui » ou « envoie » rappelle que c’est votre clic sur le bouton qui envoie ; « la première », « l’autre » choisissent parmi les propositions que l’assistant vient de vous faire. « Décaler » annonce l’annulation puis la nouvelle demande, déjà datée. Une demande « pour » quelqu’un part à son nom quand votre rôle le permet — sinon l’assistant le dit et vous oriente ; s’il y a deux Idris, il demande lequel. « Annule ma demande de RTT » retrouve la bonne demande ; « un clavier et une souris » annonce deux demandes.
  • Changement de comportement

    L’assistant ne cherche plus dans le mode d’emploi une réponse sur les règles de votre entreprise

    Avant
    « Quelle est la politique de télétravail ? » ou « les tickets restaurant, c’est combien ? » faisaient chercher dans l’aide de Brise, et la réponse s’appuyait sur des phrases du mode d’emploi sans rapport avec la question.
    Maintenant
    Quand personne n’a écrit la réponse dans Connaissance — l’endroit où votre entreprise note ses règles et ses pratiques —, l’assistant le dit tout de suite et propose de transmettre la question à la personne qui saura. Le mode d’emploi de Brise ne répond qu’aux questions sur Brise.
  • Nouveauté

    Le catalogue, une demande par sa référence, le stock, la dépense IA — demandez-les à l’assistant

    Avant
    « Qu’est-ce que je peux demander comme matériel ? », « c’est quoi la demande numéro… ? », « il reste combien de gants ? », « on dépense combien en IA ? » ou « la liste des salariés en fichier » n’avaient pas de réponse, ou une réponse à côté.
    Maintenant
    L’assistant lit le catalogue du matériel par famille (ordinateurs, écrans, téléphones…) ; une demande par sa référence ou par son objet, avec son circuit et son histoire ; pour les personnes qui s’occupent du matériel (IT, logistique), ce qui reste à remettre et le stock avec son seuil ; pour la gestion et la direction, la dépense IA du mois. Il oriente vers l’écran des sites et des départements. La RH, la gestion et la direction obtiennent le registre du personnel en fichier.
  • Nouveauté

    « Si je pose du 12 au 16, il me restera combien ? » : l’assistant simule sans rien envoyer

    Avant
    Une question au conditionnel proposait d’envoyer la demande ; « crédite le mois écoulé » renvoyait la RH vers un écran ; un nouvel arrivant s’entendait dire que rien ne l’attendait ; un manager n’avait pas le droit de voir arriver sa recrue.
    Maintenant
    La réponse à une simulation dit en tête que rien ne part sans votre clic. La RH crédite les congés du mois en une phrase, avec le compte rendu : combien de personnes ont reçu leurs jours, combien l’étaient déjà. Un nouvel arrivant voit ce qu’il recevra et ce qu’on attend de lui ; un manager voit la date d’arrivée de sa recrue et la prochaine étape de son accueil.
  • Correction

    Avant d’envoyer, la réponse de l’assistant montre ce que vous avez dit

    Avant
    « Il me faut un accès à Salesforce » préparait une demande où Salesforce n’apparaissait pas ; « mon portable est le 06… », vos tailles, votre intitulé de poste, une préférence de notification : ce qu’il fallait confirmer ne montrait rien de ce que vous aviez dit.
    Maintenant
    Tout se relit avant le clic : « Quelle application ? Salesforce », « Portable : 06 12 34 56 78 », « Pointure : 43 », « Poste : Chargé de clientèle », « Une échéance approche — quand recevoir : jamais ». Sur une absence, la demi-journée et le commentaire que vous avez dictés s’affichent aussi.
  • Correction

    L’assistant parle français partout

    Avant
    Il laissait passer des mots de machine : des codes au bout d’une phrase, l’état d’un matériel écrit comme dans un programme, « depuis 0 h », « il revient à les RH », « 3 jours de rtt », « L’organisation compte 1 demande, dont 0 traitée : 0 approuvée, 0 refusée ».
    Maintenant
    L’état d’un matériel se lit « en service », « en stock », « en réparation » ; l’attente d’une demande se dit « depuis moins d’une heure », « depuis hier » ; l’état des lieux des demandes tient en phrases (« Une demande traitée, approuvée ; une en cours. ») ; « il revient aux RH ou à votre dirigeant » ; « RTT » garde ses majuscules ; et une date se lit « le 22 sept. ».

Version 0.112.0

21 septembre 20261 changement
  • Amélioration

    Dites « un PC », « un écran », « un téléphone » : l’assistant retrouve le modèle et rappelle ce que vous avez déjà

    Avant
    L’assistant ne reconnaissait un article du catalogue que par les mots exacts de son nom : « je voudrais un nouveau PC » ou « il me faut un deuxième écran » partait en demande d’achat, alors que le Dell Latitude ou l’écran 27 pouces étaient au catalogue. Et « mon portable est cassé » ne retrouvait pas votre ordinateur.
    Maintenant
    L’assistant comprend le mot courant — ordinateur, PC, portable, écran, téléphone, station d’accueil, clavier, souris, casque, imprimante, véhicule, chaussures, gants… — et le rapproche des modèles du catalogue. Un seul modèle : la demande est prête. Plusieurs : il les nomme et vous laisse choisir. Aucun : la demande part en achat, en le disant. S’il vous a déjà remis un appareil de la même sorte, il vous le rappelle : « vous avez déjà un ordinateur : Dell Latitude 5450 depuis mars 2025 — c’est pour le remplacer ? ». Un prix cité ne transforme plus une demande de matériel en achat. Pour un incident, « mon téléphone », « mon ordi » retrouvent votre exemplaire ; si « portable » peut désigner deux de vos appareils, il vous demande lequel.
    Pour vous
    Côté IT, chaque article de l’inventaire porte sa sorte (« ordinateur », « écran »…), devinée du nom du modèle et de la catégorie ; la fiche de l’article la montre et permet de la corriger, et le fichier d’import accepte une colonne « famille » facultative.

Version 0.111.0

20 septembre 20261 changement
  • Changement de comportement

    Sur l’accueil, le menu de gauche se replie

    Avant
    Sur un ordinateur, la colonne bleu marine du menu (Accueil, Mes demandes, Mes frais…) occupait la gauche de toutes les pages, accueil compris.
    Maintenant
    Sur l’accueil, la page entière est à la conversation avec l’assistant. Le bouton « Menu », en haut à gauche à côté du logo, ouvre le menu par-dessus la page ; un clic à côté, la croix ou la touche Échap le referment, et choisir une page le referme aussi. Sur toutes les autres pages, le menu reste à gauche comme avant. Sur téléphone, rien ne change.
    Pour vous
    Pour aller sur une page depuis l’accueil, cliquez « Menu » ; pour revenir à l’accueil depuis une autre page, le logo ou l’entrée « Accueil » du menu, comme avant.

Version 0.110.0

20 septembre 20266 changements
  • Correction

    Connaissance ne déborde plus de l’écran d’un téléphone quand un énoncé est à confirmer

    Avant
    Sur un téléphone, dès qu’un énoncé arrivait à sa date de revue, le bandeau qui l’annonçait élargissait toute la page : le côté droit était coupé, « Modifier » compris, et il fallait faire glisser l’écran pour lire.
    Maintenant
    Le bandeau tient dans la largeur de l’écran ; l’énoncé annoncé se termine par des points de suspension quand il est trop long, et « Les traiter », juste dessous, ouvre la liste où il se lit en entier (sur un ordinateur, la phrase entière s’affiche aussi au survol).
    Pour vous
    Rien à faire.
  • Amélioration

    Sur téléphone, les choix d’un clic font la taille d’un doigt

    Avant
    Dans Mes frais, « Type de frais » et les catégories restaient de petits boutons sur téléphone — plus petits que ceux de la barre du haut et des filtres, déjà à la taille d’un doigt.
    Maintenant
    Sur téléphone, ces boutons font la taille d’un doigt, comme tout ce qui se touche ; sur un ordinateur, rien ne change.
    Pour vous
    Rien à faire.
  • Amélioration

    Un tableau dit qu’il défile quand il défile vraiment

    Avant
    La mention « Le tableau défile vers la droite » ne s’affichait que sur un écran étroit : sur un ordinateur portable, la file des demandes de la Console débordait un peu vers la droite sans le dire, et sur téléphone un petit tableau qui tenait l’affichait quand même.
    Maintenant
    La mention apparaît dès qu’un tableau déborde de son cadre, quelle que soit la largeur de l’écran, et disparaît quand il tient.
    Pour vous
    Rien à faire.
  • Amélioration

    Console › File : la recherche d’abord, « Voir le circuit » dans le menu, et les lignes qui s’éclairent au survol

    Avant
    Les compteurs venaient avant le champ de recherche ; pour voir le circuit de validation d’une demande, il fallait l’ouvrir puis descendre ; les lignes de L’équipe, de la hiérarchie et de la file restaient inertes au passage de la souris.
    Maintenant
    Le champ « Filtrer » est en premier, comme dans L’équipe ; le menu « ⋯ » d’une demande propose « Voir le circuit », qui ouvre la demande directement sur son circuit de validation ; les lignes des trois tableaux s’éclairent au survol.
    Pour vous
    Rien à faire ; à la souris comme au clavier, vos habitudes ne changent pas.
  • Amélioration

    Sur l’accueil, un réglage bloquant se lit d’abord par son constat ; au Cockpit, « À traiter » est un titre

    Avant
    Le signal disait « Un réglage empêche une fonction de marcher » en gras, et le constat (« 3 personnes n’ont aucun manager… ») en petit dessous ; au Cockpit, « À traiter » était une petite étiquette en capitales.
    Maintenant
    Le constat est la première ligne, en gras ; « Un réglage empêche une fonction de marcher » (ou « 2 réglages empêchent… ») vient en précision dessous. Au Cockpit — l’écran du dirigeant —, « À traiter » est écrit comme un titre de carte.
    Pour vous
    Rien à faire.
  • Changement de comportement

    Un seul mot pour l’assistant

    Avant
    L’accueil disait « L’agent a repéré », Mes frais « l’agent remplit la dépense », la page de connexion « ce que l’agent sait faire », et le guide « l’assistant » presque partout : trois mots pour la même chose.
    Maintenant
    C’est « l’assistant » partout — à l’écran, sur la page de connexion et dans le guide. L’accueil titre « L’assistant a repéré ». Brise reste Brise : « Brise est une assistante IA ».
    Pour vous
    Rien à faire — rien ne change dans ce que l’assistant sait faire.

Version 0.109.0

19 septembre 202610 changements
  • Amélioration

    Une seule façon de dessiner les icônes, les boutons et les menus — et « À valider » en haut de chaque page

    Avant
    Les icônes de la barre latérale et de la barre haute n’étaient pas tracées du même trait ; « À valider » était un onglet vertical collé au bord droit, qui recouvrait en permanence ce qui se trouvait dessous ; la Console alignait douze onglets sur une seule ligne.
    Maintenant
    Les icônes sont dessinées d’un seul trait, les icônes de Mémoire (les documents de l’entreprise) et de Connaissance (ses règles et ses énoncés) ne se ressemblent plus. « À valider » est un bouton dans la rangée du haut, à côté de l’assistant, des Nouveautés et du Guide, avec le nombre de demandes qui vous attendent ; la barre latérale porte ce même nombre à côté de « Mes demandes ». La Console (l’écran des gestionnaires) se lit en quatre familles — Travail (la file des demandes, qui bloque quoi, les frais, les retours), Gabarits (les types de demande, les circuits, les règles, les jours fériés), Organisation (les rôles, la société, le journal), Financier (les coûts de l’assistant) — avec leurs sections en dessous.
    Pour vous
    Rien à faire. Sur téléphone, « À valider » est dans la barre du haut, et chaque bouton fait la taille d’un doigt.
  • Amélioration

    Le calendrier des congés et des absences se lit avant de s’essayer

    Avant
    Dans Mes congés et dans L’équipe › Absences, la légende et le mode d’emploi étaient sous la grille, donc après le premier clic ; un jour férié était doré, une absence en attente hachurée d’une couleur qui avait disparu — elle ne se voyait plus.
    Maintenant
    Le mois, ses deux flèches, la légende et le repère du jour sont au-dessus de la grille. Un jour validé est en marine plein, un jour en attente de validation garde un contour en pointillé, le week-end est grisé, un jour férié ou chômé est hachuré. Le numéro de semaine s’écrit « Sem. » — plus jamais « S », qui est le samedi. Dans L’équipe › Absences, une rangée en bas de la grille dit, jour par jour, combien de personnes manquent.
    Pour vous
    Poser une plage se fait toujours en deux clics : le premier jour, puis le dernier ; Échap annule.
  • Amélioration

    Mes frais : le type de frais d’abord, la catégorie d’un clic, le montant dans sa monnaie

    Avant
    La saisie d’une dépense demandait la catégorie dans un menu déroulant, le montant dans un champ nu, et le choix « frais réel ou forfait kilométrique » venait après.
    Maintenant
    Le formulaire s’ouvre sur « Type de frais » — Frais réel ou Forfait kilométrique —, les catégories sont des choix visibles d’un clic, le montant se saisit à droite avec le symbole de sa monnaie (€, $US…), la monnaie se choisit à côté. Le justificatif se dépose dans une zone dédiée, avec son aperçu.
    Pour vous
    Rien à faire. Le plafond d’une catégorie, le seuil de justificatif et le forfait kilométrique se calculent comme avant.
  • Amélioration

    L’équipe et la hiérarchie sont des tableaux : on compare, on ne feuillette plus

    Avant
    L’équipe affichait une carte par personne, sur deux colonnes, sans rien à comparer ; une personne sans poste laissait un blanc. Dans RH › Hiérarchie, chaque personne occupait deux lignes de formulaire avec chacune son bouton « Enregistrer » — vingt-huit boutons marine sur un écran.
    Maintenant
    L’équipe est un tableau : Personne, Poste, Département, Courriel, Téléphone, Aujourd’hui — un tiret là où une valeur manque, l’absence du jour dans une pastille, la recherche au-dessus avec le nombre de personnes trouvées. La hiérarchie aussi : une personne par ligne, le manager, la date du lien, le relais et son périmètre, et UN seul « Enregistrer » qui n’enregistre que ce qui a changé ; les personnes sans manager sont en tête, nommées, et leur ligne dit « Rattachement manquant ».
    Pour vous
    Sur un écran étroit, le tableau se fait glisser vers la droite — il vous le dit en bas.
  • Amélioration

    Console › File : un geste par ligne, et les actions groupées seulement quand vous avez coché

    Avant
    « Valider » et « Relancer » étaient à la fois en haut du tableau et sur chaque ligne ; en haut, ils ne faisaient rien tant que rien n’était coché — sans le dire.
    Maintenant
    Chaque ligne porte un seul bouton — « Valider » si la demande attend votre décision, sinon « Relancer » — et un menu « ⋯ » pour le reste : relancer, réassigner, ouvrir la demande, clôturer (en rouge, en dernier). Les boutons « Valider les 2 sélectionnées » et « Relancer les 2 sélectionnées » n’apparaissent qu’avec une sélection, et disent combien. Les compteurs et la recherche tiennent sur un bandeau, avec le nombre de demandes affichées à droite ; une recherche sans résultat le dit en rappelant ce que vous avez tapé.
    Pour vous
    Les raccourcis clavier ne changent pas : j et k pour naviguer, x pour cocher, v v pour valider, r r pour relancer, / pour chercher.
  • Amélioration

    Sur l’accueil, chaque signal de « L’agent a repéré » porte le bouton qui le ferme

    Avant
    Trois signaux de natures différentes dans une liste à puces orange, sur deux colonnes de texte, sans rien à cliquer à côté — il fallait deviner l’écran où agir.
    Maintenant
    Chaque signal est une ligne : le fait, sa précision, et à droite un bouton nommé par l’écran où l’on agit — « Ouvrir la hiérarchie », « Ouvrir l’échéancier », « Ouvrir les demandes à valider ». Quand cet écran vous est fermé, la ligne dit qui peut agir (« À corriger par les RH ou le dirigeant ») plutôt que de proposer un lien qui vous ramènerait ici. Le mot est « manager », comme dans RH › Hiérarchie.
    Pour vous
    Sur téléphone, le bouton prend toute la largeur de la ligne.
  • Correction

    « N demandes à valider » ouvre bien l’onglet « À valider »

    Avant
    Depuis l’accueil, ce signal ouvrait Mes demandes sur « Mes congés » ou « Faire une demande » : la demande à traiter n’était pas sous vos yeux, et la ligne qui devait s’allumer ne s’allumait jamais.
    Maintenant
    Il ouvre l’onglet « À valider », sur la demande la plus urgente, mise en évidence.
    Pour vous
    Rien à faire.
  • Amélioration

    Arrivées & départs, Connaissance, Cockpit : moins de rouge, et le bleu réservé à ce qui se clique

    Avant
    Dans Arrivées & départs, le même retard était dit trois fois, dont un bandeau rouge qui recopiait les tâches. Dans Connaissance, « Validé » était une pastille bleue — treize sur un écran, comme autant de boutons. Dans le Cockpit, rien ne montrait que chaque tuile menait quelque part.
    Maintenant
    Le retard se dit une fois par niveau, en orange : une pastille « 4 en retard » à côté de l’avancement, et la mention sur la ligne de la tâche qui le doit ; ce qui manque au magasin reste dit, sous les tâches. Un énoncé validé se lit « Validé », sans couleur ; une proposition est orange, un conflit rouge ; « Modifier » est un petit bouton à hauteur du texte. Les tuiles du Cockpit ont un titre bleu et un chevron : elles s’ouvrent, et le montrent ; la tuile des licences mène à l’écran des licences.
    Pour vous
    Rien à faire.
  • Amélioration

    Les sources de l’assistant : numérotées, lisibles, et une vignette au lieu d’une page entière

    Avant
    Sous une réponse, « Source » était un titre au-dessus du vide ; la citation d’une page se noyait dans un paragraphe de références recopiées, et l’aperçu de la page prenait toute la hauteur de l’écran, à une taille où rien ne se lisait.
    Maintenant
    Un seul bloc « N sources », avec la lentille de lecture quand il y en a une. Chaque source a son numéro ; une page tient sur une ligne — son titre (qui ouvre la fiche du document), le numéro de page, la référence, l’état — puis deux lignes d’extrait, « Voir l’extrait entier », et une vignette de la page qui s’ouvre en grand d’un clic, comme « Ouvrir la page ».
    Pour vous
    Vérifier ce que l’assistant affirme demande un clic, pas un défilement.
  • Amélioration

    Faire une demande, Mes informations, Mémoire et Connaissance : des formulaires qui disent ce qu’ils attendent

    Avant
    Un champ obligatoire ne se distinguait pas d’un champ facultatif ; les fichiers se déposaient de trois façons différentes selon l’écran ; les réglages de notification se lisaient « par [E-mail] » sur chaque ligne, où le mot pesait plus que le choix.
    Maintenant
    Un champ obligatoire porte un astérisque, expliqué une fois en bas ; les boutons de « Faire une demande » nomment leur objet ; le dépôt d’un fichier est le même partout — une zone où glisser, « Choisir un fichier », les formats et la taille acceptés écrits dessous, et un fichier trop lourd refusé avant d’être envoyé. Dans Mes informations, une correction en attente se lit dans une pastille, et le réglage de chaque notification est un sélecteur à trois positions : Tout de suite, Point périodique, Jamais.
    Pour vous
    Une sollicitation à décider reste toujours envoyée : elle n’a pas de sélecteur, et le dit.

Version 0.108.0

17 septembre 20262 changements
  • Amélioration

    Tous les écrans suivent désormais les mêmes règles d’apparence

    Avant
    Chaque écran avait ses propres réglages : trois polices, des gris de texte différents d’une page à l’autre — dont un trop clair pour se lire sans effort dans les en-têtes de colonne et les petites mentions —, des contours de champ à peine visibles, et une étiquette d’état bleue qui se lisait comme un bouton.
    Maintenant
    Une seule police, deux gris de texte qui se lisent (les plus petites mentions grandissent d’un cran), des champs et des boutons au contour net, des lignes de tableau de même hauteur partout, une seule ombre, réservée à ce qui s’ouvre par-dessus la page — un menu, un panneau, la bulle de retour. Les couleurs gardent un sens fixe : le marine pour ce qui structure la page, le bleu pour ce qui se clique, l’orange pour ce qui attend une action, le rouge pour ce qui bloque. Ce qui est validé, à jour ou actif s’écrit en toutes lettres, sans couleur.
    Pour vous
    Rien à faire, et rien ne change de place : les boutons, les menus et les écrans sont les mêmes. Tout se lit un peu mieux, surtout sur un écran modeste ou avec une vue fatiguée — dès votre prochaine ouverture de Brise.
  • Correction

    Sur mobile, la bulle de retour ne recouvre plus le bouton qui envoie votre question

    Avant
    Sur l’accueil, la bulle « signaler un retour » se posait sur le bouton d’envoi de l’assistant dès que la zone de saisie était un peu haute.
    Maintenant
    Elle se place au-dessus de la zone de saisie, quelle que soit sa hauteur.
    Pour vous
    Rien à faire de votre côté : c’est en place dès votre prochaine ouverture de Brise sur votre téléphone.

Version 0.107.0

16 septembre 202615 changements
  • Amélioration

    « À quoi ai-je droit ? » cite aussi ce que vos textes prévoient sans que Brise l’applique encore

    Avant
    Une clause validée de votre convention qu’une donnée manquante empêchait d’appliquer — deux jours par tranche d’ancienneté sans compteur désigné — n’apparaissait pas dans « Mes droits » : « ai-je droit à des jours d’ancienneté ? » recevait un silence qui se lisait « non ».
    Maintenant
    La carte porte une section « Prévu par vos textes, pas encore appliqué » : la règle, ce qui lui manque, et la tâche qui l’attend chez la RH — ou le renvoi vers Conventions et accords. Aucun jour n’en est calculé.
    Pour vous
    Ce que votre convention prévoit se lit, même quand Brise ne sait pas encore le compter.
  • Changement de comportement

    Un incident matériel arrive chez les référents du bien, plus systématiquement chez l’IT

    Avant
    « Ma voiture de service est en panne » partait dans la file de l’IT, comme la panne d’un écran : le circuit de l’incident visait toujours le même rôle, et la console devait le repointer à la main.
    Maintenant
    Le circuit vise « Les référents du bien concerné » — un sixième type de valideur, à choisir aussi dans Console → Circuits : ceux que la fiche de l’article nomme sous « Suivi par », sinon l’IT et la logistique ensemble. Un véhicule suivi par la logistique arrive chez la logistique. Si votre circuit d’incident est encore celui que Brise avait posé (« Incident matériel — traité par l’IT », une seule étape), il est repointé de lui-même à la prochaine connexion d’un dirigeant, d’un gestionnaire ou d’un administrateur ; si vous l’aviez renommé, complété ou remplacé, il reste tel quel — le nouveau type se choisit alors dans Console → Circuits.
    Pour vous
    L’incident arrive chez qui s’en occupe, sans détour.
  • Correction

    Le responsable d’un département — et le référent d’un bien — peuvent déléguer leurs validations

    Avant
    « Mes informations » refusait la délégation à qui n’encadrait personne et n’était nommé par un circuit ni par son rôle ni par son nom : le responsable d’un département visé par une étape « Responsable de département » validait les demandes de ses rattachés sans pouvoir les confier pendant ses congés — « aucun circuit ne vous désigne comme valideur ». Les référents d’un bien, nouveaux valideurs de l’incident matériel, auraient reçu le même refus.
    Maintenant
    La délégation reconnaît tous les types de valideur d’un circuit : le manager, le rôle, la personne nommée, le responsable de département et les référents du bien concerné.
    Pour vous
    Qui valide peut déléguer — quel que soit le chemin par lequel le circuit le désigne.
  • Changement de comportement

    Un jour offert par la RH s’ajoute au plafond annuel ; une avance sur les jours à acquérir reste dedans

    Avant
    Tout ajustement à la main comptait dans le plafond annuel : deux jours offerts en octobre étaient repris par la règle au crédit suivant, sans un mot — le geste ne valait rien en fin d’année.
    Maintenant
    En ajustant un compteur depuis le dossier (RH → Dossiers, onglet Absences, « Ajuster »), la RH dit ce que le geste est : un geste de la RH — en plus du plafond, la règle continue de créditer — ou une avance sur les jours à acquérir, ou une correction — dans le plafond, la règle complète jusqu’à lui. Un retrait suit la même règle. La personne le lit dans « Mes congés » (« en plus du plafond annuel » / « sous le plafond annuel ») et « D’où viennent mes jours ? » sépare les deux. Depuis l’assistant, un ajustement est toujours un geste de la RH, et la carte le dit.
    Pour vous
    Deux jours offerts restent deux jours offerts. Ce qui est pris d’avance n’est pas compté deux fois.
  • Correction

    Douze formulaires disent enfin pourquoi ils refusent

    Avant
    Créer un département ou un site en double, valider ou révoquer un énoncé sans en avoir l’autorité, créer une délégation vers soi-même, annuler une demande déjà décidée, décider une demande close : la page se rechargeait à l’identique, sans un mot. On recommençait, ou on renonçait.
    Maintenant
    Le motif s’affiche dans le bandeau, là où l’on est — « Un département « Bureau d’études » existe déjà », « cette demande est déjà décidée » —, comme pour tous les autres formulaires depuis le 1er septembre.
    Pour vous
    Un refus se lit comme une règle, plus comme une panne.
  • Changement de comportement

    « Unité » s’appelle « Département » à l’écran

    Avant
    Le service ou l’équipe d’une personne s’appelait « Unité » partout : dans les dossiers salariés, le filtre de la liste, les règles d’effectif, le valideur « Responsable d’unité » d’un circuit, l’import de la structure.
    Maintenant
    Le même objet s’appelle « Département » — RH → Dossiers, bouton « Départements & sites », colonne « Poste et département », valideur « Responsable de département ». Rien n’a bougé dans vos données : c’est le mot qui change. Vos fichiers qui disent « Unité » en colonne, ou « unite » comme nature, entrent toujours ; « département » est accepté en plus.
    Pour vous
    Le mot est celui qu’on emploie dans une entreprise. Une demande de retour du 6 septembre.
  • Correction

    La page citée par l’assistant s’ouvre d’un clic

    Avant
    Quand l’assistant montrait l’image d’une page de la Mémoire — sur un pas de montage, sous une réponse qui cite ses pages, ou sur un proche —, cliquer dessus ne faisait rien : l’image était posée là, sans lien.
    Maintenant
    Un clic sur l’image l’ouvre en grand dans un nouvel onglet, et « Ouvrir la fiche » mène au document sur la Mémoire. Vos droits sont revérifiés à l’ouverture, comme pour toute page servie.
    Pour vous
    À l’atelier, la page qui fait foi se lit en plein écran sans quitter le fil.
  • Amélioration

    Brise parle plus naturellement : elle enchaîne, elle accorde, elle dit d’abord ce qu’elle sait

    Avant
    Les réponses de l’assistant venaient d’une phrase unique par situation : « Demande envoyée à Claire », « Décision enregistrée », « Départ déclaré — 3 tâche(s) créée(s) », « Aucune absence à venir », « Personne n’est disponible ». Un second « bonjour » dans la journée recevait un second « Bonjour Marc ! », et Brise parlait d’elle-même à la troisième personne.
    Maintenant
    Chaque situation a plusieurs formulations, choisies de façon stable : « C’est parti chez Claire Fontaine », « Approuvée. Je préviens le demandeur tout de suite. », « Le départ est déclaré : 3 tâches créées — attention, Marc Rivière se retrouve sans responsable ». Les états vides disent d’abord ce qu’on sait (« Tout le monde est là sur cette période »), les pluriels s’accordent, Brise dit « je ». Dans un même fil, elle ne resalue pas ; une seconde question sur la même personne s’ouvre par « Toujours sur Marc Rivière : » ; une demande de congés reprise sur les mêmes jours se présente comme corrigée. La carte d’une demande dit « Prêt à partir / À relire / Envoyer ».
    Pour vous
    Les faits — solde, valideur, référence, délai — ne bougent jamais : seule la manière varie. Ce que Brise vous dit après un geste reste vrai, et se lit comme une phrase de collègue plutôt que comme un journal.
  • Changement de comportement

    Les formulaires de demande s’ouvrent sur « Choisir… »

    Avant
    « Mes congés » s’ouvrait sur « Absence exceptionnelle » et « Nouvelle demande » sur « Accès applicatif » — le premier type de la liste, présélectionné. Un clic distrait envoyait une demande d’accès applicatif à qui voulait un achat.
    Maintenant
    Aucun type n’est choisi d’avance : la liste s’ouvre sur « Choisir… », et le bouton d’envoi attend que le type soit choisi — il le dit.
    Pour vous
    Vous choisissez ce que vous demandez ; rien ne part sur un type que vous n’avez pas voulu.
  • Amélioration

    « Ce à quoi j’ai droit », sur Mes informations, dit aussi ce qui est prévu sans être encore appliqué

    Avant
    La carte de l’assistant citait les règles validées que Brise n’applique pas encore ; la section « Ce à quoi j’ai droit » de Mes informations ne les montrait pas.
    Maintenant
    La même ligne, aux deux endroits : « Prévu par vos textes, pas encore appliqué », la règle, ce qui lui manque et où cela se débloque.
    Pour vous
    Ce que votre convention prévoit se lit là où vous relisez vos droits, pas seulement dans une conversation.
  • Nouveauté

    « Télécharge le diagnostic » se demande à l’assistant

    Avant
    Le diagnostic pour le support ne se trouvait que derrière un bouton de Console → Organisation ; le demander à l’assistant ne recevait rien.
    Maintenant
    Le diagnostic est un export comme les autres : « télécharge le diagnostic pour le support » rend le lien, pour la direction, l’administration et la gestion ; un salarié se voit dire que ce n’est pas dans ses rôles.
    Pour vous
    Quand le support vous demande l’état de votre espace, une phrase suffit — et rien ne part sans que vous l’envoyiez vous-même.
  • Correction

    La file de la console dit d’où vient un retard

    Avant
    Une demande en retard sur le délai de traitement de son type pouvait afficher « 1 h » : l’attente montrée était celle de l’étape en cours, pas celle depuis l’envoi.
    Maintenant
    Quand c’est le délai du type qui fait le retard, la colonne montre l’attente depuis l’envoi et dit « délai du type dépassé » ; quand c’est l’étape, elle dit « délai de l’étape dépassé ». La règle du délai de traitement se lit une fois, en tête des types de demande.
    Pour vous
    Un retard se comprend au premier coup d’œil : combien de temps, et pourquoi.
  • Changement de comportement

    Un incident technique pendant un enregistrement ne vous envoie plus sur une page d’erreur

    Avant
    Quand la base ou un service ne répondait pas au moment d’enregistrer, une page d’erreur remplaçait l’écran et la saisie était perdue.
    Maintenant
    Le message s’affiche à l’écran, en ambre : « ce geste n’a pas pu aboutir à l’instant — rien n’a été enregistré, ce n’est pas un droit qui manque, réessayez dans un moment ». Dans un formulaire, votre saisie reste sous vos yeux.
    Pour vous
    Un incident se lit comme un incident, pas comme un refus, et vous ne retapez rien.
  • Nouveauté

    Une avance de congés se dicte à l’assistant

    Avant
    L’assistant ne savait préparer qu’un don de jours — en plus du plafond annuel ; une avance sur les jours à acquérir passait par le dossier RH.
    Maintenant
    « Fais une avance de 5 jours de congés à Marc » prépare une avance, sous le plafond annuel ; « ajoute 3 jours à Marc » reste un don. La carte dit laquelle des deux, et son effet.
    Pour vous
    Les deux gestes de la RH se dictent, et l’on voit avant de confirmer ce que chacun fait au plafond.
  • Correction

    Les comptes de l’assistant s’accordent à deux mots

    Avant
    Le bilan d’une intégration écrivait « 12 énoncé ajoutés », le compagnon « 10 étape proposées » ; le corps d’une alerte d’échéance et le sujet d’une relance disaient « 12 jour(s) », « 3 demande(s) ».
    Maintenant
    « 12 énoncés ajoutés », « 10 étapes proposées », « dans 12 jours », « 3 demandes attendent votre décision » — et « de Yanis », « d’Yves », comme il se dit.
    Pour vous
    Des phrases finies, jusque dans les comptes.

Version 0.106.3

15 septembre 20261 changement
  • Correction

    Un traitement qui démarre sans réseau attend qu’il arrive, jusqu’à quarante-cinq secondes, avant de renoncer

    Avant
    Le conteneur d’un traitement planifié démarrait parfois sans réseau pendant ses premières secondes : le traitement échouait aussitôt, et l’alerte ne pouvait même pas partir.
    Maintenant
    Il réessaie avec des pauses qui s’allongent — deux, quatre, six secondes… — tant que rien n’a été envoyé ; un refus du serveur, lui, reste signalé tout de suite.
    Pour vous
    Le réveil du matin et les purges de la nuit passent au lieu de tomber sur un réseau pas encore prêt.

Version 0.106.2

15 septembre 20262 changements
  • Correction

    Les traitements de nuit et le réveil savent trouver leur chemin même quand l’annuaire du réseau ne répond pas

    Avant
    Dans certains conteneurs de traitement, le service qui traduit un nom en adresse ne répondait pas — pendant toute la vie du conteneur, réessayer ne suffisait pas : le traitement échouait et une alerte partait.
    Maintenant
    Quand ce service ne répond pas, Brise demande l’adresse à deux annuaires publics et continue ; le nom, lui, reste vérifié comme avant.
    Pour vous
    Les relances du matin et les purges de la nuit ne dépendent plus d’un annuaire capricieux.
  • Correction

    Les deux purges de la nuit parlent à la base sous chiffrement vérifié, comme tout le reste

    Avant
    Les deux traitements qui effacent ce qui a expiré (les tampons de dialogue, les traces techniques) ouvraient leur connexion sans vérifier l’identité du serveur — le certificat leur était fourni, ils ne le lisaient pas.
    Maintenant
    Ils vérifient le certificat du serveur, par le même chemin que l’application et les autres traitements.
    Pour vous
    Aucune connexion à vos données ne se fait plus sans que l’interlocuteur soit vérifié.

Version 0.106.1

15 septembre 20261 changement
  • Correction

    Les traitements de nuit et le réveil de Brise réessaient quand le réseau met un instant à répondre

    Avant
    Un traitement planifié pouvait échouer — et envoyer une alerte — pour un simple délai du réseau à son démarrage, avant d’avoir rien fait.
    Maintenant
    Il réessaie jusqu’à trois fois, quelques secondes d’écart, avant de le signaler ; tout autre échec est signalé tout de suite, comme avant.
    Pour vous
    Moins d’alertes pour rien, et des traitements qui vont au bout.

Version 0.106.0

15 septembre 20263 changements
  • Nouveauté

    Les relances et les échéances partent à l’heure, même quand personne n’est connecté

    Avant
    Les rappels aux valideurs, les alertes d’échéance, l’acquisition mensuelle des congés et les départs programmés ne partaient qu’après la première visite de la journée — et ceux de la nuit, du week-end ou d’un 1er du mois tombé un samedi, jamais.
    Maintenant
    Du lundi au vendredi, de 7 h à 20 h, Brise se réveille d’elle-même toutes les quinze minutes : ses rappels et ses échéances partent dans la journée, et ce qui est tombé pendant son sommeil part au premier réveil du matin.
    Pour vous
    Une relance n’attend plus que quelqu’un se connecte, et rien ne se perd la nuit.
  • Nouveauté

    Télécharger un diagnostic de votre espace

    Avant
    Quand quelque chose n’allait pas, le support de Brise n’avait que vos retours envoyés depuis la bulle — sans rien qui décrive l’état de votre espace.
    Maintenant
    Depuis Console → Organisation, « Télécharger le diagnostic » produit un fichier qui décrit l’état de votre espace — versions, nombre de fiches par famille de données, réglages réduits à leurs codes, derniers événements réduits à leur type et leur date, état des travaux de fond, prix de l’intelligence artificielle du mois — sans un seul nom, sans une seule donnée personnelle. L’écran dit ce qu’il contient et ne contient pas ; vous le relisez et l’envoyez vous-même au support.
    Pour vous
    Un problème se décrit sans ouvrir votre espace à personne.
  • Changement de comportement

    Un espace dont le contrat est clos le dit à la connexion

    Avant
    La fin d’un contrat était une promesse écrite — export, gel de soixante jours, effacement attesté — que rien n’outillait.
    Maintenant
    Un espace gelé ne s’ouvre plus à personne, et l’écran de connexion le dit (« Ce compte est clos ») ; ses relances et ses traitements automatiques s’arrêtent ; le gel se lève d’un geste. Passé le délai, l’effacement refuse de s’exécuter sans un export complet préalable — chaque famille de données, chaque document — et remet une attestation.
    Pour vous
    Ce qui vous a été promis au contrat existe désormais dans l’outil.

Version 0.105.0

13 septembre 202612 changements
  • Nouveauté

    Brise s’installe sur le téléphone

    Avant
    Brise s’ouvrait dans le navigateur du téléphone, comme un site.
    Maintenant
    Elle s’ajoute à l’écran d’accueil comme une application — sur Android, Chrome le propose ou « Installer l’application » dans son menu ; sur un téléphone Apple, Partager puis « Sur l’écran d’accueil » — et s’ouvre dans sa propre fenêtre, avec son icône. Elle a toujours besoin du réseau : rien n’est gardé sur le téléphone.
    Pour vous
    Brise à un doigt de l’écran d’accueil, sans passer par le navigateur.
  • Amélioration

    L’inventaire, les licences et les jours fériés vérifient le fichier avant d’écrire

    Avant
    Sur ces trois écrans, un fichier déposé s’écrivait d’un coup et l’on découvrait ses erreurs après.
    Maintenant
    Brise le vérifie d’abord, montre ligne à ligne ce qui coince et ce qui existe déjà, et vous laisse le dernier mot : rien n’entre tant que vous n’avez pas cliqué « Importer ». Sur un jour férié déjà au calendrier, « l’intégrer quand même » fait du fichier la référence. Chaque écran garde son modèle téléchargeable.
    Pour vous
    Même boucle partout : voir, corriger, puis importer.
  • Correction

    Un gestionnaire voit l’onglet « Échéances » — et seulement ce qu’il peut y faire

    Avant
    Un gestionnaire pouvait ouvrir les échéances des salariés par leur adresse sans jamais voir l’onglet qui y mène ; et une fois là, « Lancer le départ » et « Exporter ces échéances » le renvoyaient à l’accueil avec un refus.
    Maintenant
    L’onglet « Échéances » de la section RH lui est proposé, comme à la RH et à la direction — c’est le premier qu’il ouvre —, et les deux gestes ne s’affichent qu’à ceux qui peuvent les accomplir.
    Pour vous
    On ne clique plus sur un bouton qui va vous refuser.
  • Correction

    L’assistant ne propose que ce que vos rôles ouvrent

    Avant
    Un salarié qui demandait « qu’est-ce qui attend encore validation ? » pouvait recevoir « je ne trouve rien » : l’assistant avait choisi la file de la direction, que ses droits lui fermaient.
    Maintenant
    L’assistant ne connaît que les outils ouverts à vos rôles et répond avec vos propres demandes en attente. Ce qu’il ne peut pas faire pour vous, il ne l’essaie plus.
    Pour vous
    Moins de « je ne trouve rien » qui étaient en fait des portes fermées.
  • Nouveauté

    « Je voudrais un casque » — la demande de matériel se dicte

    Avant
    Dit à l’assistant, « je voudrais un casque » partait en demande d’achat, même quand le casque était au catalogue — personne ne le remettait.
    Maintenant
    Brise retrouve l’article au catalogue et prépare la demande de matériel : elle part chez votre manager (ou est approuvée tout de suite si l’article est en libre-service), le parc la sert et vous remet l’article. Ce qui n’est pas au catalogue part en achat, et Brise le dit.
    Pour vous
    Le même chemin que le formulaire, depuis la conversation.
  • Nouveauté

    Panne, perte ou vol : on le signale — et l’assistance informatique se demande

    Avant
    Un salarié dont l’écran cassait ne pouvait rien déclarer : seul le parc changeait l’état d’un exemplaire. Un problème informatique se disait par téléphone ou par une demande libre.
    Maintenant
    Depuis « Mon matériel » (« Signaler un incident », l’exemplaire pré-rempli), depuis « Mes demandes » ou en le disant à Brise (« mon portable est cassé »), l’IT reçoit une demande avec l’exemplaire nommé ; une fois l’incident approuvé, l’IT décide de l’état du bien d’un clic, rien ne change au parc avant. « Assistance informatique » est une demande à part entière — dans « Nouvelle demande » ou dictée (« je n’arrive plus à me connecter ») — qui part chez l’IT.
    Pour vous
    Un incident a une trace, un responsable et une suite.
  • Amélioration

    La demi-journée se dicte aussi

    Avant
    Dicter à Brise « Marc est en arrêt du lundi après-midi au mardi matin » enregistrait deux jours pleins, sans le dire.
    Maintenant
    Les demi-journées et la note de la saisie (« arrêt reçu par courrier ») sont reprises dans la proposition et décomptées comme sur le dossier. Une note qui porterait un détail de santé ne repart ni au modèle ni au fil.
    Pour vous
    Ce que vous dictez est ce qui s’enregistre.
  • Nouveauté

    « Pourquoi ai-je 2,08 jours ce mois-ci ? »

    Avant
    Cette question n’avait pas de réponse dans le fil — il fallait ouvrir « Mes congés ».
    Maintenant
    Brise montre le calcul : la règle, chaque mois crédité avec son prorata, le report et le total. La RH peut poser la même question sur quelqu’un (« pourquoi Marc a 2,08 jours ? »).
    Pour vous
    Un solde s’explique là où on le demande.
  • Amélioration

    Une règle validée mais pas encore appliquée se dit telle

    Avant
    Une question sur un droit dont la règle était validée mais pas appliquée faute d’une donnée recevait « personne n’a enregistré cette réponse ».
    Maintenant
    L’assistant dit que la règle existe, ce qui lui manque, et nomme la tâche ouverte pour les RH — sans jamais calculer un droit qu’il ne peut pas calculer.
    Pour vous
    La réponse dit où en est la règle, au lieu de la taire.
  • Amélioration

    Corriger la lecture d’un lot de fichiers en une phrase

    Avant
    Quand vous déposiez plusieurs fichiers d’un coup et que Brise en lisait un de travers, la seule correction était de tout redéposer.
    Maintenant
    Sous la carte qui décrit vos fichiers, vous répondez « non, l’onglet Absences est un historique » — ou vous nommez le fichier et ce qu’il est — : Brise relit les mêmes fichiers avec votre correction, sans redépôt, et « intègre » applique ce que vous avez corrigé. Un « oui » sous la carte vaut de nouveau ordre.
    Pour vous
    Vos fichiers, vos mots — Brise s’aligne.
  • Amélioration

    La console IA voit chaque appel, même interrompu, et le modèle réellement servi

    Avant
    Un appel à l’assistant dont l’enregistrement échouait après coup n’apparaissait nulle part et n’était pas compté dans le plafond mensuel ; la console n’affichait que le modèle demandé.
    Maintenant
    Chaque appel est inscrit avant de partir ; un appel dont la trace n’a pas pu être complétée reste visible (« en cours ou interrompu ») et compte au plafond, qui ne sous-compte jamais. La console affiche aussi le modèle réellement servi quand il diffère de celui demandé.
    Pour vous
    Le plafond compte tout ; la console dit ce qui a tourné.
  • Correction

    Les cartes de l’assistant s’envoient — toutes

    Avant
    Quand l’assistant proposait une décision, une saisie d’absence, un ajustement de compteur ou l’un de ses gestes, le bouton « Envoyer » de la carte pouvait échouer avec « Cette action ne se confirme pas depuis une conversation » — depuis le 9 septembre.
    Maintenant
    Ces cartes s’envoient. Ce que l’assistant propose se confirme d’un clic, comme prévu.
    Pour vous
    Un geste proposé est un geste qui se fait.

Version 0.104.0

13 septembre 202616 changements
  • Nouveauté

    Brise dit qu’elle est une assistante IA

    Avant
    Rien à l’écran ne disait qu’on s’adressait à une intelligence artificielle.
    Maintenant
    Une ligne fixe sous la zone de saisie de l’assistant — sur l’accueil comme dans le volet ouvert depuis n’importe quelle page — dit : « Brise est une assistante IA. Ses réponses s’appuient sur les données de votre entreprise et se vérifient dans l’application. »
    Pour vous
    Vous savez à qui vous parlez, et ce que vaut la réponse.
  • Nouveauté

    Télécharger ses propres données

    Avant
    « Mes informations » annonçait un export « à venir », et seuls les rôles de gestion exportaient quelque chose.
    Maintenant
    « Télécharger mes données » remet à chacun un fichier daté avec tout ce que Brise sait de lui — fiche, contrats, absences et soldes, demandes et leurs décisions, notes de frais, fil avec l’assistant, préférences, liste de ses documents — jamais les données d’un autre, jamais le contenu des documents eux-mêmes. On peut aussi le demander à l’assistant.
    Pour vous
    Le droit d’accès à vos données s’exerce en un clic, sans rien demander à personne.
  • Nouveauté

    Deux types d’absence et une demande d’accès dès le premier jour

    Avant
    Les types d’absence fournis au départ étaient cinq — congés payés, RTT, maladie, événement familial, sans solde — et aucune demande d’accès à une application n’existait toute faite.
    Maintenant
    « Récupération » (validée par le manager, avec son propre solde que la RH crédite depuis le dossier) et « Absence exceptionnelle » (sans solde, justifiée, validée par le manager) sont là dès le départ, ainsi que la demande « Accès applicatif » — quelle application, quel accès, pour quand, pourquoi — qui passe par le manager puis par l’informatique. Les sociétés déjà installées les reçoivent à la prochaine connexion de leur dirigeant, sans doublon.
    Pour vous
    Plus rien à créer avant de poser une récupération ou de demander un accès.
  • Nouveauté

    Trois procédures d’arrivée, de départ et de changement de poste dès le premier jour

    Avant
    Une société qui n’avait pas décrit sa procédure d’arrivée voyait sa première arrivée refusée : « aucune trame active — créez-la dans la console ».
    Maintenant
    Trois procédures sont fournies au départ — « Arrivée », « Départ », « Changement de poste » — et la première arrivée déclarée produit ses tâches le jour même : contrat, fin de période d’essai, comptes et accès, poste et matériel, accueil, remise du kit ; au départ, entretien, restitution du matériel, désactivation des accès, solde de tout compte et attestations. Elles se lisent, se corrigent et se désactivent dans « Circuits d’arrivée et de départ » ; une société qui a déjà la sienne garde la sienne.
    Pour vous
    La première arrivée d’un nouveau client se déroule sans avoir rien configuré.
  • Correction

    Un réglage d’article qui ne faisait rien a disparu

    Avant
    La fiche d’un article proposait « Renouvellement tous les N mois », que Brise enregistrait sans jamais rien en faire — aucune échéance n’en naissait.
    Maintenant
    Le réglage a disparu de la fiche : les deux durées qui restent (vie, vérification) sont celles qui posent réellement des échéances.
    Pour vous
    Ce que la fiche propose fait quelque chose.
  • Changement de comportement

    Les jours reportés ne mangent plus l’acquisition de l’année

    Avant
    Cinq jours reportés de l’année précédente sur un plafond de 30 ne laissaient que 25 jours à acquérir dans l’année — en silence : qui gardait cinq jours en perdait cinq autres.
    Maintenant
    Le plafond borne tout ce qui est acquis dans l’année — crédité par la règle, repris d’un ancien outil ou ajusté par la RH — et les jours reportés de l’année précédente s’y ajoutent : qui a gardé cinq jours acquiert quand même ses 30, et part avec 35. L’écran des compteurs (RH → Types d’absence) et « Mes droits » disent cette règle en une phrase.
    Pour vous
    Reporter des jours ne coûte plus une partie de vos droits de l’année.
  • Nouveauté

    D’où viennent mes jours ?

    Avant
    « Mes congés » affichait un total acquis qu’on ne pouvait pas vérifier : l’histoire du crédit s’écrivait chaque mois et n’était lue par personne.
    Maintenant
    Un repli « D’où viennent mes jours ? » sous les soldes rend, compteur par compteur, les jours reportés de l’année précédente, chaque mois crédité par la règle (avec « au prorata » quand le mois n’était pas entier), la règle en vigueur, les révisions du report, ce que la RH a ajusté, et le total qui retombe sur le solde affiché. La RH lit la même chose dans le dossier de la personne, onglet Absences.
    Pour vous
    Un solde se vérifie ligne à ligne, au lieu de se croire sur parole.
  • Correction

    Une clause d’ancienneté en attente ne bloque plus le pack de sa convention

    Avant
    Dans le bâtiment, valider d’un coup le pack de sa convention affichait tout le groupe de congés payés « ne pourra pas s’appliquer » à cause de la seule clause d’ancienneté, qui demande une donnée que Brise n’a pas : les 2,5 jours par mois n’étaient jamais posés, et rien ne permettait d’en sortir.
    Maintenant
    Chaque clause est entière ou en attente : l’acquisition et l’unité se répercutent, la clause d’ancienneté reste validée sans effet avec sa tâche pour la RH, et l’écran le dit avant le clic comme après. Une clause d’ancienneté qui revient seule, une fois son compteur désigné, s’applique en reprenant le rythme de la règle en place. Un bonus de plus de 10 jours par tranche ou une tranche de plus de 40 ans est refusé comme une faute de frappe probable — dans le texte lu comme dans le formulaire.
    Pour vous
    La convention de branche se répercute même quand une clause attend une donnée.
  • Nouveauté

    Le formulaire de congés dit tout AVANT l’envoi

    Avant
    Dans « Mes congés », le formulaire ne disait rien avant le clic sur « Poser » : le solde, le valideur et les alertes n’arrivaient qu’en refus, après coup. L’assistant, lui, le disait déjà sur sa carte.
    Maintenant
    Dès qu’on choisit un type et des dates — au clavier ou en cliquant le calendrier —, le formulaire affiche le décompte, ce qu’il reste sur le compteur, le solde après, qui validera, le relais pendant l’absence, les collègues déjà absents dans l’équipe, le délai de prévenance et les règles d’effectif. Quand le solde ne suffit pas, un bouton écrit d’un clic la part qui tient, et la phrase dit où poser le reste.
    Pour vous
    On sait ce qu’on demande, et à qui, avant d’envoyer.
  • Nouveauté

    La RH saisit une demi-journée comme une demi-journée

    Avant
    Depuis le dossier d’une personne, la RH saisissait une absence en journées pleines, sans pouvoir noter d’où venait l’information.
    Maintenant
    Le formulaire du dossier propose « dès l’après-midi » et « jusqu’au matin » — une demi-journée compte pour une demi-journée — et une note facultative (« arrêt reçu par courrier le 20/09 »), relue sous l’absence par la RH seule, jamais par le manager, jamais reprise dans le fil de l’assistant. Elle n’est pas faite pour un détail médical, et le formulaire le dit.
    Pour vous
    Une saisie RH dit ce qu’elle sait, sans rien détailler de la santé de quelqu’un.
  • Nouveauté

    Le délai de traitement d’un type de demande fait enfin quelque chose

    Avant
    Le délai réglé sur un type de demande (Console → Types de demande) n’avait aucun effet : « en retard » ne suivait que le délai de relance des étapes.
    Maintenant
    Au-delà de ce délai, compté depuis l’envoi de la demande, elle passe « en retard » dans la file, la console, le tableau de bord et le suivi du demandeur, et la gestion et la direction en sont prévenues une seule fois. Ce délai prime sur celui des étapes, il ne s’y ajoute pas ; l’écran des types de demande dit sous le champ ce qu’il fait.
    Pour vous
    Une demande qui traîne se voit, et quelqu’un est prévenu.
  • Changement de comportement

    Un départ ne se clôt plus avec un bien non rendu

    Avant
    Un départ pouvait être clôturé alors qu’un ordinateur, un véhicule ou tout bien à rendre était encore au nom de la personne, dès que les tâches étaient cochées.
    Maintenant
    La clôture d’un départ est refusée tant qu’un bien à récupérer n’a pas été rendu ; le message nomme chaque bien avec son numéro de série ou sa plaque. On peut passer outre en écrivant un motif — ce motif, et les biens laissés au compte de la personne, restent inscrits au journal, et l’inventaire du départ terminé montre ce qui n’a pas été rendu.
    Pour vous
    Un portable qui manque ne disparaît plus avec le dossier.
  • Nouveauté

    Ajouter une personne sans lancer une procédure d’arrivée

    Avant
    Ajouter quelqu’un aux dossiers salariés passait obligatoirement par une déclaration d’arrivée, avec ses tâches d’accueil, de matériel et d’accès.
    Maintenant
    « Ajouter une personne » sur les dossiers salariés crée le dossier et son contrat — matricule, forme, date d’entrée, poste, unité, responsable — sans lancer aucune procédure ; l’écran le dit et renvoie vers Arrivées & départs si on en veut une. Le bouton d’à côté s’appelle désormais « Déclarer une arrivée ». Le contrat reste réservé aux RH et à la direction.
    Pour vous
    Une reprise d’effectif ou un stagiaire d’une semaine n’oblige plus à une procédure d’accueil.
  • Nouveauté

    Les postes en double se fusionnent

    Avant
    Un poste né deux fois d’un import (« Chef d’équipe » écrit de deux façons) ne se corrigeait nulle part.
    Maintenant
    Sous « Unités & sites » des dossiers salariés, la liste des postes montre l’effectif de chacun, permet de renommer un poste et de fusionner un doublon dans l’autre : les contrats et le kit du doublon suivent, le doublon disparaît de la liste.
    Pour vous
    L’annuaire et les kits par poste parlent d’un seul « Chef d’équipe ».
  • Nouveauté

    Re-semer les échéances de l’inventaire

    Avant
    Régler après coup les durées d’un article (vérification annuelle, durée de vie) laissait ses exemplaires déjà au parc sans échéance.
    Maintenant
    « Re-semer les échéances », en bas de l’écran des échéances de l’inventaire, relit tout le parc et pose ce qui manque sans rien doubler ; le message dit combien ont été posées.
    Pour vous
    Un réglage tardif rattrape les objets déjà déclarés.
  • Amélioration

    L’assistant dit QUI peut régler ce que vous ne pouvez pas

    Avant
    Quand on demandait à l’assistant où se règle quelque chose qui n’est pas ouvert à son rôle, il donnait quand même le mode d’emploi, puis renvoyait « à un gestionnaire ou à votre dirigeant » — même pour le plafond de dépense IA, que seul le dirigeant règle.
    Maintenant
    Le mode d’emploi ne se montre qu’à qui peut le suivre ; aux autres, la réponse nomme le rôle qui a la main et propose de transmettre la demande. Le mode d’emploi du plafond IA dit les deux clics.
    Pour vous
    On sait à qui demander, au lieu d’essayer un réglage qu’on va se voir refuser.

Version 0.103.0

13 septembre 2026104 changements
  • Correction

    Un départ déclaré à l'avance se termine bien le jour venu

    Avant
    Quand la RH déclarait un départ pour une date future, la personne restait active pour toujours une fois la date passée : visible dans L'équipe et dans le calendrier, encore désignée comme relais de ses collègues, encore alertée pour la fin de son contrat.
    Maintenant
    Chaque nuit, Brise repasse les départs dont la date est atteinte : la personne sort de l'annuaire et du calendrier, les relais qu'elle assurait sont clos à sa date de départ, et les alertes de fin de contrat de son dossier s'éteignent.
    Pour vous
    Un départ se prépare à l'avance sans rien avoir à refaire le jour J. Le dossier de l'ancien salarié reste dans RH → Dossiers salariés → Anciens salariés.
  • Correction

    Corriger une trame d'arrivée ne perd plus les dépendances ni les liens

    Avant
    Dans RH → Arrivées et départs, modifier une trame — même pour corriger un mot — effaçait discrètement les liens externes de ses tâches et les enchaînements « après la tâche… ». L'enchaînement ne se réglait d'ailleurs nulle part.
    Maintenant
    L'éditeur de trame montre pour chaque tâche son lien (un portail, un formulaire) et la tâche qu'elle doit attendre ; ce que vous ne touchez pas est conservé.
    Pour vous
    Une tâche qui dépend d'une autre reste bloquée tant que la première n'est pas faite — c'est ce que la trame promettait depuis le début.
  • Changement de comportement

    Deux trames actives pour le même moment : la plus récente sert

    Avant
    Quand deux trames d'arrivée étaient actives, la plus ancienne servait aux nouvelles arrivées, sans rien dire — la nouvelle restait inerte tant que l'ancienne n'était pas désactivée.
    Maintenant
    La trame la plus récente sert, et la liste des trames marque celle qui est « doublée par une trame plus récente ».
  • Changement de comportement

    L'annuaire montre l'unité de chacun, et garde les rôles pour la gestion

    Avant
    L'équipe affichait le poste, l'e-mail et les téléphones — et laissait lire les rôles de chacun (RH, gestion, direction…) à tout le monde.
    Maintenant
    L'annuaire montre le nom, le poste, l'unité, l'e-mail et les téléphones. Les rôles ne se lisent plus que par le dirigeant, l'administrateur, la RH et la gestion — dans le calendrier, les autres voient le poste.
  • Correction

    Changer l'adresse de connexion déconnecte vraiment

    Avant
    Console → Rôles promettait qu'un changement d'adresse révoquait les connexions existantes ; la session ouverte restait valable jusqu'à son expiration. Et la personne dont l'adresse avait changé ne pouvait plus se reconnecter du tout — une page d'erreur à chaque tentative.
    Maintenant
    Le changement d'adresse ferme les sessions ouvertes de la personne, qui se reconnecte avec la nouvelle adresse — et seulement elle.
  • Correction

    Les doublons de services, de sites et de postes sont refusés

    Avant
    Créer « Bureau d'études » à côté de « bureau d'etudes », ou un poste qui ne différait que par une majuscule ou une apostrophe, faisait deux entrées — et deux adresses e-mail identiques sur deux personnes fermaient la connexion aux deux, sans un mot.
    Maintenant
    Une unité, un site ou un poste qui existe déjà à la casse près est reconnu, et une adresse déjà portée par quelqu'un est refusée en nommant qui la porte.
  • Correction

    Une arrivée close ne laisse plus de tâches ouvertes

    Avant
    Clore une arrivée affichait 100 % tout en laissant ses tâches non faites ouvertes pour toujours dans les listes de travail ; annuler une arrivée archivait la personne mais laissait son contrat vivant.
    Maintenant
    La clôture passe les tâches restantes « sans objet », et l'annulation clôt aussi le contrat.
  • Correction

    Un montant saisi avec un séparateur de milliers vaut ce que vous avez écrit

    Avant
    Dans une demande, un salaire ou une note de frais, « 1.200 » était lu comme mille deux cents euros, et « 1 200 » pouvait être refusé. Le circuit de validation, qui dépend du montant, partait donc parfois au mauvais valideur.
    Maintenant
    Le montant se lit à la française : « 1 200 » ou « 1200 » valent mille deux cents euros, « 1,20 » ou « 1.20 » valent un euro vingt. Ce qui ne se lit pas est refusé en le disant, jamais deviné.
    Pour vous
    Écrivez les montants comme vous les écrivez d’habitude — c’est ce que Brise lit.
  • Correction

    Poser deux demi-journées qui se touchent ne compte plus comme un chevauchement

    Avant
    Quand un solde ne couvrait pas toute la période, Brise proposait de la découper en deux — et refusait ensuite la seconde moitié comme « déjà posée », parce qu’elle comparait des journées entières.
    Maintenant
    Une absence qui finit un matin et une autre qui commence l’après-midi même sont deux absences distinctes. Le découpage proposé se pose sans refus.
  • Changement de comportement

    Le report de congés se recalcule à chaque crédit mensuel

    Avant
    Le report d’une période sur la suivante était figé une fois pour toutes à la clôture. Une absence saisie après coup sur l’ancienne période laissait des jours reportés qui n’existaient plus.
    Maintenant
    À chaque crédit, Brise recalcule ce que la période précédente a réellement laissé, corrige le solde de l’écart et l’inscrit dans « Mes congés » avec son motif.
    Pour vous
    Votre solde dit toujours la vérité de vos absences, même corrigées après coup.
  • Correction

    « Mes frais » montre toutes vos notes en cours, pas seulement la dernière

    Avant
    Une note de frais laissée en brouillon sur un mois précédent devenait invisible dès qu’un nouveau mois commençait — impossible de la compléter ou de l’envoyer.
    Maintenant
    L’onglet Déclarer liste chaque note en cours, mois par mois, avec ses dépenses et son propre bouton d’envoi.
  • Correction

    Le valideur voit le justificatif de la note qu’il approuve

    Avant
    Le lien « Justificatif » d’une note à valider répondait « Introuvable » au valideur — et plus encore à celui qui validait par délégation. Il décidait sur un montant.
    Maintenant
    Qui a la note à décider peut ouvrir chacune de ses pièces, délégation comprise.
  • Amélioration

    L’import des salariés depuis RH → Dossiers vérifie avant d’écrire

    Avant
    Depuis cet écran, un fichier de salariés s’importait d’un coup, sans aperçu : ni les doublons, ni les compléments, ni les colonnes à confirmer n’étaient montrés — seul le parcours de première configuration le faisait.
    Maintenant
    Le même déroulé qu’au parcours : vérification à blanc, doublons nommés, compléments proposés, colonnes à confirmer, puis l’import. Et un salaire hors de toute vraisemblance est refusé ligne par ligne, sans faire échouer le fichier.
    Pour vous
    La date de naissance n’est plus dans le fichier modèle : elle n’est reprise que si vous la fournissez.
  • Amélioration

    Reprendre un historique d’absences garde ce que votre fichier disait

    Avant
    Le validateur, la date de décision et la distinction « validée / enregistrée » étaient lus puis oubliés. Un statut vide valait « validée », et « annulée » était rangée avec « refusée ». Un solde repris ne laissait aucune trace visible par la personne.
    Maintenant
    Chaque absence reprise conserve, tels quels, le statut, le validateur et la date que votre fichier portait. Un statut vide est refusé, une absence annulée est dite annulée. Un solde repris apparaît dans « Mes congés » de la personne, avec la ligne du fichier qui l’a posé. Deux lignes pour le même salarié sont refusées en le nommant.
    Pour vous
    La reprise est réservée aux RH et à la direction — l’administrateur règle les types d’absence, il ne reprend pas d’historique.
  • Correction

    Un jour férié retiré peut être remis

    Avant
    Retirer un jour du calendrier (le lundi de Pentecôte, par exemple) le rendait impossible à réajouter — et un fichier de jours fériés qui le contenait faisait échouer l’import entier.
    Maintenant
    Le jour se remet, à la main comme par fichier. L’option « intégrer aussi les doublons » remplace le libellé d’un jour déjà présent, comme elle le promettait.
  • Amélioration

    Un refus dit pourquoi, partout où il ne le disait pas

    Avant
    Annuler une absence, régler ses préférences, créer un jeton d’accès ou fermer le message de bienvenue pouvaient être refusés avec « refusé » pour toute explication — ou sans un mot.
    Maintenant
    Le motif du refus s’affiche là où vous avez cliqué.
  • Nouveauté

    Vous êtes prévenu quand votre demande est décidée

    Avant
    Une demande approuvée, refusée ou retournée ne prévenait personne : on l’apprenait en ouvrant « Mes demandes ». Un valideur pouvait ouvrir depuis son courriel une demande déjà annulée ou confiée à quelqu’un d’autre.
    Maintenant
    Le demandeur reçoit la décision finale (avec le commentaire du valideur). Les valideurs sollicités sont prévenus quand la demande est annulée ; quand elle est confiée à quelqu’un d’autre, l’ancien valideur est informé et le nouveau sollicité. Qui décide par délégation prévient la personne au nom de qui il décide.
    Pour vous
    Deux nouvelles catégories dans vos préférences de notification : « Une de mes demandes est décidée » et « Une demande que je devais décider a bougé ». Elles se coupent ; une sollicitation à décider, jamais.
  • Correction

    « En attente depuis » compte depuis l’arrivée chez le valideur

    Avant
    Le délai d’attente d’une demande courait depuis sa soumission : approuvée par le manager après trois jours, elle arrivait chez le dirigeant déjà « en retard », et la relance partait aussitôt.
    Maintenant
    Le compteur repart à chaque étape : quand la demande arrive chez vous, elle attend depuis zéro. Les relances et les escalades suivent la même horloge.
  • Correction

    Vos délégations et vos relais ne se lisent que par qui elles concernent

    Avant
    La liste des délégations de validation — motif compris — et celle des relais pendant les absences étaient lisibles par tout le monde dans l’organisation.
    Maintenant
    Chacun voit les délégations qu’il a données ou reçues (le motif reste à qui l’a écrit) et les relais où il est concerné. La gestion et la RH voient tout, comme avant.
  • Correction

    Décider sur une demande déjà close le dit clairement

    Avant
    Un valideur qui cliquait deux fois, ou revenait sur une demande déjà tranchée, lisait « Vous n’avez pas les droits » — comme s’il n’avait jamais été le bon valideur.
    Maintenant
    Le message dit ce qui se passe : « La demande n’est pas en validation ».
  • Amélioration

    Le journal se parcourt, et répond à « qu’est-il arrivé à ceci ? »

    Avant
    Le journal s’arrêtait à deux cents lignes et demandait de resserrer les filtres. On lisait « rémunération » sur vingt lignes sans savoir laquelle, et rien ne permettait de suivre un objet précis.
    Maintenant
    Un lien « Voir les suivants » continue la lecture. Chaque ligne montre l’objet concerné (un clic l’ouvre quand il a un écran) et une loupe ne garde que ce qui lui est arrivé.
  • Correction

    Les réglages de circuit qui ne marchaient pas marchent

    Avant
    Dans Console → Circuits, « Responsable d’unité » était proposé puis toujours refusé, et le mode « Quorum » était enregistré comme « premier répondant ». Une référence de valideur mal saisie pouvait bloquer toutes les soumissions du circuit.
    Maintenant
    Les deux options s’enregistrent telles quelles. Une référence de valideur incorrecte est refusée à la saisie, en le disant. Renommer un circuit du nom d’un autre est refusé comme à la création.
  • Changement de comportement

    Chaque écran de la console vérifie qui l’ouvre

    Avant
    Un rôle admis sur un seul onglet de la console (la RH, pour les jours fériés) pouvait ouvrir les autres écrans — et n’y trouvait que des boutons refusés.
    Maintenant
    Chaque écran de la console n’est ouvert qu’aux rôles de son onglet. L’onglet « Frais » s’ouvre à l’administrateur, qui y règle les catégories et le barème.
    Pour vous
    L’administrateur relit et désactive les procédures d’arrivée et de départ qu’il a créées, depuis RH → Arrivées & départs.
  • Correction

    L’assistant dit juste qui peut régler quoi

    Avant
    Sur sept réglages, l’assistant annonçait « ce réglage n’est pas ouvert à votre rôle » à quelqu’un qui avait le droit, et retirait le bouton pour le faire.
    Maintenant
    Ce que l’assistant annonce est exactement ce que l’écran accepte.
  • Correction

    Confirmer, c’est confirmer

    Avant
    Annuler une absence, régler le plafond des décisions par courriel ou celui de l’assistant demandaient « Confirmer ? » à l’écran, mais la confirmation était donnée par le serveur lui-même.
    Maintenant
    La confirmation est réelle : le premier clic prépare, le second engage, et rien ne s’exécute entre les deux.
  • Correction

    Le logo de votre société s’affiche pour tout le monde

    Avant
    Dès qu’un logo était posé, chaque salarié voyait une image cassée en haut de chaque écran : seule la personne qui l’avait déposé — et la gestion — pouvaient le charger.
    Maintenant
    Le logo s’affiche pour toute personne connectée de l’organisation.
  • Correction

    Un document au nom français se télécharge

    Avant
    Un fichier dont le nom portait une apostrophe typographique, un « œ » ou un « € » ne se téléchargeait pas — la page répondait par une erreur, pour toujours.
    Maintenant
    Le nom d’origine est conservé, quels que soient ses caractères. Les exports et les fichiers modèles s’ouvrent avec leurs accents dans Excel.
  • Correction

    Joindre un fichier à un retour ne le perd plus

    Avant
    La bulle de retour proposait le PDF, que le serveur refusait ensuite — et le retour entier, message compris, était perdu. Un fichier Excel ancien (.xls) faisait de même, sur « réessayez ».
    Maintenant
    La bulle ne propose que ce qu’elle accepte : images, CSV, texte, classeurs et Word. Un fichier binaire est refusé avant l’envoi, en le disant ; un texte très long est coupé en le disant.
  • Correction

    Un signal ouvre l’écran sur l’élément en cause

    Avant
    Depuis l’accueil, cliquer un signal devait faire défiler l’écran jusqu’à la ligne concernée et la surligner. Sur le chemin normal, rien ne se passait.
    Maintenant
    La ligne en cause défile à l’écran et se surligne quelques secondes, à chaque navigation.
  • Correction

    Le guide s’affiche entièrement mis en forme

    Avant
    Vingt-deux titres, un tableau et quelques mots en italique du guide s’affichaient avec leurs symboles de mise en forme bruts.
    Maintenant
    Titres, tableau et italiques sont rendus. Le guide s’ouvre correctement sur mobile.
  • Correction

    Toutes les catégories de notification se règlent

    Avant
    Dans « Mes informations », régler une préférence sur les échéances, les relais ou les doublons échouait sans explication : la base ne connaissait que les quatre premières catégories.
    Maintenant
    Les dix catégories se règlent. Une nouvelle apparaît : « Du matériel à remettre », pour ceux qui suivent un article.
  • Changement de comportement

    Une personne partie ne reçoit plus de courriel

    Avant
    Une relance ou une notification pouvait partir vers l’adresse professionnelle d’une personne archivée — une adresse fermée, redirigée ou reprise par quelqu’un d’autre — avec la référence de la demande et le nom du demandeur.
    Maintenant
    Rien ne part chez une personne archivée ; ce qui l’attendait est écarté et le journal le dit. Les relances visent des valideurs présents.
  • Correction

    Un fichier de connaissance trop long est refusé, pas lu à moitié

    Avant
    Un export de connaissance modifié trop long était coupé en silence : l’assistant lisait le début et répondait « aucun changement détecté » sur ce qu’il n’avait pas lu.
    Maintenant
    Au-delà de la taille lisible, le fichier est refusé avant toute lecture, avec le conseil de le découper — et rien n’est dépensé.
  • Amélioration

    Le journal dit quel texte de convention a été sorti du coffre

    Avant
    Analyser une convention laissait au journal une ligne sans dire de quel texte il s’agissait.
    Maintenant
    La ligne nomme la source lue, et se retrouve depuis elle.
  • Correction

    La console de consommation mesure contre le vrai plafond

    Avant
    Quand un dirigeant avait réglé un plafond mensuel pour sa société, la console affichait pourtant celui du déploiement — la barre de remplissage ne mesurait pas contre le nombre qui refuse.
    Maintenant
    La console et la barrière lisent le même plafond, celui de votre société quand vous l’avez réglé. Chaque tâche y est nommée en français.
  • Correction

    Une panne du service de lecture se dit comme une panne

    Avant
    Quand le fournisseur du modèle ne répondait pas, la lecture d’un justificatif ou d’une étiquette disait « clé absente », et la fiche d’un document de la mémoire le disait « illisible » — on cherchait la faute dans le document.
    Maintenant
    Le message dit que le service n’a pas répondu et invite à réessayer ; le document n’est pas marqué lu à moitié, et « Lire maintenant » le relance.
  • Changement de comportement

    Un nom de salarié ne part jamais au modèle comme exemple

    Avant
    En versant plusieurs fichiers, un registre du personnel écrit en capitales voyait deux noms partir au modèle comme « exemples de codes » ; un fichier CSV déposé dans un lot envoyait ses lignes comme des titres.
    Maintenant
    Seules les formes chiffrées ont des exemples ; un CSV déposé en lot est lu comme un tableau — ses intitulés partent, jamais ses lignes.
  • Changement de comportement

    « Oui » n’intègre plus un lot de fichiers d’il y a trois jours

    Avant
    Pendant sept jours après un dépôt de fichiers, « ok », « parfait » ou « go » répondus à n’importe quelle question intégraient le lot en attente.
    Maintenant
    Un simple « oui » ne vaut que sous la carte du lot ; « intègre » ou « importe » valent toute la semaine.
  • Correction

    « Intègre » non suivi vous dit pourquoi

    Avant
    Après « intègre les employés » sur un annuaire, la carte de vérification s’affichait sans un mot — on croyait que l’ordre n’avait pas été lu.
    Maintenant
    La carte dit « Je n’ai pas appliqué votre ordre » et la raison ; un autre mot pour la même nature de fichier s’applique.
  • Correction

    L’export des échéances se demande à l’assistant

    Avant
    « Exporte les échéances » n’avait aucun mot pour être choisi : seuls trois exports étaient proposés au modèle.
    Maintenant
    Les quatre exports se demandent en conversation.
  • Correction

    « Crée un circuit avec le manager puis les RH » pose les étapes

    Avant
    L’assistant annonçait « le formulaire vous attend rempli, avec les étapes… » ; le clic créait un circuit vide, qui ne routait vers personne.
    Maintenant
    Les étapes annoncées sont montrées avant le clic et créées avec le circuit.
  • Correction

    Une fonction lue dans un document ne fait plus deviner un rôle

    Avant
    « Contrôleur de gestion » ou « Assistante de gestion » se voyaient proposer le rôle de gestion ; « Responsable administratif et informatique » recevait l’un des deux au hasard.
    Maintenant
    Un intitulé qui désigne deux rôles ne propose rien — vous cochez ; le mot « gestion » seul ne propose plus rien.
  • Correction

    Une date impossible est refusée en la nommant

    Avant
    « Absent le 30 février » passait, la carte affichait « 2 mars » — une date que personne n’avait dite — et l’envoi échouait sans motif.
    Maintenant
    La carte dit « 2026-02-30 n’est pas une date du calendrier — précisez le jour ».
  • Correction

    Une question hors de vos droits ne casse plus la conversation

    Avant
    Une personne sans contrat actif qui demandait « a-t-on quelque chose de proche ? » faisait tomber le tour entier — une page d’erreur.
    Maintenant
    La réponse dit que ce n’est pas dans votre périmètre.
  • Correction

    Une coupure réseau pendant « Envoyer la demande » ne perd plus la conversation

    Avant
    Un service qui ne répondait pas au moment d’un clic remplaçait la page par un écran d’erreur, et la conversation était perdue — sans savoir si la demande était partie.
    Maintenant
    La carte dit « Un service ne répond pas — réessayez dans un instant » et la conversation reste.
  • Changement de comportement

    Une proposition retrouvée dans l’historique est figée

    Avant
    Après un rechargement, la dernière proposition remontée de « Mon historique » gardait son bouton actif : « Envoyer la demande » pouvait se rejouer.
    Maintenant
    Toute carte restaurée est figée, et le dit ; « La reprendre » remet la question dans le champ.
  • Correction

    Un renvoi vers un écran fermé ne s’affiche plus comme un lien

    Avant
    Les points de configuration à régler proposaient « Rattachez-les dans la hiérarchie » à un gestionnaire, qui cliquait et revenait à l’accueil.
    Maintenant
    Le geste est nommé avec qui peut le faire ; le lien n’apparaît que s’il s’ouvre pour vous. La carte des suppléances renvoie à « Mes informations ».
  • Correction

    Une trame coupée ou un document trop long se disent

    Avant
    Une proposition de trame coupée en cours de route s’affichait « non disponible » ; un livret d’accueil de quarante pages était lu au cinquième, sans un mot.
    Maintenant
    Le message distingue la coupe de l’indisponibilité, et un document trop long est refusé avant d’être lu, avec le conseil de le découper.
  • Correction

    Reprendre une flotte de véhicules ne signale plus de faux doublons

    Avant
    La vérification d’un fichier de parc identifiait les biens par leur numéro de série ; des véhicules qui n’ont qu’une plaque ressortaient tous « déjà au parc, deux fois dans ce fichier » — et personne n’importait.
    Maintenant
    La série, sinon la plaque, identifie chaque exemplaire ; le message nomme la plaque quand c’est elle qui compte.
  • Correction

    La fiche d’un article compte ses propres exemplaires

    Avant
    Deux articles portant le même libellé se comptaient l’un l’autre sur leur fiche : « Exemplaires — 3 » sous un article qui en avait deux.
    Maintenant
    Chaque fiche compte les exemplaires et les échéances de son article, et de lui seul.
  • Correction

    Remettre un matériel refuse un exemplaire déjà attribué

    Avant
    Depuis la file « À servir », on pouvait remettre un exemplaire déjà chez quelqu’un : son affectation était close sans un mot, et la première personne gardait une demande « exécutée » pour un bien qu’elle n’avait plus.
    Maintenant
    La remise refuse en nommant le détenteur, et signale ce qu’« Affecter » signalait déjà : départ déclaré, personne pas encore arrivée, dotation en double.
  • Changement de comportement

    Les échéances des personnes se lisent depuis la section RH seule

    Avant
    Visites médicales, fins de contrat et expirations de CACES — avec le nom de chacun — se lisaient par les rôles du parc, informatique et logistique compris, et pouvaient rester écrites dans la conversation.
    Maintenant
    Elles se lisent par la RH, la gestion et la direction ; l’assistant ne les garde jamais dans l’historique.
  • Correction

    L’échéancier et l’historique d’un exemplaire respectent « Suivi par »

    Avant
    Un article confié à la logistique n’apparaissait pas au parc de l’informatique — mais ses échéances y apparaissaient, et l’historique de ses détenteurs restait lisible.
    Maintenant
    Les deux lectures suivent la même tranche que le parc lui-même.
  • Correction

    Deux gardes que l’écran faisait et que la conversation ne faisait pas

    Avant
    Un article pouvait être confié à un rôle qui n’entre pas au parc et disparaissait de tous ; un exemplaire pouvait être déclaré sur un article géré au stock, et gonflait ce stock.
    Maintenant
    Les deux sont refusés partout, avec leur motif.
  • Correction

    Copier un kit garde « Demande automatique » ; retirer une ligne absente le dit

    Avant
    La copie d’un kit de poste perdait le réglage qui déclenche une demande de matériel à l’arrivée ; retirer une ligne déjà retirée répondait « fait ».
    Maintenant
    Le réglage suit la copie, et une ligne introuvable est refusée en le disant.
  • Amélioration

    Le document de remise écrit l’état en français

    Avant
    Le document à signer imprimait un code d’état interne, en un seul mot souligné, à la place de l’état en clair.
    Maintenant
    Il imprime « En service ».
  • Correction

    La photo d’une étiquette garde ce qui a été lu

    Avant
    Ce que la lecture avait proposé n’était pas conservé à côté de ce qui était enregistré : une correction se lisait comme une lecture juste.
    Maintenant
    La proposition de lecture est conservée avec l’exemplaire déclaré.
  • Amélioration

    Le guide dit ce que devient chaque donnée reprise d’un fichier

    Avant
    Le guide annonçait dix natures d’échéance quand l’écran en tient huit, et disait de la date de naissance qu’elle était « au dossier » alors qu’aucun écran ne la montre.
    Maintenant
    Le guide compte huit natures d’échéance, dit qui lit les échéances des salariés, et que la date de naissance reprise d’un fichier ne sert qu’à repérer deux homonymes — elle ne s’affiche nulle part.
  • Changement de comportement

    Un accès pour votre assistant externe a une durée, et vous la voyez

    Avant
    Depuis « Relier un assistant », l’accès créé pour un outil externe ne s’éteignait jamais, et l’écran ne le disait pas : un ordinateur perdu gardait un accès à Brise sous votre nom tant que vous ne pensiez pas à le révoquer.
    Maintenant
    À la création, vous choisissez sa durée — quatre-vingt-dix jours si vous ne dites rien, un an au plus. L’écran affiche la date d’expiration, prévient sept jours avant, et dit « sans expiration » pour les accès créés avant.
    Pour vous
    Vous devrez régénérer l’accès de votre assistant à son échéance — un rappel s’affiche sur l’écran, pas dans votre boîte aux lettres.
  • Correction

    Un lien d’e-mail dont la décision échoue reste utilisable

    Avant
    Cliquer « Approuver » ou « Refuser » depuis un e-mail brûlait le lien avant même que Brise ait pu décider : un refus de droits, une demande déjà tranchée ou une panne passagère vous laissaient avec un lien mort et rien à faire.
    Maintenant
    Le lien n’est consommé qu’avec la décision réussie. Si Brise refuse, le lien dit pourquoi et reste vivant ; et une fois la demande tranchée — par le lien ou depuis Brise —, il ne montre plus rien d’elle.
    Pour vous
    Un lien d’e-mail vaut tant que la demande attend, et pas une seconde de plus.
  • Correction

    Une adresse de connexion mal formée ne rend plus une page d’erreur

    Avant
    Un lien d’e-mail abîmé par un copier-coller, un accès externe mal collé ou une session corrompue dans le navigateur affichaient une erreur serveur sur toutes les pages, jusqu’à effacer les données du site.
    Maintenant
    Chacune de ces portes répond « ce lien est mort » ou vous renvoie à la connexion, sans erreur.
    Pour vous
    Rien à faire — la page d’erreur ne vous arrivera plus pour un lien mal collé.
  • Correction

    Votre session se prolonge vraiment tant que vous êtes actif

    Avant
    Brise prolongeait la session de son côté à chaque visite, mais le navigateur gardait la date de la première connexion : vous étiez déconnecté au bout de vingt-quatre heures quoi que vous fassiez.
    Maintenant
    Le navigateur suit la prolongation : une session active glisse jusqu’au plafond de sept jours.
    Pour vous
    Moins de reconnexions en pleine journée.
  • Correction

    Une connexion qui a échoué une fois n’est plus fermée jusqu’au redémarrage

    Avant
    Si le fournisseur de connexion (Google, Microsoft) ne répondait pas au moment où Brise l’interrogeait, la connexion par ce fournisseur restait cassée pour tout le monde jusqu’au prochain redémarrage.
    Maintenant
    Brise réessaie quelques secondes plus tard.
    Pour vous
    Un hoquet du fournisseur ne vous bloque plus pour la journée.
  • Correction

    Le journal dit la nature de chaque refus

    Avant
    Une entrée invalide, un module non souscrit ou une règle métier qui refuse se rangeaient sous « refusé pour vos droits » ou « échec » — et le journal accusait le rôle quand c’était l’organisation qui n’avait pas souscrit.
    Maintenant
    Chaque refus entre au journal sous sa nature, avec un libellé lisible : droits, module non souscrit, confirmation, entrée invalide, règle métier.
    Pour vous
    Dans la console, le journal répond « pourquoi a-t-on refusé ceci ? » sans interprétation.
  • Changement de comportement

    La gestion règle l’identité de la société, comme la console le laissait croire

    Avant
    L’onglet de la console s’ouvrait au gestionnaire, mais enregistrer l’identité de la société lui était refusé — trois listes de rôles disaient trois choses différentes.
    Maintenant
    Une seule liste : gestionnaire, dirigeant et administrateur règlent l’identité, le logo et les réglages de l’organisation, et l’onglet ne s’ouvre qu’à eux.
    Pour vous
    Ce que vous voyez, vous pouvez le régler.
  • Correction

    Deux personnes qui règlent la même chose en même temps ne s’écrasent plus

    Avant
    Le fuseau, le pays, l’activation d’une trame ou l’intitulé d’un poste : la seconde écriture recouvrait la première sans un mot.
    Maintenant
    Une écriture n’aboutit que si l’objet est encore tel qu’on l’a lu ; sinon Brise dit « modifié entre-temps » et vous invite à relire.
    Pour vous
    Aucun réglage ne disparaît sous vos doigts.
  • Correction

    Une tâche sans date limite ne ferme plus « Arrivées & départs »

    Avant
    Dès qu’une arrivée ou un départ portait une tâche à laquelle personne n’avait donné de date limite, l’écran des arrivées et départs — et parfois l’accueil — s’ouvrait sur une page d’erreur.
    Maintenant
    Une tâche sans date limite est simplement une tâche qui n’est pas en retard : les deux écrans s’affichent, quelle que soit la façon dont la tâche a été ajoutée.
    Pour vous
    Ajouter une tâche sans y mettre d’échéance redevient sans conséquence.
  • Correction

    Un salaire à venir ne part plus à l’assistant

    Avant
    L’assistant retirait des rémunérations de ce qu’il transmet, mais laissait passer celle qui prend effet plus tard — elle voyageait avec le reste de la fiche.
    Maintenant
    Toutes les rémunérations d’une fiche sont retirées avant transmission, celle à venir comprise.
    Pour vous
    Ce que vous dites à Brise sur quelqu’un n’emporte jamais sa paie.
  • Correction

    Un fichier trop lourd est refusé avant d’être envoyé

    Avant
    Sur plusieurs écrans d’import, un fichier trop lourd partait d’abord et n’était refusé qu’une fois arrivé — le temps d’attente était perdu.
    Maintenant
    Le refus arrive tout de suite, avec la taille acceptée, sur tous les écrans qui reçoivent un fichier.
    Pour vous
    Vous savez immédiatement qu’il faut alléger le fichier.
  • Nouveauté

    Déclarer et renouveler une habilitation depuis RH → Échéances

    Avant
    Les CACES, permis et habilitations électriques ne se voyaient sur aucun écran : ils ne pouvaient être déclarés qu’en important un fichier de salariés, et renouveler une habilitation qui expire était impossible depuis Brise — alors même que l’échéancier en annonçait l’expiration.
    Maintenant
    RH → Échéances porte la liste des habilitations de chacun, ce qui expire en tête, et un formulaire pour en déclarer une ou la renouveler.
    Pour vous
    Le menu de choix des personnes dit quand il n’en montre qu’une partie, et rappelle que l’import de salariés déclare aussi les habilitations.
  • Nouveauté

    Le stock bas se signale, à vous et à ceux qui suivent l’article

    Avant
    Régler « garder dix paires de gants d’avance » ne déclenchait rien : on sortait la onzième et personne ne l’apprenait avant d’aller regarder la colonne du stock. Le rappel du matin, lui, ne partait jamais pour les articles confiés à une équipe en particulier.
    Maintenant
    La sortie qui passe sous le seuil le dit tout de suite à celui qui la fait, et ceux qui suivent l’article reçoivent un message le lendemain matin si le stock est toujours bas.
  • Nouveauté

    La première configuration s’ouvre à chaque métier

    Avant
    La carte « Première configuration » de l’accueil n’apparaissait qu’au dirigeant et à l’administrateur : la responsable des ressources humaines, l’office manager et ceux qui suivent le matériel avaient le droit de régler leur partie sans aucun endroit d’où le faire.
    Maintenant
    Chacun voit sur son accueil les seules étapes qui le concernent, et peut les cocher, les passer ou les rouvrir.
  • Amélioration

    Une ligne du kit d’un poste se corrige sur place

    Avant
    Pour changer la quantité d’une ligne, ou lui faire déclencher une demande automatique, il fallait la retirer puis la rajouter — et les kits créés avant le 6 septembre n’avaient aucun moyen d’obtenir cette demande automatique. Corriger une ligne effaçait au passage la note qui l’accompagnait : « renouvelées tous les douze mois » disparaissait sans un mot.
    Maintenant
    Chaque ligne se modifie d’un clic sur « Modifier », options comprises ; la note reste, et ne s’efface que si vous la videz.
  • Changement de comportement

    Une habilitation expirée alerte, elle n’empêche plus

    Avant
    Depuis l’inventaire, affecter un chariot à quelqu’un dont le CACES avait expiré était purement bloqué, sans autre issue — alors que la file « À servir » le permettait déjà, et que la règle de Brise est d’alerter sans empêcher.
    Maintenant
    Le refus s’affiche avec son motif et propose un second geste, « Affecter quand même » ; le passage outre est enregistré avec son auteur et sa date.
  • Correction

    Une valeur mal tapée est refusée, jamais effacée en silence

    Avant
    Une faute de frappe dans un montant ou un seuil — « 19,4O € » avec la lettre O — faisait disparaître la valeur pendant que l’écran annonçait que tout était enregistré ; on s’en apercevait à la note suivante, ou quand le stock était vide. Même chose pour le délai de traitement d’un type de demande, pour « au plus deux absents » saisi de travers, pour la quantité d’une ligne de kit (« 2,5 » donnait deux casques et demi dans la tâche de préparation), pour un numéro de TVA — celui qui part sur vos factures — et pour un code de pays qui n’existe pas.
    Maintenant
    Un nombre ou un code qu’on ne sait pas lire est refusé en disant ce qui a été tapé et ce qui est attendu ; rien n’est modifié. Laisser un champ vide reste la façon de retirer un réglage, et une date impossible lue sur la photo d’une étiquette — un 31 février, un treizième mois — est simplement laissée à saisir.
    Pour vous
    Le champ « Pays » de votre société dit enfin à quoi il sert : il décide de la façon dont Brise lit les nombres de vos fichiers, pendant que les congés et les jours fériés restent ceux du droit français.
  • Changement de comportement

    Les jours d’ancienneté ne subissent plus le plafond des congés de base

    Avant
    Les jours de congés d’ancienneté empruntaient le plafond annuel et le report maximal des congés de base : un plafond de deux jours sur les congés coupait un bonus d’ancienneté de douze.
    Maintenant
    Chaque compteur est crédité selon ce qui le concerne : le plafond des congés de base ne touche plus les jours d’ancienneté, qui se créditent en entier.
    Pour vous
    En contrepartie, tant qu’aucune limite propre ne leur est déclarée, les jours d’ancienneté non pris ne se reportent plus d’une période sur la suivante ; ceux déjà reportés sont conservés tels quels.
  • Correction

    Qui est absent : le calendrier et la carte de validation disent juste

    Avant
    Sur le calendrier de l’équipe, deux absences d’une même personne aux mêmes dates — un matin de congé payé, une après-midi de RTT — ne faisaient qu’une seule barre. L’en-tête annonçait « 7 absences · 23 jours posés » en mêlant les congés accordés et ceux encore en attente, alors que la frise du bas ne comptait que les accordés. Et quand on approuvait une demande, la carte listait les absents de votre propre équipe : juste pour un manager direct, faux pour une RH ou un dirigeant qui tranche pour un autre service.
    Maintenant
    Chaque absence a sa barre, l’en-tête dit « 7 absences · 18 jours validés · 5 jours en attente », la phrase sur l’effectif ne s’affiche que lorsque quelqu’un est vraiment absent, et la carte de validation montre qui est déjà absent autour de la personne qui demande.
  • Correction

    Mes frais : pourquoi une dépense est écartée, et le commerçant qui se corrige

    Avant
    Une dépense écartée par la gestion s’affichait « écartée », sans plus : le motif était pourtant obligatoire au moment du refus, mais il n’était gardé nulle part et personne ne pouvait le lire. Et quand la photo d’un justificatif avait été lue, le nom du commerçant devenait invisible et ne se corrigeait plus — un commerçant mal lu partait tel quel, le seul geste restant étant d’annuler toute la saisie, photo comprise.
    Maintenant
    Vous lisez sous votre dépense pourquoi elle a été écartée, par qui et quand ; le nom du commerçant reste affiché et modifiable, avec la petite marque qui dit qu’il vient de la photo.
    Pour vous
    Les refus enregistrés avant ce changement disent simplement que leur motif n’a pas été conservé.
  • Correction

    Dans RH, chacun arrive sur un écran qui s’ouvre — et une fiche dit ce qu’elle ne montre pas

    Avant
    Une gestionnaire qui ouvrait la section RH était renvoyée à l’accueil avec « vous n’êtes pas dans le périmètre » : c’était faux, l’onglet Conventions lui est ouvert. Sur la fiche d’un salarié, seules les trente dernières absences et les cent dernières entrées du journal s’affichaient sans que rien ne le dise — la liste avait l’air complète. L’onglet Rémunération annonçait « 3 évolutions » au-dessus d’une liste qui en montrait deux, et clore une prime dont la date n’était pas encore arrivée échouait sur un message incompréhensible.
    Maintenant
    Chacun arrive sur le premier onglet que ses rôles ouvrent, et le message d’exclusion n’apparaît que pour qui n’en a réellement aucun. Chaque liste de la fiche dit sa tranche et son total quand elle en laisse, le compte des évolutions est celui de la liste, une augmentation à venir ne se lit qu’à un seul endroit, et une prime future se clôt.
    Pour vous
    L’alerte de salaire minimum de branche trouve enfin sa ligne dans la grille : « Niveau III » ne se confond plus avec « Niveau I », et quand deux lignes se valent, Brise dit qu’elle n’a pas su rapprocher la classification au lieu de se taire.
  • Amélioration

    Vos fichiers : les personnes se retrouvent, les sites et services se vérifient avant d’écrire

    Avant
    Un nom qui porte « œ », « ø » ou « ß », ou s’écrit dans un alphabet non latin, n’était pas reconnu d’un fichier à l’autre : le responsable devenait introuvable et l’alerte de doublon ne se déclenchait jamais. Deux fiches portant la même date de naissance recevaient quand même « ce sont peut-être deux personnes différentes ». Un responsable écrit « NOM Prénom » était bien rattaché, mais Brise ne proposait pas d’en faire un encadrant. Et un fichier de sites et de services partait droit en écriture, si long fût-il, sous un journal qui annonçait « site » même sans aucun site.
    Maintenant
    Ces noms se retrouvent quelle que soit la façon dont ils sont écrits, une même date de naissance fait dire que c’est très probablement un doublon, la personne écrite à l’envers est proposée comme encadrante, et les sites et services se vérifient avant d’être importés — comme les salariés, le parc et les licences : on voit ce qui va entrer et ce qui bloque. Un fichier manifestement trop long est refusé en disant pourquoi, et le journal dit ce qui a été créé, de chaque sorte.
  • Correction

    Une demande ne se décide plus toute seule

    Avant
    Une question posée par un dirigeant, retournée pour complément puis renvoyée avec un montant changé, se fermait « approuvée » sans que personne y ait répondu. Une demande enregistrée par la gestion pour quelqu’un qui n’ouvre pas Brise n’attendait plus que cette personne, indéfiniment. Et une étape de validation dont la condition portait sur autre chose qu’un montant s’appliquait quand même, sans que rien ne le dise.
    Maintenant
    Une question attend toujours sa réponse, celui qui a enregistré la demande pour un collègue peut la renvoyer lui-même après correction, et ce que Brise n’a pas su évaluer dans une condition est écrit en clair — sur la liste des circuits comme sur la demande. Un seuil s’affiche avec son signe exact, au lieu de « toujours ».
  • Correction

    Mes demandes : le vrai nombre, et plus rien qui se bloque

    Avant
    Les compteurs des onglets s’arrêtaient à cinquante : un valideur qui en avait soixante en traitait dix et en voyait toujours cinquante ; l’onglet « Suivi » affichait « 63+ » au-dessus d’une ligne qui disait « 50 affichées sur 63 ». Tant qu’une annulation attendait votre confirmation, les autres onglets restaient cliquables sans plus rien faire. Et à l’accueil, la ligne « demandes à valider » et la poignée « À valider » pouvaient afficher deux nombres différents, pendant que « vos demandes en attente » oubliait la demande qui dormait depuis des semaines dès que vingt plus récentes existaient.
    Maintenant
    Les compteurs donnent le nombre exact, et quand la liste ne montre pas tout, Brise l’écrit au-dessus : « 50 affichées sur 63 ». Une confirmation qui attend est annoncée, les autres vues se grisent le temps d’y répondre, et « Garder la demande » reste à portée. L’accueil compte les mêmes demandes que la poignée, toutes, et nomme la plus ancienne.
  • Amélioration

    Arrivées et départs : le nom se corrige avant de créer, les annulées se retrouvent

    Avant
    Quand la création d’une procédure échouait, Brise répondait « renommez et réessayez » alors que rien sur cet écran ne permettait de renommer quoi que ce soit. Et une arrivée ou un départ annulé disparaissait complètement de l’écran, emportant avec lui la raison de l’annulation : la page de détail savait l’afficher, mais aucun lien n’y menait.
    Maintenant
    Le nom de la procédure se corrige juste avant de créer, et le refus dit exactement ce qui bloque. « Voir les annulés » est à côté de « Voir l’historique », et chaque carte porte le motif de son annulation.
  • Correction

    Reprendre les clauses de votre convention : ce qui est annoncé est ce qui se passe

    Avant
    Après avoir validé plusieurs règles d’un texte, l’écran pouvait les annoncer toutes répercutées sur vos réglages alors qu’aucune ne l’était. Reprendre une clause déjà reprise annonçait une règle de plus, puis refusait l’envoi en parlant d’une cible que personne n’avait désignée. Deux règles de natures différentes pour une même catégorie de personnel se partageaient le compteur désigné pour l’une d’elles. Une règle d’effectif posée sur un groupe où plus personne ne travaille n’alertait jamais. Et une clause impossible à appliquer faute d’une information restait en attente sans fin.
    Maintenant
    L’écran n’affirme la répercussion que lorsqu’il a de quoi l’affirmer, la règle de plus se crée vraiment, chacune garde le compteur qu’on lui a désigné, une règle d’effectif sur un groupe vide ou disparu est refusée en distinguant les deux cas, et une clause à laquelle il manque une information fait partir une tâche aux ressources humaines qui nomme ce qui manque — une fois, et une seule, même si vous recliquez.
  • Correction

    Ce que vous dictez est lu comme vous l’écrivez

    Avant
    « Je pose 3 jours du 10 au 12 septembre » pouvait recevoir « je comprends : du 3 au 12 septembre » — le nombre de jours pris pour une date. « Je ne pars plus demain » pouvait proposer d’annuler des congés de mai, le mot « demain » contenant les lettres du mois ; et si la période citée ne correspondait à aucune de vos absences, Brise proposait d’annuler celle qui restait, définitivement. Retirer une dépense « de 45,50 € » ne marchait que sur un montant rond. Et « refuse la demande de Marc », sans dire pourquoi, affichait un bouton « Refuser » dont le clic ne faisait rien.
    Maintenant
    Un nombre suivi de « jours », « semaines », « heures » ou « € » n’est plus lu comme un quantième, un mois n’est reconnu que s’il est vraiment nommé, les montants se lisent avec leurs centimes, et chaque précision donnée doit correspondre : quand rien ne colle, Brise vous montre vos absences ou vos dépenses et vous laisse dire laquelle. Un refus sans raison la redemande en nommant la demande, avec une formulation toute faite.
  • Correction

    La conversation ne se perd plus, et ne tourne plus en rond

    Avant
    Refermer le panneau de l’assistant effaçait la conversation en cours, proposition en attente de validation comprise. Huit liens des réponses rechargeaient toute la page, ce qui l’effaçait aussi ; et le petit lien sous une carte menait presque toujours à l’annuaire — « Dépense à ajouter », « Échéance à honorer », « Tâche à mettre à jour » y renvoyaient tous. Brise pouvait aussi redemander des précisions sans fin, et juste après vous en avoir demandé une, la question suivante, même parfaitement claire, recevait « personne n’a encore enregistré cette réponse ».
    Maintenant
    Le panneau garde la conversation d’une ouverture à l’autre, les liens naviguent sans rien perdre et conduisent à l’écran où le geste se fait. Brise ne pose sa question qu’une fois : si le doute persiste, elle le dit et propose de transmettre à quelqu’un qui saura — mais quand elle vous demande de désigner l’une de vos absences ou l’un de deux homonymes, elle vous le demande toujours.
    Pour vous
    Une fois le panneau ouvert, la tabulation y reste, et le curseur revient là où il était quand vous le refermez.
  • Changement de comportement

    Un message qui parle de santé n’est jamais conservé

    Avant
    Brise ne reconnaissait que certaines formes des mots qu’elle protège : « elle sera hospitalisée lundi » ou « il est handicapé » restaient dans la conversation.
    Maintenant
    Toutes les formes d’un même mot sont reconnues, et la grossesse comme la séropositivité en font partie : le message n’est pas enregistré, et Brise vous explique comment reformuler pour que votre démarche aille jusqu’au bout.
  • Amélioration

    Déposer des fichiers dans la conversation : Brise dit ce qu’elle prend, et ce qui manque

    Avant
    Au-delà de dix fichiers d’un coup, les suivants étaient écartés en silence — ce qui se lit comme un fichier manquant, et envoie chercher la faute dans son propre dossier. Deux fichiers portant le même nom se confondaient, le second était ignoré sans un mot. Un fichier impossible à analyser recevait toujours « réessayez dans un instant », qu’il s’agisse d’une panne, d’un fichier sans colonne exploitable ou d’une lecture assistée non activée chez vous. Et un classeur dont aucun intitulé n’était reconnu passait s’il tenait dans un onglet, mais était refusé sec s’il en portait deux.
    Maintenant
    Brise dit combien de fichiers elle retient et nomme ceux qu’elle laisse pour un second dépôt, numérote les noms identiques, et chaque refus dit ce qui débloque : ajouter une ligne qui nomme les colonnes, renommer les intitulés, ou réessayer — pour le seul cas où réessayer sert. Un classeur inconnu voit ses onglets nommés, avec la question de savoir lequel reprendre ; la ligne d’en-tête se retrouve sous un titre ; et l’aperçu montre exactement ce que le fichier porte.
    Pour vous
    Quand rien n’a été reconnu, rien n’est gardé. Et si Brise n’arrive pas à enregistrer ce qu’elle a compris, elle le dit tout de suite, avec le geste qui débloque, au lieu de l’annoncer puis de répondre « je n’ai pas de plan » au moment d’intégrer.
  • Amélioration

    Un document versé à la Connaissance arrive à destination, et dit ce qui n’est pas entré

    Avant
    Dire « c’est notre règlement intérieur » en déposant un document vous renvoyait aussi vers l’écran des accords, pour y déclarer un accord qui n’existe pas. Si le document nommait des fonctions — un organigramme, une note d’organisation —, Brise proposait les rôles et n’enregistrait aucun énoncé, sans rien vous en dire. Un chapitre entier pouvait être laissé de côté sous un bilan qui n’annonçait que ce qui était entré ; et quand vos droits ne permettaient pas de créer les domaines tirés des rubriques, toutes les fiches tombaient dans un même domaine, en silence.
    Maintenant
    Un document interne va à la Connaissance sans détour. Les énoncés sont versés d’abord, les fonctions proposées ensuite, et le message dit combien d’énoncés sont entrés. Le bilan nomme les domaines créés, dit avec sa raison ce qui n’a pas pu l’être, et compte chaque passage non repris en nommant sa rubrique.
    Pour vous
    Un énoncé dont la rubrique n’est pas reconnue va dans le domaine désigné, ou dans votre domaine général — plus jamais dans le premier venu.
  • Amélioration

    Une fiche de Connaissance se relit, se corrige, et dit d’où elle vient

    Avant
    Une fiche qui parlait du congélateur portait l’étiquette « Congés », et une fiche sur la localisation d’un serveur portait « Locaux ». Une phrase suivie de trois mentions — propriétaire, mise à jour, applications — s’affichait comme une fiche dont le titre était la phrase entière. Une reformulation ou une étiquette versée de travers était définitive : le seul recours était de supprimer la fiche et de tout reverser. Et rien ne disait d’où sortait la phrase.
    Maintenant
    L’étiquette ne se pose que sur un vrai mot du sujet, et reste absente quand Brise ne reconnaît rien ; une phrase reste une phrase. L’écran Connaissance corrige reformulations et étiquettes comme le reste, et vider la zone les retire. Chaque fiche dit par quel chemin elle est entrée et, quand le document en portait une, sa référence d’origine.
  • Amélioration

    La Mémoire dit ce qu’elle n’a pas pu lire

    Avant
    Un document dont Brise ne savait pas compter les pages était lu comme s’il n’en avait qu’une, sans le dire, et un manuel riche en signets passait pour bien plus long qu’il n’est. Une lecture qui citait une page inexistante la faisait entrer quand même : Brise pouvait vous renvoyer à « la page 4242 » d’une notice de trois pages. Et les jours où la recherche par le sens était indisponible, elle cherchait sur les mots seuls sans le dire : « je ne trouve rien » se lisait comme « ce n’est pas dans la Mémoire », et l’on recréait une référence qui existait déjà.
    Maintenant
    Le compte des pages est juste, et quand il ne peut pas être lu, la fiche du document l’écrit au lieu de le supposer. Les pages qui n’existent pas sont écartées, et la fiche dit combien. Un découpage interrompu dit à quelle page il s’est arrêté et combien de pages restent. Et quand la recherche s’est faite sur les mots seuls, Brise le dit sous sa réponse comme sous le constat qu’elle n’a rien trouvé.
  • Correction

    Une liste trop longue le dit, partout où elle se taisait

    Avant
    Plusieurs listes coupaient sans le dire, ou ne coupaient jamais. Console → Frais montrait toutes les notes à traiter depuis l’ouverture de la société ; RH → Dossiers pouvait taire les dossiers au-delà d’un certain nombre ; la Connaissance s’affichait entière ; RH → Conventions listait les clauses à répercuter sans dire s’il en manquait ; dans RH → Règles, les règles d’effectif révoquées passaient devant celles en vigueur. Et une réponse de l’assistant qui listait des dossiers, des notes, des demandes ou des échéances pouvait s’appuyer sur une liste coupée, sans le dire.
    Maintenant
    Chacune de ces listes montre d’abord ce qui compte — les notes les plus récentes, les règles en vigueur — et écrit quand elle a coupé, avec le geste qui atteint le reste : l’export mensuel pour les frais, la recherche ou le choix d’un domaine pour la Connaissance, traiter les clauses affichées pour voir les suivantes. Un export de Connaissance incomplet le dit en tête de fichier, pour qu’on ne le réintègre pas tel quel. Et une carte de l’assistant dit combien d’éléments elle affiche, et que l’écran les montre tous.
  • Correction

    L’échéancier ne dit plus « seules les 0 échéances les plus proches sont affichées »

    Avant
    Sur un grand parc, un référent qui ne suit qu’une partie des articles pouvait lire cette phrase absurde : sa tranche était appliquée après la coupe, et il ne restait rien à afficher. Le compteur de l’onglet Échéances s’arrêtait à cinq cents, et les écrans chargeaient toute la liste sans jamais dire si elle était complète.
    Maintenant
    L’échéancier — dans Inventaire comme dans RH — montre les cinq cents échéances les plus proches de votre tranche et le dit quand il y en a davantage : honorer ou planifier celles-ci fait apparaître les suivantes. Quand le compte n’a pas pu être vérifié, le compteur de l’onglet affiche « ? » plutôt qu’un chiffre faux.
  • Amélioration

    La Mémoire se cherche, et « Remplacer par » ne s’ouvre qu’à la demande

    Avant
    L’écran Mémoire affichait tous les documents d’un coup, avec pour chacun un menu de remplacement déjà déroulé, qui grossissait avec le nombre de documents. Au-delà de deux cents documents, un document en vigueur absent de la liste ne pouvait pas être choisi comme remplaçant — sans que rien ne le dise.
    Maintenant
    Un champ cherche un document par son titre ou sa référence, et la liste dit quand elle est coupée. Le menu « Remplacer par » ne s’ouvre que si vous le demandez ; quand le remplaçant que vous cherchez n’y figure pas, il le dit et vous renvoie à la recherche.
  • Amélioration

    Connaissance : « Confier » se tape au clavier, et un très gros document se verse en plusieurs fois

    Avant
    Pour confier une fiche, un menu déroulant listait les cent premiers salariés et il fallait le faire défiler ; au cent-unième, des collègues manquaient sans un mot. Verser un très gros document par la conversation faisait attendre longtemps sans savoir où ça en était — et le conseil « redéposez-le » aurait recréé les premières fiches en double sans atteindre les suivantes.
    Maintenant
    Vous écrivez le nom, la liste se propose à la frappe, aucun collègue n’est hors de portée ; si le nom ne désigne personne, ou deux personnes, Brise le dit au lieu de choisir. Au-delà de deux cents fiches d’un coup, Brise s’arrête, dit combien n’ont pas été versées, et vous invite à découper le document et à déposer la partie restante — ce qui est déjà versé le reste.
  • Correction

    Le barème kilométrique accepte toutes les puissances fiscales du barème officiel

    Avant
    Console → Frais ne laissait saisir le barème que pour quatre puissances fiscales, de 4 à 7 CV. Un barème qui commence à « 3 CV et moins » n’avait aucun champ où s’écrire, et coller le tableau officiel répondait que Brise ne tenait pas cette puissance — ce qui était faux.
    Maintenant
    Chaque ligne du barème publié — de « 3 CV et moins » à « 7 CV et plus », 8 CV compris — a son champ, et le collage les remplit toutes.
  • Correction

    Joindre un gros fichier ne fige plus l’écran, et un justificatif en PDF ne s’affiche plus en image cassée

    Avant
    Joindre un gros fichier — un contrat scanné, une notice — figeait l’écran pendant sa préparation, sans que rien ne bouge, partout où l’on dépose un fichier. Dans « Mes frais » comme dans Console → Frais, une facture d’hôtel ou un péage en PDF n’apparaissait dans la liste des dépenses que comme une image cassée, et son lien ne disait pas qu’il allait télécharger le fichier.
    Maintenant
    La préparation du fichier est immédiate, quelle que soit sa taille. Un justificatif en PDF est signalé par son format, et son lien annonce qu’il se téléchargera — seules les images s’affichent dans le navigateur.
  • Correction

    « Créditer le mois » : un compteur en échec n’annule plus le crédit de toute l’entreprise

    Avant
    Il suffisait d’un seul compteur impossible à créditer pour que le crédit mensuel de toute l’entreprise soit annulé — celui de la nuit comme celui qu’on lance à la main —, et personne ne le savait : aucun solde ne bougeait, sans message.
    Maintenant
    Les autres compteurs sont crédités, et le message après « Créditer le mois » dit combien l’ont été et combien n’ont pas pu l’être.
  • Correction

    Votre point périodique n’arrive plus deux fois, et Brise dit quand il ne peut pas partir

    Avant
    Après un redémarrage du service, un envoi de courriel interrompu en route pouvait repartir une seconde fois : un rappel ou un point périodique arrivait en double. Et une personne sans adresse e-mail pouvait régler son point périodique dans « Mes informations » sans qu’il ne parte jamais — rien ne le disait.
    Maintenant
    Chaque envoi reprend selon la règle qui lui a été fixée, dès le redémarrage : un rappel ou un point n’arrive plus deux fois. Et « Mes informations » dit, à côté du rythme, qu’aucune adresse n’est connue pour vous et que votre point ne peut pas partir tant que les RH ne l’ont pas renseignée.
  • Correction

    Redéposer un inventaire de véhicules complété ne recrée plus les véhicules

    Avant
    Un inventaire de véhicules importé une première fois par leurs plaques, puis redéposé complété des numéros de série, recréait chaque véhicule : deux exemplaires pour une même immatriculation.
    Maintenant
    La plaque déjà connue est retrouvée, la ligne est signalée comme doublon, et rien n’est recréé.
    Pour vous
    Vous pouvez enrichir votre inventaire en plusieurs passages : la plaque suffit à reconnaître un véhicule.
  • Correction

    Console → Retours : ceux à traiter en tête, la coupe dite, et la capture qui survit à la nuit

    Avant
    La page des retours affichait les cinq cents derniers sans jamais dire qu’elle avait coupé — le bandeau affirmait même que tous les retours à traiter étaient affichés. Et sur l’environnement d’essai, la capture d’écran jointe à un retour disparaissait à la remise à zéro de la nuit : le retour revenait sans son image.
    Maintenant
    Les retours encore à traiter passent devant, et la page prévient quand les plus anciens ne sont plus affichés et qu’il peut en rester à traiter au-delà. La capture est mise à l’abri en même temps que le retour, et revient avec lui.
  • Correction

    Sur le bac à sable, la consommation d’assistant repart de zéro chaque nuit

    Avant
    La console qui affiche ce que l’assistant a coûté dans le mois montrait, chaque matin sur le bac à sable, une dépense que personne n’y avait faite : le décor rejoué à la remise à zéro emportait avec lui l’historique des appels payés lors de sa préparation.
    Maintenant
    Le décor ne porte plus aucun historique de dépense. Après la remise à zéro, la console repart de zéro et ne compte que ce que les visiteurs demandent dans la journée — et la limite mensuelle ne tient plus compte d’appels d’un autre environnement.
    Pour vous
    Ce que vous lisez dans la console du bac à sable est ce qui y a vraiment été demandé.
  • Nouveauté

    Un texte conventionnel se retire

    Avant
    Une convention ou un accord déposé par erreur dans « Conventions et accords » restait là pour toujours : aucun geste ne permettait de le retirer, et ses clauses continuaient de se proposer.
    Maintenant
    Chaque texte a son bouton « Retirer », avec une seconde confirmation. Le texte est mis de côté — jamais effacé — et ses règles cessent de se répercuter sur vos réglages.
    Pour vous
    Un dépôt malheureux se corrige en deux clics.
  • Nouveauté

    Saisir une absence depuis le dossier du salarié

    Avant
    Pour enregistrer un arrêt maladie ou un congé reçu par téléphone, la RH devait passer par l’assistant ou par un autre écran : l’onglet Absences du dossier montrait les absences sans permettre d’en ajouter une.
    Maintenant
    L’onglet Absences du dossier porte « Saisir une absence » : le type, du, au — enregistrée sans circuit de validation, comme une saisie RH, et visible aussitôt dans le calendrier.
    Pour vous
    Ce que vous savez d’une absence s’enregistre là où vous lisez le dossier.

Version 0.102.0

10 septembre 202625 changements
  • Changement de comportement

    Un salarié parti disparaît de l'annuaire

    Avant
    Après la clôture de son départ, un ancien salarié restait visible dans L'équipe, dans le calendrier et dans les listes de choix, avec son nom, son poste et ses téléphones.
    Maintenant
    La clôture du départ archive la personne : L'équipe, le calendrier et les listes ne la montrent plus, et elle ne peut plus se connecter.
    Pour vous
    L'annuaire ne montre que les présents. Le dossier de l'ancien salarié, lui, reste consultable par la RH et le dirigeant (voir ci-dessous).
  • Nouveauté

    Les anciens salariés se retrouvent dans RH → Dossiers salariés

    Avant
    Une fois parti, un salarié n'avait plus de dossier accessible : ni ses dates, ni son contrat, ni ses pièces.
    Maintenant
    En bas de RH → Dossiers salariés, la section « Anciens salariés » liste les personnes parties avec leur poste, leur matricule et leurs dates. Un clic ouvre leur fiche complète — contrat, rémunération, pièces, journal — marquée « Sorti le … ».
    Pour vous
    Une attestation ou un contentieux se prépare sans chercher ailleurs. Réservé à la RH et au dirigeant.
  • Changement de comportement

    Les jours d'ancienneté ont obligatoirement leur propre compteur

    Avant
    Une règle d'acquisition pouvait ajouter des jours d'ancienneté au compteur de congés payés lui-même ; les deux droits se mélangeaient dans un seul nombre. Et à chaque enregistrement de la règle, la tranche d'ancienneté revenait à 5 ans et le compteur d'ancienneté se perdait.
    Maintenant
    Dans RH → Types d'absence, une règle qui accorde des jours d'ancienneté doit désigner le compteur qui les reçoit, distinct des congés payés. La tranche (en années) se règle, et un enregistrement qui ne touche pas à l'ancienneté la laisse intacte. Une règle ancienne encore « fondue » est signalée en orange.
    Pour vous
    Congés payés et congés d'ancienneté se lisent séparément dans Mes congés, et chacun peut porter ses propres règles de report ou de plafond.
  • Nouveauté

    Régler la logistique d'un article

    Avant
    Ce qu'un matériel exige — sa taille, une habilitation, une preuve de remise — et ce qu'il fait au départ d'une personne (à rendre, gardé, à désactiver) ne se réglait nulle part. L'échéancier ne se remplissait que de garanties, et l'inventaire de départ disait « à récupérer » sur tout.
    Maintenant
    Sur la fiche de chaque article (Inventaire → Parc), la section « Régler la logistique » porte ces réglages, avec pour chacun ce qu'il déclenche : les durées posent les échéances de péremption, de vérification et de renouvellement des exemplaires déclarés ensuite ; l'habilitation exigée alerte à l'affectation ; le mode de sortie fixe le geste de l'inventaire de départ.
    Pour vous
    Les contrôles périodiques, les péremptions d'équipements de protection et les restitutions au départ deviennent automatiques dès que l'article est réglé.
  • Amélioration

    La RH peut honorer une visite médicale ou le renouvellement d'une habilitation

    Avant
    Les échéances des salariés (visite médicale, expiration d'une habilitation, fin de contrat) se lisaient dans RH → Échéances, mais personne parmi ceux qui les voyaient ne pouvait les marquer honorées.
    Maintenant
    Depuis RH → Échéances, la RH honore ce qui concerne une personne. Les échéances du matériel restent à l'Inventaire.
    Pour vous
    Une visite médicale passée se coche là où elle s'affiche.
  • Changement de comportement

    L'expiration d'une habilitation ne s'affiche plus dans Inventaire

    Avant
    L'expiration d'une habilitation (un permis, une autorisation de conduite) apparaissait dans l'échéancier de l'Inventaire, avec le nom de la personne.
    Maintenant
    Elle se lit uniquement dans RH → Échéances, avec les autres échéances qui concernent une personne.
    Pour vous
    Ce qui porte le nom d'un salarié ne sort plus du périmètre RH.
  • Correction

    Un montant écrit « 1,200 » vaut 1,20 €

    Avant
    Dans un fichier importé (parc, licences) ou une offre fournisseur transcrite, « 1,200 » était lu comme mille deux cents euros.
    Maintenant
    Il est lu à la française : 1,20 €. « 1 200 » et « 1,290.00 » se lisent toujours comme des milliers. La lecture suivra la région de l'organisation le jour où Brise sera ouverte hors de France.
    Pour vous
    Un prix français ne se retrouve plus multiplié par mille dans l'inventaire.
  • Amélioration

    Les conventions du bâtiment (ouvriers) portent leur unité de décompte

    Avant
    Répercuter la convention des ouvriers du bâtiment posait 2,5 jours ouvrables par mois sur un compteur qui pouvait compter en jours ouvrés, sans le dire — cinq jours de trop par an.
    Maintenant
    Le catalogue des conventions porte la clause « jours ouvrables » des deux conventions d'ouvriers du bâtiment ; elle se répercute avec l'acquisition, et Brise refuse une acquisition dont l'unité ne correspond pas à celle du compteur.
    Pour vous
    Les congés des ouvriers du bâtiment se comptent dans la bonne unité.
  • Amélioration

    Un fichier importé avec des cellules sur plusieurs lignes se lit correctement

    Avant
    Une cellule contenant un retour à la ligne (un commentaire, une adresse) décalait toutes les colonnes de la ligne suivante : la personne suivante héritait du poste de la précédente, sans message.
    Maintenant
    Les imports (salariés, parc, licences, structure, absences, soldes) lisent les cellules entières, retours à la ligne compris.
    Pour vous
    Les fichiers tels que vous les tenez dans votre tableur entrent sans être retouchés.
  • Correction

    Une note de frais retournée pour complément ne se rouvre plus toute seule

    Avant
    Après un retour pour complément, déclarer une nouvelle dépense la rangeait dans la note retournée au lieu d'ouvrir un nouveau brouillon.
    Maintenant
    La note retournée reste à corriger telle quelle ; une nouvelle dépense ouvre un nouveau brouillon.
    Pour vous
    Ce qui vous a été retourné et ce que vous déclarez ensuite ne se mélangent plus.
  • Correction

    Le barème kilométrique applique la bonne règle quand il en existe plusieurs

    Avant
    Quand plusieurs barèmes coexistaient (par date ou par priorité), Brise n'en lisait qu'un, pas toujours le bon.
    Maintenant
    Le barème en vigueur à la date de la dépense s'applique, et le refus distingue « aucun barème » de « barème incomplet ».
    Pour vous
    Une indemnité kilométrique est calculée sur le barème valable ce jour-là.
  • Correction

    Un manager parti ne valide plus rien

    Avant
    Après son départ, un manager pouvait encore apparaître comme valideur de son ancienne équipe.
    Maintenant
    Le périmètre d'équipe ne retient que les personnes en poste.
    Pour vous
    Les demandes n'attendent plus quelqu'un qui n'est plus là.
  • Correction

    Une échéance annulée ne peut plus être honorée

    Avant
    Une échéance annulée acceptait encore d'être marquée honorée, ce qui créait la suivante.
    Maintenant
    Une échéance annulée se refuse à l'honoration et à la planification, en le disant.
    Pour vous
    L'échéancier ne repart plus d'un contrôle qui n'a pas eu lieu.
  • Correction

    Un exemplaire en réparation ne peut plus être affecté

    Avant
    L'Inventaire proposait et affectait un exemplaire en réparation, sans message.
    Maintenant
    Seuls les exemplaires neufs ou en service se remettent ; un exemplaire en réparation est refusé en le nommant.
    Pour vous
    Un équipement de protection ou un véhicule en réparation ne sort pas du magasin.
  • Amélioration

    Chacun peut faire avancer la tâche qui lui est assignée

    Avant
    Une tâche d'arrivée ou de départ assignée nommément à quelqu'un ne pouvait être cochée que par la gestion.
    Maintenant
    La personne assignée change elle-même l'état de sa tâche.
    Pour vous
    Moins d'allers-retours pour dire « c'est fait ».
  • Nouveauté

    La confidentialité d'un document de la Mémoire se corrige

    Avant
    Un document versé comme « secret » par excès de prudence ne pouvait plus jamais être lu ni cité : la confidentialité ne se changeait nulle part.
    Maintenant
    La gestion change la confidentialité d'un document depuis sa fiche. Passer au secret retire ce qui en avait été dérivé ; en sortir remet le document en lecture.
    Pour vous
    Une erreur de classement ne condamne plus un document.
  • Amélioration

    L'assistant ne cite plus des pages sans rapport avec la question

    Avant
    Sur une question sans réponse dans la Mémoire, l'assistant recevait quand même les pages les moins éloignées et pouvait les citer.
    Maintenant
    Une page n'est proposée que si elle ressemble vraiment à la question ; sinon l'assistant dit qu'il n'a rien trouvé de proche.
    Pour vous
    « Rien de proche » redevient une réponse possible — et honnête.
  • Correction

    Modifier un énoncé de Connaissance respecte l'autorité du domaine d'arrivée

    Avant
    Déplacer un énoncé validé vers un autre domaine le laissait « Validé » même sans autorité sur ce domaine, et un propriétaire pouvait en élargir la visibilité.
    Maintenant
    Le statut se décide sur le domaine d'arrivée, la visibilité ne s'élargit qu'avec l'autorité, et le journal montre ce qui a changé.
    Pour vous
    Un énoncé ne change pas de domaine sans que le référent de ce domaine ne le revalide.
  • Correction

    Un lot de fichiers ne s'intègre plus deux fois

    Avant
    Cliquer deux fois « Intègre » sur un lot de fichiers pouvait créer les fiches en double.
    Maintenant
    Un lot se clôt avant d'écrire : la seconde intégration est refusée.
    Pour vous
    Pas de doublons dans la Connaissance après un double clic.
  • Changement de comportement

    Analyser un texte de convention trop long est refusé avant de commencer

    Avant
    Un texte très long était accepté et analysé en entier, ce qui pouvait représenter des dizaines de lectures payantes en un clic.
    Maintenant
    Le nombre de sections est mesuré avant l'analyse ; au-delà de la limite, Brise refuse et dit combien de sections le texte compte.
    Pour vous
    Un dépôt malencontreux ne déclenche plus une analyse démesurée.
  • Changement de comportement

    Répercuter une clause sur un compteur tenu par une caisse est refusé

    Avant
    Répercuter une clause d'acquisition sur un compteur tenu par un tiers (caisse de congés du bâtiment) affichait « appliquée » sans jamais créditer un jour.
    Maintenant
    Le refus est immédiat et nomme la caisse : Brise ne crédite pas des droits qu'un tiers acquiert déjà. L'écran le dit avant le clic.
    Pour vous
    Une clause ne se dit plus « appliquée » quand elle ne change rien.
  • Correction

    Le minimum conventionnel alerte enfin

    Avant
    L'alerte « rémunération sous le minimum de branche » ne se déclenchait jamais, la règle ne pouvant pas devenir active.
    Maintenant
    Une règle de minimum conventionnel validée puis répercutée est active ; la fiche de rémunération alerte quand un salaire passe dessous.
    Pour vous
    Ce que la convention impose se voit là où le salaire se saisit.
  • Correction

    Un accord retiré ou expiré n'applique plus ses règles

    Avant
    Les dates de validité d'un texte ne descendaient pas sur ses règles : un accord dénoncé pouvait encore produire des règles en vigueur, et retirer un texte laissait ses règles applicables.
    Maintenant
    Les règles portent les dates de leur texte ; retirer le texte les retire.
    Pour vous
    Ce qui n'est plus en vigueur ne calcule plus rien.
  • Correction

    Reprendre une clause d'effectif n'écrase plus le barème kilométrique

    Avant
    Dans un cas précis, compléter une règle d'effectif depuis RH → Règles pouvait écraser les paramètres d'un barème kilométrique, et toute indemnité kilométrique était ensuite refusée.
    Maintenant
    Une reprise ne vise que la règle de la bonne nature.
    Pour vous
    Les indemnités kilométriques ne disparaissent plus après un réglage sans rapport.
  • Amélioration

    Une panne passagère se dit, sans fermer l'écran

    Avant
    Quand une partie d'un écran ne pouvait pas être lue (un hoquet passager), elle s'affichait vide — « aucune échéance » là où vingt-deux étaient en retard — ou l'écran redirigeait sur « vos rôles ne donnent pas accès ».
    Maintenant
    La partie indisponible affiche « indisponible pour le moment » à sa place, le reste de l'écran s'affiche normalement, et un compteur non lu montre « ? » au lieu d'un zéro.
    Pour vous
    Un vide n'est plus à prendre pour une absence de données, et une panne ne se raconte plus comme un refus.

Version 0.101.0

9 septembre 202610 changements
  • Amélioration

    Les refus disent leur vraie raison

    Avant
    Beaucoup de refus s'affichaient « Réessayez dans un instant » ou « Service indisponible », y compris quand la vraie raison était un droit manquant ou une règle du métier.
    Maintenant
    Chaque refus porte son motif : la règle qui s'applique, le droit qui manque, ou la panne réelle.
    Pour vous
    Vous savez s'il faut réessayer, demander un droit, ou faire autrement.
  • Correction

    La personne à qui vous avez délégué voit vos demandes à valider

    Avant
    Une délégation donnée à un collègue ne lui faisait pas apparaître les demandes qu'il pouvait décider.
    Maintenant
    Le délégataire les voit dans Mes demandes → À valider et dans le tiroir « à valider ».
    Pour vous
    Une délégation fonctionne des deux côtés.
  • Correction

    On ne peut plus approuver sa propre demande par délégation

    Avant
    Quelqu'un qui détenait une délégation de son valideur pouvait approuver sa propre demande, au nom de ce valideur.
    Maintenant
    Le demandeur ne décide jamais de sa demande, quelle que soit la délégation.
    Pour vous
    Une validation reste une décision de quelqu'un d'autre.
  • Changement de comportement

    Un circuit sans étape n'approuve plus tout seul

    Avant
    Une demande passant par un circuit inactif ou vide se retrouvait approuvée sans que personne ne l'ait décidé.
    Maintenant
    Un circuit qui ne peut pas router refuse la demande en le disant.
    Pour vous
    Aucune demande n'est approuvée sans décision humaine.
  • Amélioration

    Renvoyer une demande corrigée repart de la bonne étape

    Avant
    Une demande resoumise après un retour pour complément repartait de la première étape seulement si le montant avait changé.
    Maintenant
    Toute modification du contenu fait repartir la demande de l'étape concernée.
    Pour vous
    Les valideurs revoient ce qui a changé.
  • Changement de comportement

    Les raccourcis clavier « v » et « r » demandent deux frappes

    Avant
    Dans la file de la Console, une seule touche validait ou refusait la ligne sélectionnée.
    Maintenant
    La première frappe arme le geste et affiche le nombre concerné ; la seconde confirme, toute autre touche annule.
    Pour vous
    Une touche pressée par mégarde ne décide plus.
  • Changement de comportement

    La RH ne modifie plus les circuits de validation

    Avant
    Le rôle RH pouvait modifier les circuits depuis la Console.
    Maintenant
    Les circuits se règlent par la gestion, le dirigeant et l'administrateur ; la RH garde ses conventions et accords.
    Pour vous
    Deux réglages, deux responsables.
  • Correction

    Votre nom s'affiche même dans une grande entreprise

    Avant
    Au-delà de cent salariés, la barre affichait « Connecté », l'accueil « Bonjour , », et chercher quelqu'un répondait « vous n'avez pas les droits ».
    Maintenant
    Votre nom s'affiche partout, et une recherche vise la bonne personne quelle que soit la taille de l'entreprise.
    Pour vous
    Rien ne change pour les petites équipes ; les grandes ne sont plus tronquées.
  • Correction

    Une notification qui n'a pas pu partir est renvoyée

    Avant
    Un e-mail dont l'envoi échouait était perdu.
    Maintenant
    Il est réessayé.
    Pour vous
    Une validation attendue arrive, même après un incident passager.
  • Correction

    Les heures affichées suivent le fuseau de votre entreprise

    Avant
    Certains horodatages suivaient un fuseau fixe.
    Maintenant
    Ils suivent le fuseau réglé pour l'organisation.
    Pour vous
    Une absence posée le soir aux Antilles se date du bon jour.

Version 0.100.1

7 septembre 20261 changement
  • Nouveauté

    Suivre une notice pas à pas avec l'assistant (Mémoire)

    Avant
    Une notice de montage de la Mémoire se lisait page par page.
    Maintenant
    Depuis l'atelier, « comment je monte un C400 ? » ouvre le compagnon : une étape à la fois, avec la page et son image, puis « et après ? », « c'est fait », « où j'en suis ? ». Les étapes sont découpées une fois par notice et validées par un sachant avant de servir.
    Pour vous
    Le guide le sait dans son chapitre « Mémoire de l'entreprise ».

Version 0.99.3

7 septembre 20262 changements
  • Nouveauté

    Les lentilles : la réponse suit le poste de qui demande

    Avant
    La Mémoire répondait de la même façon à tout le monde.
    Maintenant
    Quatre lentilles (atelier, bureau d'études, achats, direction) se rattachent aux postes dans Mémoire → Réglages ; l'assistant lit avec la lentille du poste, et le dit (« lues avec la lentille Atelier »). « Comme au bureau d'études » change la lecture d'une question.
    Pour vous
    Un monteur et un acheteur reçoivent des réponses adaptées à leur métier.
  • Amélioration

    L'assistant cite ses pages par leur numéro

    Avant
    Une réponse tirée de la Mémoire ne nommait pas toujours la page dont elle venait.
    Maintenant
    Chaque valeur citée renvoie à sa page, avec son image ; une réponse qui ne peut pas citer sa page le dit.
    Pour vous
    Ce que Brise affirme se vérifie d'un clic.

Version 0.98.0

6 septembre 20265 changements
  • Nouveauté

    L'assistant depuis toutes les pages

    Avant
    L'assistant ne se trouvait que sur l'Accueil.
    Maintenant
    Un bouton à côté du Guide ouvre le fil depuis n'importe quelle page — le même fil, sans rien perdre.
    Pour vous
    Poser une question sans quitter l'écran où elle se pose.
  • Amélioration

    Un signal ouvre l'objet concerné, élément en évidence

    Avant
    Un signal (une alerte de l'accueil) menait à un écran où il fallait retrouver la ligne concernée.
    Maintenant
    Le clic ouvre l'objet et met la ligne en cause en évidence.
    Pour vous
    Moins de recherche après un clic.
  • Amélioration

    Le calendrier de l'équipe s'affiche sous la demande de congés

    Avant
    Pour voir qui est absent avant de poser des congés, il fallait ouvrir L'équipe.
    Maintenant
    Le calendrier de l'équipe apparaît sous le formulaire de Mes demandes et sous la carte de l'assistant.
    Pour vous
    On pose ses dates en voyant celles des autres.
  • Correction

    Le bandeau de refus s'affiche de nouveau

    Avant
    Pendant trois jours, le motif d'un refus après un formulaire ne s'affichait plus.
    Maintenant
    Il s'affiche.
    Pour vous
    Un refus se lit, il ne se devine plus.
  • Nouveauté

    La Mémoire de l'entreprise (sur activation)

    Avant
    Les notices, fiches techniques et procédures de l'entreprise n'avaient pas de place dans Brise.
    Maintenant
    L'écran Mémoire reçoit les documents (brouillon, en vigueur, remplacé), à trois niveaux de confidentialité ; les pages sont lues une fois et l'assistant les cite. Le module s'active à la demande, entreprise par entreprise.
    Pour vous
    « Quel couple pour l'écrou du pignon ? » reçoit la page qui le dit.

Version 0.97.0

6 septembre 20263 changements
  • Correction

    RH → Échéances s'ouvre pour la RH

    Avant
    L'onglet Échéances de la section RH rendait une page d'erreur au rôle RH.
    Maintenant
    Il s'ouvre.
    Pour vous
    Visites médicales, fins de contrat et habilitations se lisent là où on les attend.
  • Correction

    Les fins de contrat ne s'affichent plus « Objet retiré »

    Avant
    Toutes les fins de contrat de l'échéancier RH s'affichaient comme si le salarié avait été supprimé.
    Maintenant
    Elles portent le nom et le contrat.
    Pour vous
    L'échéancier RH est lisible.
  • Nouveauté

    Planifier une échéance, l'exporter

    Avant
    Une échéance se lisait et s'honorait ; on ne pouvait ni y poser une date prévue, ni l'exporter.
    Maintenant
    Une échéance se planifie (date prévue + tâche assignée au responsable), se clôt avec un motif quand son objet a disparu, et s'exporte en tableau.
    Pour vous
    Le suivi des échéances de personnes se prépare et se partage.

Version 0.96.0

6 septembre 20264 changements
  • Amélioration

    RH → Dossiers salariés : une liste, un panneau

    Avant
    L'écran empilait tous les dossiers, chacun avec ses replis.
    Maintenant
    Une liste à gauche, le dossier ouvert à droite avec ses onglets Contrat, Rémunération, Absences, Documents.
    Pour vous
    La fiche d'un salarié depuis L'équipe s'ouvre dans ce panneau.
  • Correction

    Le salaire des salariés ne voyage plus avec la liste

    Avant
    L'écran des dossiers chargeait la rémunération de tous les salariés, même repliée.
    Maintenant
    La rémunération n'est lue que pour le dossier ouvert.
    Pour vous
    Moins de données sensibles en circulation.
  • Nouveauté

    Le kit d'un poste crée les demandes de matériel à l'arrivée

    Avant
    Le kit défini dans Inventaire → Dotations générait des tâches, pas les demandes de matériel correspondantes.
    Maintenant
    Une arrivée engendre les demandes de matériel du kit, prêtes à être servies.
    Pour vous
    Le magasin voit venir ce qu'il faut préparer.
  • Nouveauté

    Une trame d'arrivée ou de départ se modifie

    Avant
    Pour changer une trame, il fallait la recréer.
    Maintenant
    Une trame s'édite : ses tâches, leurs rôles, leurs échéances.
    Pour vous
    Les procédures vivent sans être refaites.

Version 0.95.0

5 septembre 20264 changements
  • Correction

    « Qui est là aujourd'hui ? » a sa réponse

    Avant
    L'assistant répondait à côté, ou proposait une liste sans rapport.
    Maintenant
    Il répond avec les présents du jour, dans votre périmètre.
    Pour vous
    Une question du quotidien reçoit sa réponse.
  • Amélioration

    « Mes N-1 » dit quand ce sont vos pairs

    Avant
    Quelqu'un sans subordonnés recevait la liste de ses collègues de même manager, présentée comme son équipe.
    Maintenant
    La réponse dit qu'il s'agit des pairs, pas des rattachés.
    Pour vous
    Pas de confusion sur qui rend compte à qui.
  • Nouveauté

    Un article se corrige après sa création

    Avant
    Libellé, catégorie, seuil et unité d'un article ne se modifiaient nulle part.
    Maintenant
    La fiche de l'article (Inventaire → Parc) porte « Corriger cet article ».
    Pour vous
    Une faute de frappe ne dure plus.
  • Correction

    Un onglet ou un signal ne mène plus à un écran fermé

    Avant
    Deux liens menaient à un écran auquel le rôle n'avait pas accès, sans un mot.
    Maintenant
    Ils ne s'affichent que si l'écran s'ouvre.
    Pour vous
    Ce qui est proposé se clique.

Version 0.94.0

5 septembre 20262 changements
  • Nouveauté

    Verser plusieurs fichiers d'un coup dans la Connaissance

    Avant
    L'assistant acceptait un fichier à la fois.
    Maintenant
    Déposez un lot (tableaux, documents) : l'assistant propose un plan — la nature de chaque pièce, les fiches qu'il en tirera —, vous validez, puis « intègre ». Les rubriques du document deviennent des domaines, les questions sans réponse deviennent des refus orientés.
    Pour vous
    Une base de connaissance entière entre en une conversation.
  • Nouveauté

    Confier une fiche à son propriétaire

    Avant
    Une fiche de Connaissance n'avait pas de propriétaire désigné.
    Maintenant
    Le propriétaire déclaré dans le document est rattaché quand il est reconnu sans ambiguïté, et se change depuis l'écran Connaissance ou par l'assistant.
    Pour vous
    On sait à qui poser la question.

Version 0.93.0

5 septembre 20264 changements
  • Correction

    Une demande générique se crée enfin

    Avant
    Le formulaire « Nouvelle demande » proposait des types qui n'existaient pas dans l'entreprise, et la page pouvait échouer.
    Maintenant
    Le formulaire propose les types configurés dans la Console de votre entreprise.
    Pour vous
    Ce qui est configuré apparaît.
  • Correction

    Les demi-journées se décomptent juste

    Avant
    Une demi-journée mal rangée était décomptée un jour plein.
    Maintenant
    Matin et après-midi se décomptent 0,5.
    Pour vous
    Le solde suit la réalité.
  • Correction

    Un montant dicté n'est plus centuplé

    Avant
    Dans un cas, une dépense dictée à l'assistant entrait multipliée par cent.
    Maintenant
    Le montant est celui que vous avez dit.
    Pour vous
    45 € restent 45 €.
  • Amélioration

    Une réponse partielle le dit

    Avant
    Une demande découpée pouvait perdre sa seconde moitié, ou une décision sur deux passer en silence.
    Maintenant
    L'assistant dit ce qui a été fait et ce qui reste.
    Pour vous
    Rien ne se perd sans être annoncé.

Version 0.92.3

4 septembre 20263 changements
  • Correction

    La connexion fonctionne depuis l'adresse propre à votre entreprise

    Avant
    Depuis une adresse d'entreprise, la connexion Google ou Microsoft échouait sans motif.
    Maintenant
    Elle aboutit.
    Pour vous
    Chaque entreprise se connecte depuis sa propre adresse.
  • Nouveauté

    Changer l'adresse de connexion d'une personne

    Avant
    L'adresse professionnelle qui sert à se connecter ne se modifiait pas.
    Maintenant
    Le dirigeant et l'administrateur la changent depuis le dossier ; les anciens accès sont révoqués dans le même geste, et une adresse déjà prise est refusée en nommant qui la porte.
    Pour vous
    Un changement d'adresse ne bloque plus l'accès.
  • Correction

    L'accueil s'ouvre pour le gestionnaire

    Avant
    Depuis dix jours, l'accueil rendait une page d'erreur à tout gestionnaire.
    Maintenant
    Il s'ouvre.
    Pour vous
    L'office manager retrouve son accueil.

Version 0.91.1

3 septembre 20261 changement
  • Nouveauté

    Le Guide, en haut à droite de chaque page

    Avant
    Le guide d'utilisation n'était accessible que par une adresse à part.
    Maintenant
    Un lien « Guide » en haut à droite l'ouvre dans un nouvel onglet.
    Pour vous
    La réponse à « comment on fait ? » est à un clic.

Version 0.89.0

3 septembre 20263 changements
  • Correction

    L'assistant connaît les procédures d'arrivée et de départ

    Avant
    « Quel est le circuit d'arrivée ? » recevait la liste des personnes qui arrivent.
    Maintenant
    L'assistant liste les trames (quel que soit le mot : circuit, process, onboarding) et détaille tâches, rôles et échéances.
    Pour vous
    Ce que Brise déroulera à la prochaine arrivée se lit avant.
  • Amélioration

    L'assistant demande quand aucune lecture ne convient

    Avant
    Il servait la réponse la plus proche, parfois à côté.
    Maintenant
    Il pose une question au lieu de deviner.
    Pour vous
    Moins de réponses à côté, plus de précisions.
  • Amélioration

    « Mon équipe » se resserre, et s'élargit d'un clic

    Avant
    La hiérarchie affichait tout l'organigramme.
    Maintenant
    Elle montre l'équipe directe, avec un bouton pour élargir.
    Pour vous
    L'essentiel d'abord.

Version 0.88.0

3 septembre 20264 changements
  • Correction

    Ajuster un compteur ne parle plus d'un valideur

    Avant
    Après un ajustement de solde par la RH, le message annonçait « Demande envoyée, elle attend son valideur ».
    Maintenant
    Le message dit que le solde est ajusté.
    Pour vous
    Un geste RH fait se lit comme fait.
  • Correction

    « Et de RTT ? » ne répond plus le solde de congés payés

    Avant
    Une question sur un compteur précis pouvait rendre le solde d'un autre.
    Maintenant
    Chaque compteur répond pour lui-même.
    Pour vous
    Le bon solde.
  • Amélioration

    Le calendrier de Mes congés se clique

    Avant
    Les jours du calendrier n'étaient pas cliquables.
    Maintenant
    Un clic sur un jour ouvre la pose.
    Pour vous
    Poser ses dates depuis le calendrier.
  • Changement de comportement

    Un congé sans solde passe par la RH

    Avant
    Toutes les absences suivaient le même circuit de validation, le manager seul.
    Maintenant
    Le socle pose deux circuits : le manager pour un droit acquis, la RH aussi pour un congé qui suspend le contrat.
    Pour vous
    Ce qui engage la paie passe par qui la tient.

Version 0.87.0

2 septembre 20266 changements
  • Correction

    Mes demandes s'ouvre de nouveau

    Avant
    Pendant deux jours, l'écran Mes demandes rendait une page d'erreur à tout le monde.
    Maintenant
    Il s'ouvre.
    Pour vous
    Le quotidien retrouvé.
  • Correction

    Le remboursement des notes de frais existe chez tous les clients

    Avant
    Le type de demande qui envoie une note de frais en validation n'existait que dans l'entreprise de démonstration : ailleurs, rien ne partait jamais.
    Maintenant
    Il est posé au démarrage de toute entreprise.
    Pour vous
    Une note de frais envoyée est validée.
  • Amélioration

    Les alertes d'une pose de congés arrivent AVANT l'envoi

    Avant
    Délai de prévenance non respecté, collègue déjà absent, règle d'effectif franchie : tout arrivait après l'envoi.
    Maintenant
    La carte le dit avant que vous n'envoyiez.
    Pour vous
    On corrige avant, pas après.
  • Nouveauté

    Le journal des modifications se lit

    Avant
    Le journal d'un dossier salarié listait des lignes techniques.
    Maintenant
    Il dit qui, quand, quoi — sans afficher les valeurs sensibles.
    Pour vous
    L'historique d'un dossier se comprend.
  • Nouveauté

    Mes droits : ce que ma convention me donne

    Avant
    Les droits tirés de la convention ne se lisaient nulle part côté salarié.
    Maintenant
    Mes congés → Mes droits explique les règles qui s'appliquent à vous.
    Pour vous
    Ce à quoi vous avez droit, en clair.
  • Nouveauté

    Le minimum conventionnel dans les conventions et accords

    Avant
    Une grille de minima de branche ne se répercutait pas.
    Maintenant
    Elle se lit dans un texte et se répercute comme une règle.
    Pour vous
    Un salaire sous le minimum de branche sera signalé.

Version 0.86.0

1er septembre 20263 changements
  • Nouveauté

    La RH voit et gère les congés d'un salarié

    Avant
    Poser une absence pour quelqu'un, annuler la sienne, ajuster un solde : ces gestes existaient sans écran.
    Maintenant
    Depuis RH → Dossiers salariés, onglet Absences.
    Pour vous
    Un ajustement se lit ensuite dans Mes congés de la personne.
  • Correction

    Les jours fériés s'affichent juste

    Avant
    Le calendrier de L'équipe décalait certains fériés.
    Maintenant
    Ils sont à leur place, nommés au-dessus de leur colonne.
    Pour vous
    Le calendrier dit vrai.
  • Correction

    Un mouvement de stock est refusé sur un article suivi à l'exemplaire

    Avant
    On pouvait sortir « 3 » d'une flotte de véhicules numérotés.
    Maintenant
    Le geste est refusé en le disant ; un exemplaire s'affecte, il ne se compte pas.
    Pour vous
    Le stock ne ment plus.

Version 0.85.1

1er septembre 20267 changements
  • Correction

    « Quel est le solde de Marc ? » répond sur Marc

    Avant
    L'assistant répondait avec le solde de la personne connectée, avec assurance.
    Maintenant
    Il répond sur la personne nommée, si vos rôles le permettent.
    Pour vous
    Une question sur quelqu'un reçoit la réponse sur ce quelqu'un.
  • Nouveauté

    « Mes tâches » dans l'assistant

    Avant
    Les tâches d'arrivée et de départ qui vous attendaient ne se demandaient pas.
    Maintenant
    L'assistant les liste, en distinguant ce qui vous est nommément assigné de ce qui échoit à votre rôle.
    Pour vous
    Ce qui vous attend, en une question.
  • Changement de comportement

    Le motif médical ne se lit plus par le manager

    Avant
    Un manager pouvait lire le motif d'un arrêt maladie.
    Maintenant
    Le motif médical sort de ce qu'un manager lit ; une donnée de santé n'entre jamais dans le fil de l'assistant.
    Pour vous
    Une absence se voit, sa raison médicale reste à la RH.
  • Correction

    L'assistant répond avec les règles en vigueur

    Avant
    « Le plafond nuitée ? » recevait « personne n'a enregistré cette réponse » alors que la règle existait.
    Maintenant
    L'assistant lit aussi les règles en vigueur, avec leur article.
    Pour vous
    Ce qui est réglé se demande.
  • Correction

    Un refus dans la Console dit pourquoi

    Avant
    Un formulaire de la Console refusé ne disait rien : la page se rechargeait, sans effet.
    Maintenant
    Un bandeau dit le motif, sur toutes les pages.
    Pour vous
    Fini le formulaire « qui ne marche pas ».
  • Nouveauté

    Les homonymes sont signalés à la création

    Avant
    Deux personnes du même nom pouvaient se confondre à l'import ou à l'arrivée.
    Maintenant
    Un homonyme est signalé à l'auteur et au dirigeant.
    Pour vous
    Pas de dossier écrasé par un autre.
  • Amélioration

    L'accueil parle à chaque métier

    Avant
    L'accueil ne montrait que les congés.
    Maintenant
    Tâches, échéances, arrivées et demandes en attente y ont leur place selon le rôle.
    Pour vous
    L'IT voit ses échéances, la RH ses arrivées.

Août 2026

Version 0.84.0

31 août 20264 changements
  • Nouveauté

    Mes congés : soldes et calendrier au même endroit

    Avant
    Les soldes se lisaient dans une carte, le calendrier ailleurs.
    Maintenant
    L'onglet Mes congés réunit les soldes par compteur et un calendrier navigable ; la pose se fait au même endroit.
    Pour vous
    Un seul écran pour ses congés.
  • Amélioration

    Un refus pour solde insuffisant propose le découpage

    Avant
    Une demande qui dépassait le solde était refusée sans suite.
    Maintenant
    Le refus propose la part qui tient sur le compteur, le reliquat, et les types d'absence qui peuvent le porter.
    Pour vous
    On repart avec une solution.
  • Correction

    Poser des congés est possible chez tout nouveau client

    Avant
    Le type de demande d'absence manquait au démarrage d'une entreprise neuve : personne ne pouvait poser de congés.
    Maintenant
    Il est posé au démarrage.
    Pour vous
    Ça marche dès le premier jour.
  • Amélioration

    Le calendrier écrit les dates à votre place

    Avant
    L'assistant proposait parfois des dates fausses (un « lundi » qui était un mardi).
    Maintenant
    Les dates sont calculées, jamais devinées.
    Pour vous
    « La semaine prochaine » tombe la semaine prochaine.

Version 0.83.2

31 août 20263 changements
  • Amélioration

    Treize colonnes de vos fichiers ne tombent plus

    Avant
    L'import de salariés ignorait en silence des colonnes présentes (civilité, date de naissance, modalité de temps de travail, observations…).
    Maintenant
    Elles entrent, et l'import dit ce qu'il calcule, ce qu'il déduit et ce qu'il n'a pas compris.
    Pour vous
    Votre fichier entre en entier.
  • Correction

    La première configuration ne se ferme plus derrière vous

    Avant
    Une étape détectée comme faite perdait son bouton ; la carte disparaissait à 100 %.
    Maintenant
    Une étape faite se replie, et la carte devient une ligne dépliable.
    Pour vous
    On revient sur un réglage quand on veut.
  • Nouveauté

    Les licences ont leur onglet

    Avant
    L'import de licences se cachait dans un repli du Parc.
    Maintenant
    Inventaire → Licences.
    Pour vous
    Un endroit pour les abonnements.

Version 0.82.0

30 août 20263 changements
  • Nouveauté

    Votre convention collective arrive déjà lue

    Avant
    Il fallait trouver, télécharger et déposer le texte de sa convention pour que Brise en tire des règles.
    Maintenant
    Déclarer son numéro de convention (bâtiment cadres, ETAM, ouvriers ; Syntec ; puis la métallurgie) pose les règles déjà lues, en propositions à valider — Brise dit la date du texte lu.
    Pour vous
    Les règles de congés de votre branche, prêtes à valider.
  • Correction

    Un long texte est lu en entier

    Avant
    L'analyse d'un texte de convention s'arrêtait après le premier cinquième, sans le dire.
    Maintenant
    Le texte est lu par sections, aux frontières des articles, et ce qui n'a pas pu être lu est compté et dit.
    Pour vous
    Un résultat complet, ou un manque nommé.
  • Nouveauté

    Tout valider d'un coup

    Avant
    Les règles proposées se validaient une par une.
    Maintenant
    Un bouton valide toutes les propositions d'un texte, sans ressusciter celles qu'on avait écartées.
    Pour vous
    Valider n'est pas appliquer : la répercussion reste un geste.

Version 0.81.0

30 août 20263 changements
  • Correction

    « Intègre » intègre

    Avant
    Après avoir déposé un fichier dans le fil, taper « intègre » recevait « Entendu. À plus tard ! ».
    Maintenant
    Le fichier est vérifié et appliqué d'un coup, et l'onglet concerné est nommé.
    Pour vous
    Un import se fait depuis la conversation.
  • Nouveauté

    Une trame d'arrivée depuis un document

    Avant
    Un document décrivant une procédure ne pouvait pas devenir une trame.
    Maintenant
    Le fil propose de le lire comme une trame, avec chaque tâche cochable.
    Pour vous
    Votre procédure, telle quelle, devient une trame.
  • Changement de comportement

    L'historique de l'assistant remontre les cartes

    Avant
    En revenant sur le fil, les réponses passées n'étaient plus affichées.
    Maintenant
    Elles se remontrent, figées, sauf les données sensibles (un salaire, par exemple) qui n'y entrent jamais.
    Pour vous
    Le fil se relit.

Version 0.80.0

29 août 20264 changements
  • Nouveauté

    Neuf gestes de plus à la voix

    Avant
    L'assistant savait beaucoup lire et peu faire.
    Maintenant
    Dicter ses tailles et téléphones, nommer son suppléant, déclarer une dépense sans ticket, envoyer ou retirer une ligne de frais, saisir une absence pour quelqu'un, déclarer une arrivée ou un départ, cocher une tâche, honorer une échéance.
    Pour vous
    Chaque geste est proposé puis confirmé — rien ne s'écrit sans votre clic.
  • Changement de comportement

    Ce que l'assistant ne fera jamais, et pourquoi

    Avant
    Certaines demandes recevaient un refus sec.
    Maintenant
    Attribuer un rôle, régler les autorités de la Connaissance, créer un jeton d'accès : l'assistant explique la démarche et donne le lien de l'écran, mais ne le fait pas à votre place.
    Pour vous
    Un refus qui oriente.
  • Nouveauté

    Les jours fériés sont calculés

    Avant
    Les fériés n'existaient pas dans le calendrier.
    Maintenant
    Ils sont calculés chaque année, réglables dans la Console (la journée de solidarité s'y retire).
    Pour vous
    Les jours ouvrés se comptent juste.
  • Nouveauté

    Le fuseau horaire se règle

    Avant
    L'heure de Paris pour tout le monde.
    Maintenant
    Console → réglages : le fuseau de l'entreprise.
    Pour vous
    Les Antilles ou la Réunion vivent à leur heure.

Version 0.79.0

29 août 20262 changements
  • Amélioration

    Les doublons d'un import sont nommés, et vous avez le dernier mot

    Avant
    Une ligne en doublon était ignorée en silence.
    Maintenant
    Le doublon est nommé (la ligne, la clé, l'existant) ; par défaut seul le nouveau entre, et vous pouvez forcer.
    Pour vous
    Deux homonymes sans e-mail sont deux personnes, pas un rejeu.
  • Amélioration

    Un fichier apprend plus que sa nature

    Avant
    Un registre du personnel qui nommait des conventions collectives ne les proposait pas.
    Maintenant
    Ce que le fichier révèle (conventions, forme juridique) est proposé, avec sa provenance.
    Pour vous
    Rien n'est appliqué sans vous, rien n'est perdu.

Version 0.78.0

29 août 20262 changements
  • Nouveauté

    Le Word est accepté partout où un fichier entre

    Avant
    Certaines portes acceptaient un document Word, d'autres non.
    Maintenant
    Connaissance, conventions et accords, trames : le Word entre partout.
    Pour vous
    Pas de conversion à faire.
  • Amélioration

    L'accueil est une conversation

    Avant
    La carte de configuration s'était posée au-dessus du fil.
    Maintenant
    Le fil retrouve sa place, la carte se replie.
    Pour vous
    L'accueil sert à parler à Brise.

Version 0.77.0

28 août 20267 changements
  • Nouveauté

    La première configuration, guidée

    Avant
    Une entreprise neuve devait deviner par où commencer.
    Maintenant
    Une carte sur l'accueil du dirigeant guide en quatre étapes : salariés, entreprise, RH, matériel — fichiers vérifiés avant d'être importés, modèles téléchargeables, entretien guidé des trames.
    Pour vous
    Une entreprise configurée en une séance.
  • Nouveauté

    Vos tableurs et documents entrent tels quels

    Avant
    Brise exigeait un fichier converti.
    Maintenant
    Les classeurs (plusieurs onglets) et les documents Word entrent directement ; la bonne feuille est reconnue.
    Pour vous
    Le fichier que vous tenez déjà suffit.
  • Nouveauté

    Reprendre l'existant : historique d'absences puis soldes

    Avant
    Une entreprise qui change d'outil repartait de zéro.
    Maintenant
    RH → Types d'absence → Reprendre l'existant : l'historique puis les soldes, sans rejouer de validation ; les écarts sont dits.
    Pour vous
    Vos droits acquis vous suivent.
  • Nouveauté

    Jours ouvrés ou jours ouvrables, par compteur

    Avant
    Tout se comptait en jours ouvrés.
    Maintenant
    Chaque compteur porte son unité ; les deux ne se convertissent pas.
    Pour vous
    Les régimes du bâtiment se comptent juste.
  • Nouveauté

    La convention collective au contrat

    Avant
    Une seule convention par entreprise.
    Maintenant
    Un contrat peut porter la sienne (cadres, ETAM, ouvriers dans une même société) ; l'écran dit d'où elle vient.
    Pour vous
    Le bâtiment tient dans une seule entreprise.
  • Nouveauté

    L'inventaire réel : plaques, stock, référence

    Avant
    Tout bien devait avoir un numéro de série.
    Maintenant
    Un véhicule a sa plaque, l'outillage et les équipements de protection se comptent, un lot porte sa référence, sa quantité et son seuil.
    Pour vous
    L'inventaire tel qu'il est.
  • Nouveauté

    Habilitations et visite médicale à l'import des salariés

    Avant
    Ces deux informations n'avaient pas de colonne.
    Maintenant
    Deux colonnes facultatives ; la visite médicale devient une échéance RH, l'habilitation rencontre celle qu'un matériel exige.
    Pour vous
    Une habilitation expirée alerte à l'affectation.

Version 0.74.0

27 août 20265 changements
  • Nouveauté

    L'équipe : annuaire et absences en deux onglets

    Avant
    Un seul écran mêlait les deux.
    Maintenant
    Onglet Équipe (recherche par nom, poste ou numéro, téléphones cliquables) et onglet Absences (calendrier en barres, fériés nommés, effectif absent).
    Pour vous
    Trouver quelqu'un, voir qui est là.
  • Nouveauté

    Le relais pendant vos congés

    Avant
    Le suppléant ne se déclarait qu'en Console RH.
    Maintenant
    Il se nomme en posant ses congés, ou dans Mes informations ; il est prévenu.
    Pour vous
    Une information, pas un pouvoir : décider à votre place reste une délégation.
  • Nouveauté

    Mes frais en trois onglets

    Avant
    Une seule liste.
    Maintenant
    Déclarer / Suivi / À valider (ce dernier seulement s'il y a de quoi). Les lignes sans justificatif là où il en faut un, le poids de chaque catégorie et qui validera se lisent avant l'envoi. Une photo déposée est lue et remplit la ligne.
    Pour vous
    Une note de frais qui se prépare toute seule.
  • Nouveauté

    L'étiquette d'un matériel se photographie

    Avant
    Un exemplaire se saisissait à la main.
    Maintenant
    Inventaire → Parc → Ajouter un exemplaire : la photo de l'étiquette propose numéro de série, date de fabrication, marque et modèle ; rien n'est enregistré sans votre clic.
    Pour vous
    Déclarer un matériel prend dix secondes.
  • Nouveauté

    La demande de matériel, du catalogue à la remise

    Avant
    Demander un écran passait par une demande libre.
    Maintenant
    Un formulaire dédié avec le catalogue ; validation par le manager (ou libre-service selon l'article) ; le magasin voit la file « À servir » et la remise clôt la demande.
    Pour vous
    Ce qui n'est pas au catalogue se demande en achat.

Version 0.67.0

25 août 20264 changements
  • Nouveauté

    Le tiroir « à valider » sur toutes les pages

    Avant
    Il fallait aller dans Mes demandes pour approuver.
    Maintenant
    Une poignée sur chaque page ouvre ce qui vous attend ; approuver se fait d'un clic, refuser passe par le détail où le motif est obligatoire.
    Pour vous
    Valider sans quitter ce qu'on faisait.
  • Nouveauté

    Mes informations

    Avant
    Ses tailles, ses téléphones, son suppléant ne se saisissaient nulle part.
    Maintenant
    En cliquant son propre nom en bas de la barre : Mes informations. Ce qui est vide ne s’affiche pas ailleurs.
    Pour vous
    Le magasin connaît votre pointure avant de préparer vos chaussures.
  • Nouveauté

    Chacun corrige son intitulé de poste

    Avant
    Le poste affiché ne se corrigeait que par la RH.
    Maintenant
    Depuis Mes informations, la correction part au manager, qui valide.
    Pour vous
    Le poste, distinct des droits.
  • Nouveauté

    Mes demandes en trois onglets

    Avant
    Une seule liste.
    Maintenant
    Créer / Suivi / À valider — le dernier seulement s’il y a de quoi valider.
    Pour vous
    Un onglet vide ne se clique plus pour rien.

Version 0.64.0

24 août 20263 changements
  • Nouveauté

    Brise sur mobile

    Avant
    Les écrans étaient dessinés pour le bureau.
    Maintenant
    Barre haute et tiroir sur mobile, barre latérale sur bureau ; la saisie de l'assistant est ancrée en bas, au pouce.
    Pour vous
    Poser ses congés depuis son téléphone.
  • Nouveauté

    Un seul fil avec l'assistant

    Avant
    Plusieurs conversations à nommer et ranger.
    Maintenant
    Un fil unique par personne, chronologique, qui se relit ; seule la dernière carte agit.
    Pour vous
    On continue de parler, on ne classe pas.
  • Nouveauté

    La carte de congés dit ce qui fait décider

    Avant
    Une demande de congés s'envoyait à l'aveugle.
    Maintenant
    Solde après la demande, qui validera, chevauchement dans l'équipe — avant l'envoi.
    Pour vous
    On décide en connaissance de cause.

Version 0.58.0

21 août 20262 changements
  • Nouveauté

    Agir depuis un e-mail

    Avant
    —
    Maintenant
    Une demande à valider arrive par e-mail avec ses boutons ; chacun règle ce qu’il reçoit, choisit le rythme de son point périodique, et le dirigeant y dicte ce qu’il veut voir. Un plafond de montant limite ce qui se décide depuis une boîte aux lettres.
    Pour vous
    Valider sans ouvrir Brise, dans la limite fixée par la Console.
  • Nouveauté

    Brise ouvre

    Avant
    —
    Maintenant
    Un seul endroit pour ce qui fait tourner l'entreprise : demandes et circuits de validation, absences et compteurs, notes de frais avec lecture du justificatif, arrivées et départs par trames, inventaire du matériel et licences, dossiers salariés, base de connaissance sourcée, cockpit du dirigeant, console, et un assistant qui répond dans le périmètre de vos rôles. Connexion par Google ou Microsoft ; e-mails actionnables, point périodique, canaux Teams et Slack en réserve.
    Pour vous
    Tout ce qui suit s'ajoute à ce socle.